• Paris, 13e (Histoire des arrondissements de Paris), 1978

    Titre    Paris 13e
    Histoire des arrondissements de Paris
    Auteurs        Michel Dansel, Alexandra d' Arnoux, Evelyne Wilhelm
    Rédacteur    Evelyne Wilhelm
    Éditeur        J.-C. Simoën, 1978
    Nombre de pages 238 pages

        Evoque à la page 184, le temple antoiniste de la rue Vergniaud.

    source : Google Books


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  • commentaire de l'auteur : Je ne suis pas moi-même antoiniste, mais j'ai consacré un long chapitre de mon ouvrage "Les Aventuriers de Dieu" (Ed. Picollec 2002) à la vie et au message du Père Antoine. La couverture, une oeuvre de la sculptrice Catherine Cairn, est d'ailleurs librement inspiré du portrait du Père Antoine.

    Présentation de l'éditeur
    Ils étaient persuadés que Dieu leur avait adressé un message. Ils ont consacré et parfois sacrifié leur vie pour convaincre des milliers d'autres. Depuis un peu plus d'un siècle, ces " aventuriers de Dieu " explorent de nouvelles pistes spirituelles en marge des religions établies. Leurs existences, flamboyantes et tragiques subjuguent ou hérissent. Elles nous invitent à réfléchir sur le sens de nos propres vies... Loin de tout esprit polémique, voici les parcours atypiques de quelques-uns de ces nouveaux prophètes, choisis pour la sincérité de leur conviction et le côté palpitant de leurs aventures. Ils sont suivis de notices concernant les autres fondateurs de " religions " aux XIXe et XXe siècles, d'Auguste Comte à Moon, en passant par Krishnamurti ou Gilbert Bourdin du Mandarom.

    Chapitres sur Louis Antoine (p.193-226) :
    - Le havre de toutes les misères
    - "Ton âme est un feu aussi"
    - Dans la mine, le souffle de Dieu
    - Un soldat consciencieux
    - Le mariage du "grand Louis"
    - Quel est le secret de l'univers ?
    - Les messages de l'au-delà
    - Les âmes sur "l'autre rive"
    - Les Vignerons du Seigneur
    - Petit catéchisme spirite
    - Les agissements d' "un nommé Antoine"
    - L'art et le don de guérir
    - La foi en l'opération du Père
    - Un guérisseur de l'âme
    - Un chemin plus direct
    - Le temple du Père Antoine
    - Les démarcheurs de l'Antoinisme
    - Le couronnement de l'Oeuvre
    - "Ne vous préoccupez pas de ma mort"

    Biographie de l'auteur
    Historien et journaliste (Point de Vue, Histoire, etc.) , Philippe Delorme est notamment l'auteur de nombreuses biographies sur les reines de France (éditions Pygmalion). Il est également à l'origine de l'analyse, pratiquée en 2000, sur le cœur de Louis XVII et qui a connu un immense retentissement médiatique, prouvant ainsi que l'enfant du Temple était bien le fils du roi de France.


    source : http://www.amazon.fr/aventuriers-Dieu-Philippe-Delorme/dp/286477190X/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=books&qid=1262178880&sr=8-1

    site de l'auteur : http://phidelorme.free.fr/phid/


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  • lumière et vie, n°6 (1952)

    lumière et vie, revue de formation et de réflexion
    théologique et culturelle, revue trimestrielle, éditée à Lyon par les dominicains :

    n° 6 (1952) épuisé- L'Eglise et la Bible ; les sectes (pp.1-128)
    En pages 67-108, Les sectes bibliques par H.-Ch. Chéry, O.P.
    source : http://assoc.pagespro-orange.fr/lumvie/

    On peut lire en ligne et télécharger le numéro sur le site : lumiere-et-vie.fr

     Sommaire :
    Le phénomène de dissidence (p.68)
    Présentation des dissidences modernes  (p.75)
    1. Sectes sans importance en France  (p.76)
    2. La lignée adventiste  (p.78)
    3. Trois autres sectes américaines (p.79)
    4. Quelques autres sectes ou groupements religieux [dont l'Antoinisme](p.81)
    Le visage des sectes en France (p.84)
       Les Adventistes du Septième Jour (p.86)
       Les Témoins de Jéhovah (p.91)
       Les Amis de l'Homme (p.94)
       Les Pentecôtistes (p.98)
       Les Mormons (p.101)
       Les Antoinistes (p.103)
       La Christian Science (p.103)
    Conclusions (p.105)
    Bibliographie (p.108)

        Le chapitre sur les Antoinistes est court, citons-le in extenso :

    Les Antoinistes
        Partis de Belgique, ils sont surtout nombreux dans le nord de la France.

        On nous les signale à Oignies et Libercourt, au diocèse d'Arras, – à Lille et sa région, Dunkerque et ses faubourgs (une vingtaine de missionnaires, des centaines de personnes touchées, peu de converties), mais aussi à Angers, où ils ont un centre de réunion et 20 et 25 adhérents, – à Annecy, où un missionnaire vient d'Aix-les-Bains (centre) pour une quinzaine ou un mois de propagande, – à Evreux, un temple et 2 missionnaires qui vont à Vernon, un temple à Bernay, un à Brionne (et 2 missionnaires), – à Laval (un ou deux missionnaires), – au diocèse de Moulins où on les trouve à Vichy (temple), Cusset, Saint-Pourçain, Billy, Varennes-sur-Allier (temple), – à Nantes-Chantenay, – à Reims, où ils ont un petit temple, – à Toulouse, – à Oran.

        Nous ne connaissons pas de périodique antoiniste. L'ouvrage de base, contenant en très gros caractères la sténographie des enseignements du Père Antoine, est intitulé « Révélation de l'auréole de la conscience » ; un fascicule grand format ronéotypé « Aperçu sur l'Antoinisme », par Albert Jeannin ; un imprimé de propagande de huit pages grand format : « l'Unitif ».
        Une émission à Radio-Luxembourg : « Paroles de vie ».


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  • Hans Seeling : Wallonische Industrie-Pioniere in Deutschland. Historische Reflektionen. Mit 140 Abbildungen

    Klappentext:
    Durch ihre Vergangenheit prädestiniert und eine Reihe von Umständen begünstigt, schwangen sich die Wallonie und Lüttich während der ersten Hälfte des 19. Jahrhunderts nicht nur im Bergbau und im Eisenhüttenwesen zum Vorbild und Lehrmeister des Kontinents auf, wurden mit einem Transfer von Technologie wallonische Unternehmer, Ingenieure und Facharbeiter über Deutschland hin bis zum Ural als Promoter und «Männer der ersten Stunde» tätig.
    Auf dem Wege Deutschlands zu einem Industrieland ersten Ranges breitete sich über ihre Erfindungen, Werke und Taten mit der Zeit ein Schleier des Vergessens.
    In der Literatur finden sie sich meist nur en passant erwähnt, obschon eine ganze Phalanx technisch gebildeter Spezialisten und Gründer aus der Wallonie nicht nur während der Anfangsjahre bei Giganten wie Pygmäen der Industrie in Deutschland Pate stand.
    Der historische Rückblick reiht Name an Namen, die als Schöpfer jener Epoche noch heute beiderseits der Sprachengrenze lebendig dazu verlocken, auf Entdeckungen durch Zeiten und säkulare Wandlungen zu gehen.

    Aus dem Inhalt:
    Belgiens Weg zum Industriestaat - Energie aus Feuer und Wasser: Dampfkessel und Dampfmaschine - Dampf revolutioniert Transporte zu Wasser und zu Lande - Den Bahnlinien folgen Eisenhütten, Schienenfabriken und Walzwerke - Bergbau auf Kohle, Zinkerz, Salz und Glassande


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  • L'évolution du Culte antoiniste en Belgique

    Benoît Narinx, Mémoire en vue de la maîtrise de sociologie. Faculté de droit, science économique et sociale. Université de Liège, 1987.

        Régis Dericquebourg le cite plusieurs fois, notamment dans le chapitre Profil sociologique. L'auteur évoque le fait que ce chercheur pense qu'il y a eut une planification des constructions des temples, le long du sillon industriel Haine-Sambre-Meuse-Vesdre.
       Globalement, dit Régis Dericquebourg, les temples correspondent à la présence d'une population modeste travaillant dans l'industrie. Je signale cependant que les adeptes ne sont pas tous forcément ouvrier, le profil d'origine des antoinistes est plus vaste et semble l'être de plus en plus.
        Régis Dericquebourg précise, qu'actuellement, dans les pays où il progresse, l'antoinisme s'étend par essaimage, à partir d'une salle de lecture.


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  •     Le Père ANTOINE :
    Il est né à Flémalle-Grande en 1846. Issu d'un milieu modeste il fut le dernier fils d'une famille de 11 enfants. Il débute dans la mine et y travailla deux ans.
    Ensuite il devint ouvrier métallurgiste, puis marteleur, encaisseur. Il s'occupera également d'assurances. Il représenta l'Union de Paris.
    Vers l'âge de 42 ans, il pratique le spiritisme. Il guérissait par le fluide et l'imposition des mains. Il fonda le nouveau culte en 1906 et, en 1910, érigea le premier temple antoiniste. La pétition de 150.000 personnes effectuée en 1922 provoqua un arrêté ministériel déclarant les Antoinistes A.S.B.L.
    En plus des innombrables salles de lecture, une trentaine de temples sont répartis en Belgique. Le Père Antoine est décédé en 1912, la mère continua la mission jusqu'à sa propre mort.
    Le Père et la Mère Antoine reposent au cimetière des housseux à Jemeppe. Plus d'un demi siècle après leur disparition, la tombe reste abondamment fleurie.

    Suivent 3 cartes-vues (la rue Hullos, le temple d'Antoine le Guérisseur et l'intérieur du temple) puis une photo du temple en 1986.

    Marcel Peters, Il était une fois Jemeppe-sur-Meuse (p.124)
    Recueil de cartes postales et de photos anciennes
    Imprimé par Société d'édition et de publicité du marché commun s.c., Rue Belvaux, 136 - 4030 Grivegnée-Liège


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  • A.G. VICENTE - L'évolution des sectes (1967)

    Auteur :     Alfonso Geraldo VICENTE
    Titre :     L'Evolution des sectes, analyse sociologique. Le cas de l'antoinisme en Belgique
    Editions :     Louvain, C.R.S.R., 1967, V-219 p. (C.R.S.R. Reprints, n04, varitypé).

        Une certitude préside à cet ouvrage, reflétée dans la dichotomie de la couverture et de la page de garde. Cette dernière porte : L'Évolution des sectes, analyse sociologique, le cas de l'antoinisme en Belgique. Qu'a-t-on voulu nous proposer ? Un travail sur l'évolution de l'antoinisme en Belgique dans le cadre général de la sociologie des sectes, ou une présentation de la diversité des méthodes et des concepts mis en oeuvre par les sociologues qui se sont jusqu'ici occupés des sectes, suivie d'une application pratique sur le cas de l'antoinisme belge ? Nous optons pour cette dernière éventualité, dont la probabilité se trouve corroborée par le nombre de pages consacré aux deux thèmes (131 p. pour le premier, 75 p. pour le second, préface et bibliographie mises à part).
        La première partie rendra quelques services pour une initiation aux diverses théories sociologiques concernant les sectes. Les tableaux synoptiques, nombreux, sont bienvenus. On se méfiera cependant de vérifier l'exactitude des détails. Ainsi l'opinion prêtée au présent recenseur, p.49-50 et p.54, au sujet de Weber et de Troeltsch est inexacte. Sans doute faut-il lire Troeltsch à la place de Weber et se demander ce que Weber a alors dit ou pas dit. On se reportera donc avec plus d'avantage aux textes mêmes de ces classiques.
        La seconde partie est nettement décevante. On y trouve certes d'intéressantes analyses : celle, par exemple, de la divination du fondateur de l'antoinisme. Encore est-elle un peu courte. Tout le reste se révèle, par contre, plutôt aprioristique. On suppose que l'antoinisme est une secte. Peut-être ; encore aurait-il fallu montrer qu'il n'était pas un "cult" ou une religion nouvelle. L'A. aurait dû méditer pour son propre compte sa note de la p.162 : "Nous n'avons été frappé a postériori par le parallèle que M. Colinon dressa entre l'antoinisme et la Science chrétienne... Or selon B.R. Wilson, la Science chrétienne est l'exemple même de la secte gnostique". Une courte réflexion sur ce parallèle aurait permis à A.G.V. de se rendre compte que la Science chrétienne, contrairement à l'opinion de Wilson, ne saurait passer pour une secte, mais qu'elle est une nouvelle religion de type Église. Il manque à cette Évolution des sectes le minimum de connaissance de l'histoire générale des dissidences nécessaire à leur interprétation sociologique.
        Laissons tout cela de côté et revenons au niveau où l'A. s'est placé. Là encore, l'analyse manque de fermeté. Les pages consacrées à démontrer la co-existence de caractères sectaires à côté de caractères de type Église dans l'antoinisme depuis ses débuts sont intéressants. Mais A.G.V. n'a pas su tirer parti de cette constatation quant à la validité du continuum niebuhrien de la secte à l'Église.
        Enfin, il semble douteux que le matériau ayant servi à l'analyse historique comme celui recueilli par interview auprès de quelques dirigeants de groupe soit suffisant. L'A. en a conscience (p.194-95) ; les directeurs de la collection auraient pu en prendre acte. En tout cas ils auraient dû revoir de plus près le texte où les fautes de langue fourmillent.

    Jean Séguy, Archives des sciences sociales des religions - année 1968 - numéro 25 - pp.232-233 (persee.fr)

        On lit d'abord une étude des auteurs de sociologie, dont M. Weber, B. Wilson, H.R. Niebuhr... L'auteur signale qu'il existe peu d'études positives de l'évolution des groupements religieux, voilà la raison de la deuxième partie. Dans la première partie, l'auteur de la dichotomie "Secte-Eglise" arrive à préférer la dichotomie "sectarité-ecclésialité", forme plus pratique se portant sur le caractère des groupements religieux pour étudier leur fonctionnement sociologique (p.102)(la Miviludes parle elle maintenant de caractère sectaire d'un groupement religieux). Son hypothèse est qu'un groupe, d'un maximum de sectarité et d'un minimum d'écclésialité, arrivera, s'il se maintien dans le temps, à un maximum d'ecclésialité et un minimum de sectarité. A cela peut s'ajouter, entre autre, une divination du fondateur. L'auteur veut vérifier cette hypothèse par l'étude d'un cas, l'antoinisme. Pour cela, l'auteur étudie l'antoinisme comparativement avec lui-même selon plusieurs périodes (1912 / actuellement)(p.134-135).
        Mais alors que pour l'historique (le meilleur peut-être de tous les historiques de l'antoinisme), l'auteur s'appuie sur Debouxhtay et les Unitifs, pour l'étude des variables du schéma d'analyses, l'auteur se sert de son historique, mais aussi de textes de Colinon (Le Phénomène des sectes) ou de H.Ch. Chéry (L'Offensive des sectes)(p.155) ou encore de témoignages de personnes n'étant pas antoinistes (p.158). Cela devient donc beaucoup moins convainquant. En effet, dresser un tableau sociologique d'un groupe à sa création, il y a plus de 50 ans, était une gageure. Gageure qui a échoué à mon sens, car l'auteur arrive à la conclusion que l'antoinisme, à la mort d'Antoine, était une Secte thaumaturge évoluant ver le type gnostique (p.162).
        De tout état de fait, cela nous amène à des erreurs (par exemple, "Antoine jugeait l'éducation nuisible et sa doctrine s'opposait à l'intelligence, à la science et à la matière même, comme contraire à la conscience, seule source de connaissance véritable et de moralité" (p.178) ; "l'antoinisme, d'après Antoine devait remplacer le Christianisme" (p.154)) ou à des généralités ("on le confond avec le Christ, on tombe à genoux devant lui" ; "au lendemain de sa mort, il semble qu'ils n'étaient pas rares les adeptes qui croyaient à sa prochaine résurrection" (p.163)).
        De plus au cours du développement, l'auteur utilise parfois l'adectif "sectaire", plutôt que "de caractère de sectarité". Et il s'appuie sur plusieurs auteurs pour construire son schéma d'étude, ce qui ne simplifie pas les concepts.
        Donc en conclusion, l'auteur en arrive à la déduction que l'antoinisme de "secte thaumaturgique" (selon WIlson), il devient "secte gnostique" (selon Wilson). Mais ses preuves son minces et en note, il précise encore qu'il a été "frappé a posteriori par le parallèle que M. Colinon dressa entre l'antoinisme et la Science Chrétienne. Or selon Wilson, la Science Chrétienne est l'exemple même de la Secte gnostique" (p.162). Or comme le dit Jean Séguy, selon Wilson, la Science Chrétienne est une Eglise et non une Secte. L'antoinisme dans tout cela, donc ?
        Bref, on reste sur sa fin, et la deuxième partie déçoit beaucoup.


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  • La seule religion belge, l'Antoinisme

    R.Gaspard, E. Seffer.

     

    Un texte neutre mais les Antoinistes n'y apprendront rien. Les cartes postales sont intéressantes, notamment celle de l'inauguration du temple de Verviers (le 12 juillet 1914) par Mère Antoine, et celle d'une Antoiniste verviétoise en costume.

    A se procurer sur le site de Temps Jadis (www.tempsjadis.be)


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  • par Marc-Alain DESCAMPS

        La croyance en la réincarnation des êtres humains divise l'humanité : deux tiers de convaincus (l'Asie et l'Afrique) et un tiers d'opposants (surtout parmi les Blancs). Mais jusqu’à récemment on n'en avait jamais discuté et l'on n'avait jamais cherché des preuves, ni pour ni contre. Il s'agissait d'une croyance collective donc d'une conviction inébranlable, tenue soigneusement hors de la science et de toute tentative de vérification. Dans le monde occidental le débat commence à peine et son étude nous réserve bien des surprises, que ce soit en Occident ou en Orient.

    A. Histoire en Occident
        1. La croyance initiale
        2. Notre vocabulaire et la période du refus
        3. La mode des vies antérieures
    B. Les Arguments en faveur de la réincarnation
        1. L'argument logique
        2. Les vérifications scientifiques des souvenirs spontanés
        3. La réincarnation volontaire chez les lamas tibétains
    C. La Mode occidentale de la réincarnation
        1. Les récits provoqués
        2. L'étude au second degré
        3. Les remarques
    Conclusion
    Références

    A lire sur : http://www.europsy.org/marc-alain/r%E9incarnation.html


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  • Maxence van der Meersch - Invasion 14 (1935)

    Maxence van der Meersch. — Invasion 14. — Albin Michel.


        L'auteur nous conte l'histoire héroïque et poignante des régions de la France du Nord sous l'occupation allemande.
        En observateur sagace, en témoin scrupuleux, l'auteur relate minutieusement ce qu'il a vu. Tous les acteurs du drame défilent, habilement mêlés pour nous restituer l'image même de la vie.
        Un livre dense et puissamment charpenté qui sera peut-être un des plus précieux témoignages sur l'occupation allemande pendant la guerre mondiale.
    Revue belge (Bruxelles) - 01/01/1936
    source : Gallica

     

    Il évoque en quelques mots, le destin d'une antoiniste.

        Elle abandonna une église aussi compliquée. Elle fut au temple réformé deux fois, séduite par le contraste de l'austérité et de la simplicité, s'y ennuya bientôt, rendit visite aux Antoinistes et ne retourna plus les voir... (p. 201).
        Du boudhisme au pythagorisme, du christianisme à l'antoinisme d'aujourd'hui, les religions reconnaissent cette réaction du physique sur le mental et l'allègement de l'esprit qu'apporte l'allègement des humeurs. (p. 295).

        Le même auteur écrivit une Vie du curé d'Ars en 1936.


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  • Auteur :    Abbé Brabant
    Titre :     L'Antoinisme ou la religion bizarre d'un faux prophète
    Editions :     Editions Rex, Louvain, 1931 ; in-12, 64 p.
    Sommaire :
    Première partie : Antoine, guérison du corps
            1ère phase : Liqueur Coune
            2e phase : L'eau magnétisée
            3e phase : Le papier magnétisé
            4e phase : Les passes individuelles
            5e phase : Les passes collectives
        I. Les guérisons antoinistes
        II. Le secret d'Antoine
        III. Les foules à Jemeppe et ailleurs
    Deuxième partie : Antoine, prophète et fondateur de religion - Ses révélation !
        I. Doctrine antoiniste
            1. La Création
            2. Dieu
                A. Catéchisme
                B. Théories erronées de Hegel
                C. Blasphème, avec sources démoniques
            3. Le Démon
            4. L'Homme
                A. Le Corps de l'homme
                B. L'Âme
                C. L'Inteligence et la Conscience
        II. Morale antoiniste
        III. Culte antoiniste
    Appendice : Le Dorisme

    Cfr. les recensions de Pierre Debouxhtay dans Leodium, septembre 1931, p.95 ; La Vie Wallonne, 15-4-1932, p.288.

        Dans une brochure et dans des conférences, M. l'abbé Brabant, professeur à l'Ecole Moyenne d'Aywaille (curé à Huccorgne en 1934), attaqua l'antoinisme "qui cause tant de ravages dans nos populations rurales et déchristianisées par les théories subversives ou spirites" (in Pierre Debouxhtay). L'auteur se base en grande partie sur le livre de Hubert Bourguet, curé de Saint-Antoine à Liège, Antoine de Jemeppe et l'Antoinisme (1918).

        Un petit mot sur les éditions REX. Elles furent créées en 1931 par Léon Degrelle (collaborateur nazi et négationniste belge).
    cf. : http://antoinisme-documentation.skynetblogs.be/ :
        "Un mot d'explication pour les plus jeunes : il s'agit d'une maison d'édition d'avant-guerre qui a donné naissance, en Belgique, au mouvement rexiste.
        "Mouvement sinistrement connu pour avoir, pendant la seconde guerre mondiale, collaboré activement avec les nazis et avoir envoyé une légion combattre à Stalingrad."

        Par les titres du sommaire, on remarque tout de suite le caractère inquisiteur du ton de l'auteur. Pierre Debouxhtay dit que Kervyn, suivi par Bourguet, Leroux et Brabant, distingue cinq phases dans la thérapeutique d'Antoine. Mais il ajoute qu'il ne croit pas qu'il faille admettre cette division. Pour Debouxhtay, il faut distinguer trois phases.
        L'Antoinisme, d'après l'auteur, ne peut qu'être l'oeuvre du Démon qui s'est emparé de Louis Antoine. L'auteur n'a lu l'Enseignement avec des oeillères comme les auteurs auteurs catholiques chrétiens qui ont étudié l'antoinisme (hormis Pierre Debouxhtay). Le problème est qu'il le critique pas seulement d'un point de vue chrétien, mais dans son ensemble. Comme il ne reflète pas la vérité du christianisme, il ne peut qu'être dangereux pour l'humain.
        L'auteur pense comme Bourguet que les Antoinistes prient le Démon en citant la phrase : "le Dieu auquel vous vous adressez pour être exempt de tous vos maux, « c'est le Démon » (Développement, p.410)".
        La phrase exacte est : "Ne croyons pas en Dieu mais croyons en nous, sachons que nous sommes Dieu nous-mêmes, nous aurons compris également le Dieu auquel nous ne devons pas croire. Rappelez-vous que je vous ai parlé jadis de l'existence du démon. Eh bien : le voilà, c'est le Dieu auquel vous vous adressez pour être exempts de tous vos maux ; c'est par lui que nous sommes accessibles à toutes les maladies, tous les accidents, toutes les catastrophes qui nous affligent ; nous le prions pour qu'il nous en préserve, croyant qu'il est le vrai Dieu, tandis que nous prenons le Dieu véritable pour le démon."
        Le Père nous enjoint donc ici bien au contraire : de prier le Dieu qui est en nous, et non le Dieu extérieur dont on voudrait qu'il nous sauve de nos malheurs. Ce Dieu-là est le démon. Le vrai Dieu est notre Dieu intérieur, c'est lui que nous devons prier.
        Les auteurs n'auront donc pas lu cette phrase : "Quand nous ne verrons plus le mal, nous serons avec Dieu ; mais si peu que nous le voyions, nous devenons incompatibles avec Lui : d'un Dieu de bonté et d'amour, nous faisons un démon car s'il existait une injustice, elle aurait nécessairement sa source en Lui" (Le Couronnement de l'OEuvre Révélée, C'est Adam & Eve qui forment la base des termes de comparaison, p.XVII).


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  • Kurzbeschreibung
    Ruhrort, 1854: Eine neue Zeit bricht an. Lina Kaufmeister, Tochter eines angesehenen Spediteurs und Reeders, blüht in den Jahren des Umbruchs auf. Sie ist eine begnadete Schneiderin und träumt davon, sich selbständig zu machen. Ihr Bruder Georg, nach dem Tod des Vaters Linas Vormund, verweigert das Erbe. Lina plant daraufhin heimlich ihren Auszug.An einem nebligen Abend stößt Lina auf die grausam zugerichteten Leichen zweier Mädchen. Der Anblick lässt sie nicht mehr los: Beiden wurden die Herzen, dem älteren sogar ein Kind aus dem Leib geschnitten. Während der Bürgermeister glaubt, nur ein Durchreisender könne die Morde begangen haben, vermutet Lina den Schuldigen in der angesehenen Bürgerschaft. Zusammen mit dem neuen Commissar Robert Borghoff, dessen ungewöhnliche Ermittlungsmethoden mit großem Misstrauen betrachtet werden, kommt sie einer Verschwörung auf die Spur. Doch die Schuldigen sind schwer zu fassen. Und als der Blutmond die Stadt in sein rotes Licht taucht, ist keiner mehr sicher

    Über den Autor
    Silvia Kaffke, geb. 1962 in Duisburg, kam über Zeitschriftenstories zum Krimi. "Messerscharf" war ihre erste Buchveröffentlichung, und wurde für SAT1 verfilmt. Die Stadt Düsseldorf verlieh Ihr den Kulturförderpreis für Literatur 2000. Außerdem war sie mit "Messerscharf" für den Frauenkrimipreis der Stadt Wiesbaden nominiert.

    Pour aller plus loin : Rezension von Antje Deistler (WDR 2).


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