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  •     Dans la même entité d'Ohey, qui englobe Evelette, se situe également Haillot. Cette commune abrite sur son territoire la Pierre du Diable, qui faisait partie d'un menhir datant du IIIe ou IIe millénaire avant notre ère.

        Dans un article de Christian Frébutte, archéologue responsable des fouilles, on lit : "Peu de Haillotois ignorent l'existence de la Pierre du Diable, un gros bloc de poudingue gisant au bord d'un chemin de leur village. Quelques-uns considèrent le monolithe avec méfiance en lui attribuant un rôle maléfique et en n'osant pas le toucher, d'autres, au contraire, sont convaincus de son "magnétisme positif" et de son pouvoir thérapeutique : le contact de la pierre soulagerait, par exemple, les migraines ou les maux de dents."
    source : http://www.megalithe.be/monuments/haillot

        Si le temple d'Evelette est fermé pour le moment, il est toujours possible de trouver non loin un soulagement spirituel, chacun selon sa foi.

        Les mêmes facultés guérissantes sont évoquées en Bretagne et à partir de 2008, deux archéologues britanniques ont émis l'opinion que Stonehenge a été tout à la fois un grand sanctuaire religieux et thérapeutique, lié aux vertus curatives que l'on prêtait aux pierres bleues.


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  • ÉVELETTE. commune du canton et à 2 lieues S.S.E. d'Andenne, de l'arrondissement et à 5 lieues 1/2 E.S.E. de Namur.

    Bornée au N. par Haillot, Jallet et Gosne, à l'E. par Vyle (Liège), au S. par Flostoy, Havelange, et par la commune de Pailhe (Liège), et à l'O. par Sorée et Haillot.

    Ses dépendances sont : Libois, Tahier, Ève, Bouchaille et Résimont.

    La superficie totale est de mille trois cent quatre-vingts bonniers.

    Hydrographie : Un petit ruisseau prend sa source au hameau d'Ève, et passe par Libois et Tahier ; il arrose quelques prés sur le territoire.

    Sol : Le terrain, dont l'aspect est inégal, offre quelques plaines inclinées et des coteaux très-rapides. Le terroir est en partie rocailleux et peu productif.

    Agriculture : Les productions consistent en épeautre, seigle, méteil, avoine, pois, féveroles. Les fourrages ne sont pas abondans. On cultive en grand les pommes de terre et les carottes. Peu de fruits. Les taillis, peuplés de chines et de bouleaux , sont exploités de douze à quinze ans. Culture en grande et petite tenue. Quatre fermes ; assolement triennal : fumier pour engrais : on emploie peu de chaux. Le labourage d'un bonnier de terre est évalué à quinze florins. — Élèves de chevaux, de bêtes à cornes et de montons. Quelques ruches. — Un petit nombre de lièvres et perdrix. — Laine et beurre.

    Population : Trois cent soixante-quatorze hommes, quatre cent sept femmes ; total : sept cent quatre-vingt-un habitans.
    Habitations : Cent dix maisons rurales, vingt cabanes et quatre fermes ; elles sont construites en pierre, en bois et argile, couvertes en chaume, et disséminées. Il y a une église, deux chapelles et une maison communale. M. Jamar possède à Libois une jolie maison de campagne, entourée de jardins d'agrément. Le château de Résimont appartient à M. Waremme.

    Commerce et Industrie : L'agriculture. Il y a une tuilerie, un four à chaux et quatre à cinq métiers à tisser des toiles de ménage.

    Routes et Chemins : L'intérieur de la commune est empierré. Deux chemins vicinaux d'une exploitation facile.

    Dictionnaire géographique de la province de Namur (Philippe Vandermaelen) - 1833
    source : GoogleBooks


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