•     Pierre Debouxhtay n'évoque aucune salle de lecture dans le sud-ouest de la France dans les années 10-20, région où l'antoinisme est toujours assez peu présent. En 1920, un Unitif indique une salle de lecture à St Denis du Pin, en Charente Inférieure (au Nord de Bordeaux, vers La Rochelle).


        Sud-Ouest. - A Arcachon, une vingtaine d'adeptes, dirigés par un ancien officier de marine, milieu social assez élevé. A La Teste (5 km. d'Arcachon) une petite secte dissidente des Antoinistes s'est formée depuis la guerre, groupant une cinquantaine de personnes du milieu populaire (domestique, etc.).
        Charente-Vendée-Poitou. - Pas d'Antoinistes signalés.
        Centre : idem.
    C.Ch. Chéry o.p., L'Offensive des sectes, 1954, p.264-65

        Le temple de Bordeaux, descendant certainement du groupe d'Arcachon, fut consacré en 1964. Par contre, on n'a plus trace de cette dissidence, qui n'est pas signalée par Régis Dericquebourg qui citait uniquement le dorisme (de Pierre Dor à Roux), et Jousselin dans la région de Verviers, et qui évoque le temple de Retinne qui suit le courant de pensée de l'antoinisme français et le temple d'Angleur instauré par le frère Hanoul (p.30-33). Jacques Cécius l'évoque également ainsi que la deuxième tentative dans les années 1975 d'ouverture d'une salle de lecture de « rite français » dans la même localité, mais l'expérience ne durera pas.


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  • source : www.cadastre.gouv.fr


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  •     De l'opulente ville bourgeoise se distingue trop peut-être une ville de travail dont l'on ne soupçonnerait pas l'existence active, humble et pauvre, si l'on ne prenait la peine de visiter les interminables faubourgs espacés aux environs des quatre gares, aux extrémités des quais, aux Chartrons, à la Bastide. Là, cent cheminées colossales enfument l'air, et de grands murs noirs enclosent autant d'usines diverses : raffineries de sucre, minoteries, fabriques de conserves alimentaires, de biscuits, de chocolats, huileries, brasseries, filatures de laine, teintureries, tanneries, cordonneries, manufactures d'espadrilles et de lingerie, chantiers de construction, tonnelleries, verreries, fabriques de bouchons, de caisses, raffineries de tartres et autres industries vinicoles, sans oublier les fonderies de métaux, les ateliers de grosse chaudronnerie, les raffineries de pétrole, les fabriques de porcelaine et de faïence de Bacalan. « Une population très honnête d'ouvriers, de commis, de matelots de manœuvres au service du port, habitent en ces parages de grandes rues mornes, d'un étrange contraste avec les splendeurs de Tourny et Fondaudege. »

    Louis Barron, Le nouveau voyage de France (1899)
    souce : gallica


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