• Extraits de l'Enseignement

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    Extraits de l’Enseignement ...

  • Dieu nous a donné la croyance (petit fascicule Antoine le Guérisseur)

        Dieu ne nous a pas donné la croyance pour nous guider, mais bien la conscience qui seule doit nous diriger et qui devient plus sensible au fur et à mesure que nous nous améliorons.

    (petit fascicule Antoine le Guérisseur, La Foi comparée avec la croyance)


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  • Le Couronnement de l'Œuvre Révélée, Cause, développement & perfectionnement de l'être (p.LXVII)

        Rien n'existe matériellement s'il n'existe spirituellement, tout est l'effet des fluides qui constituent ensemble la spiritualité. Tout ce qui tombe sous les sens n'est que de l'imagination, reflet de l'imperfection. Rien de la matière n'existe qu'en apparence, c'est nous qui l'imaginons ; c'est la vue de notre imperfection qui nous fait apprécier tout contrairement. Serai-je compris en disant que nous ne sommes ici-bas que l'ombre de nous-mêmes, le reflet de notre réalité ? Cependant tout témoigne cette réalité, personne ne pourrait le discuter puisque nous voyons et palpons tout.
        Quand je dis que tout existe spirituellement, je n'entends pas que tout existe réellement, mais qu'il est la conséquence des fluides que nous imaginons matériellement.

    Le Couronnement de l'Œuvre Révélée, Cause, développement & perfectionnement de l'être, p.LXVII


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  • La Révélation, L'arbre de la science de la vie du bien (p.189)

        Si pour notre intelligence cette matière est palpable, n'est-ce pas par les sens qui ne sont eux-mêmes que matière ? Pourrions-nous voir rouge un objet, à l'aide de lunettes dont les verres seraient bleus ? D'où vient alors cette matière, puisque rien ne vient de rien ? Disons qu'elle est comme le chêne qui, il n'y a qu'un laps de temps relativement court, n'était rien, qu'elle nous est apparue de la même façon, qu'elle résulte à notre insu de notre imperfection, au fur et à mesure que celle-ci se développe.

    La Révélation, L'arbre de la science de la vie du bien, p.189


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  • L'expérience, seule, peut raisonner toute chose. (Unitif)

        L'expérience, seule, peut raisonner toute chose.

    Unitif (page de couverture)


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  • Enseignement, p.101

        Ce bien est à partager non seulement entre nous, mais entre tous les frères moins avancés à qui nous donnons l'exemple de la patience, de la résignation et de l'amour. Ainsi nous montons l'échelle du progrès.

    La Révélation, La solidarité, p.101


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  • La Révélation, L'efficacité des lois morales (p.124)

        Tout arrive en son temps. Ce que je peux enseigner est le résultat de mon travail. En m'appuyant sur le désintéressement et sur l'amour, je parle en vérité et sur la vérité rien ne prévaut. Dans une révélation, c'est Dieu Lui-même qui parle ; Il est la vérité : si l'on pouvait nous atteindre dans la vérité, on atteindrait Dieu. La révélation est pure, sinon, rien n'a été révélé. Le révélateur qui sortirait de la vérité ne serait plus dans l'amour qui le soutient dans sa mission, qui lui donne la force et la puissance...

    La Révélation, L'efficacité des lois morales, p.124


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  • La Révélation, L'efficacité des lois morales, p.127

        Seront apôtres [les personnes] qui se dévoueront pour le travail moral, qui prêcheront d'exemple l'amour et le désintéressement, qui feront comprendre, par leur manière d'agir, que l'enseignement n'a d'autre base que la foi.

    La Révélation, L'efficacité des lois morales, p.127


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  •  La Révélation, L'efficacité des lois morales, p.126

       Personne ne peut rien nous ravir de notre travail. Si l'on nous attaque, on ne nous fait qu'un bien car nous ne devrons jamais notre avancement qu'à notre adversaire.

    La Révélation, L'efficacité des lois morales, p.126


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  • La Révélation, L'importance de la pensée, p.23

        Qui se justifie, prétend avoir raison et sort de l'humilité. Si l'on a droit cependant, est-ce agir sincèrement que de s'avouer coupable ?

    La Révélation, L'importance de la pensée, p.23


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  •     Tous s'exercent à réaliser le commandement divin : « Tu aimeras Dieu par-dessus toute chose et ton prochain plus que toi-même ». Leur personnalité s'ennoblit. Elle pénètre dans les beaux secrets de la vie et de l'univers, dans cette réalité supérieure, inaccessible aux yeux de chair, mais qu'avait déjà entrevue l'intuition des poètes. La foi des adeptes grandit par le travail et l'expérience. Elle n'est pas un don gratuit et définitif. Elle se conquiert. Elle est évolutive, n'aspirant qu'aux joies sereines et viriles de la conscience qui cherche son Dieu, épèle la pensée sacrée que recèlent tous les cœurs tendres et dévoués, s'épure dans cette recherche et à ce contact, crée des œuvres fraternelles et durables. Elle ne fuit pas la vie contemporaine. Elle aime à s'établir au cœur des cités ouvrières. Forte de la lumière intérieure, elle ne redoute ni les sarcasmes ni les injures, et les pardonne, convaincue qu'ils sont adressés à la fausse image que l'on conçoit d'elle. Elle agit d'une façon lente, continue, insensible, recrutant tous ceux que désabusent les biens matériels et qui leur préfèrent la vie de l'esprit et la vie du cœur.

    Frère Delcroix, Enseignement par M. Antoine le guérisseur, de Jemeppe-sur-Meuse
    La Meuse, 27 juin 1905


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  •     La cité nouvelle était impossible sans la maturité du sens moral.

    Frère Delcroix, Enseignement par M. Antoine le guérisseur, de Jemeppe-sur-Meuse
    La Meuse, 27 juin 1905


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  •     Les fidèles gardent un culte au séjour qui abrite leurs travaux, à la Maison du bonheur, comme ils l'appellent. Ils vont à travers la vie, soucieux de leur dignité professionnelle, toujours prêts à rendre service, aussi avides d'estime que d'affection, patients et doux, non par faiblesse, mais par égalité d'âme et par une jolie confiance en la nature humaine.
        Les épreuves assaillent une mentalité et une activité si nouvelles. Mais le souvenir de la Ruche soutient et réconforte. Il n'est pas de tristesses ni de joies auxquelles Elle ne soit associée. Et c'est dans toutes ces bonnes volontés rayonnant dans les milieux divers que se dissimule le secret de son développement, de sa force et de sa durée.

    Frère Delcroix, Enseignement par M. Antoine le guérisseur, de Jemeppe-sur-Meuse
    La Meuse, 27 juin 1905


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  •     En plein territoire industriel, [Antoine le guérisseur] a créé une ruche féconde qui est en train d'essaimer à travers la Belgique.

    Frère Delcroix, Enseignement par M. Antoine le guérisseur, de Jemeppe-sur-Meuse
    La Meuse, 27 juin 1905


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  •     Il n'ignore plus que ses joies se mesurent à la profondeur de son dévouement. Il s'exerce à pratiquer le bien de tout son pouvoir, parce que c'est l'unique moyen de se guérir de ses imperfections et de s'élever dans la hiérarchie des consciences.

    Frère Delcroix, Enseignement par M. Antoine le guérisseur, de Jemeppe-sur-Meuse
    La Meuse, 27 juin 1905


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  •     La pensée de l'homme est toujours active en bien ou en mal. Elle s'éveille au contact de la vie, tend à se réaliser, entraine les forces voisines, crée des penchants irrésistibles.

    Frère Delcroix, Enseignement par M. Antoine le guérisseur, de Jemeppe-sur-Meuse
    La Meuse, 27 juin 1905


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  •     Les conséquences inévitables [des] actions [de l'homme] obligent l'esprit à réfléchir. Il éprouve du remords, signe d'une plus grande sensibilité morale.

    Frère Delcroix, Enseignement par M. Antoine le guérisseur, de Jemeppe-sur-Meuse
    La Meuse, 27 juin 1905


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  • La Révélation, L'importance de la pensée (p.23)

        ... En supposant même que nous ayons la foi, sommes-nous bien préparés pour savoir à quel moment l'épreuve va éclater ? Il faut avoir une grande élévation, posséder déjà une partie de l'instinct du bien pour avoir toujours la bonne pensée, à même d'anéantir le fluide de la mauvaise.

    La Révélation, L'importance de la pensée (p.23)


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  • La Révélation, L'efficacité des lois morales, p.125

        ...mais n'oublions pas que le mal n'existe pas et que discuter, ce serait prétendre qu'il existe.

    La Révélation, L'efficacité des lois morales, p.125


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  •     Père, des personnes qui appartiennent à différentes croyances basées sur l'évangile m'ont déjà demandé œ que vous pensiez de Jésus-Christ dont votre Enseignement ne dit mot. Que devrai-je répondre à toute question de ce genre ?

        Le Père - Je ne sais pas si vous pourriez les satisfaire, je l'ai déjà dit : avant de nous être acquis la foi, nous avons bien une croyance, mais souvent elle est de parti pris, nous voulons convertir à nos idées celui qui fait mieux que nous ; si nous possédions cette vertu, nous ne nous inquièterions jamais de ce qu'ont été les prophètes, chacun d'eux est venu révéler un enseignement proportionné au développement de l'humanité, sans se prononcer sur ses prédécesseurs. Ils ont eu tous la morale pour base. Si nous pouvions nous appuyer sur elle, sans voir les mots ni les phrases, nous serions toujours d'accord, nous serions convaincus que les prophètes viennent nous ouvrir un nouvel horizon. La cause de la diversité des croyances, c'est que nous nous attachons plutôt à leur personne qu'à leur enseignement qui n'a pour but que notre éducation.
        Ah ! Si nous comprenions que les prophètes sont heureux de nous voir délaisser leur enseignement pour pratiquer un nouveau contenant des principes plus rationnels, nous le serions d'autant plus nous-mêmes parce qu'au lieu de nous désunir, nous nous unirions dans la seule vraie religion qui a simplement la foi pour base parce que nous serions animés du même amour. Mais en préconisant un prophète au détriment des autres qui ont dû raisonner comme lui selon le milieu des différentes époques, nous ne pourrions avoir qu'une croyance de parti pris. Voilà de quelle façon nous procédons avant d'avoir acquis la foi, notre degré d'avancement ne nous permet pas d'atteindre à l'amour vrai et aussi longtemps que nous n'en aurons pas le mérite, nous ne chercherons qu'à nous diviser. Pour nous élever vers Dieu nous ne devrions revendiquer aucun des révélateurs, mais plutôt pratiquer leurs révélations qui ne sont qu'une, elle est enseignée au fur et à mesure que l'humanité se développe et qu'elle est apte à la comprendre. Ainsi nous y puiserons l'amour pour nous aimer les uns les autres, nous aurons tous la même foi parce que nous ne nous dirigerons plus par l'intelligence mais bien par la conscience qui permet de respecter tout le monde indistinctement. Aussi longtemps que nous nous attachons au prophète plutôt qu'à ce qu'il nous a révélé, notre amour ne pourrait être réel, nous aimerons ceux qui partagent nos idées et nous n'aimerons pas les autres, nous sèmerons la division. Cependant aucun n’a le droit de blâmer personne puisque si arriérés que nous soyons, nous croyons tous être dans la vérité. En vous raisonnant ces questions, je ne m'appuie que sur ma propre expérience et je vais vous en dire un mot pour vous donner à comprendre combien nous sommes ignorants avant de nous être acquis la foi. Si je peux vous en témoigner la différence, vous en faire la comparaison, c'est en remontant à certaines époques où j'ai fait moi-même tout ce que je viens de vous dire. Alors j'ignorais que la prière n'est que dans les actes qui nous permettent de puiser l'amour au sein de Dieu et c'est là la plus grande récompense puisque le bonheur dépend seulement de notre amour. Nous sommes encore bien loin de la comprendre parce que nous oublions que nous ne devons notre progrès qu'à ceux que nous disons nos ennemis.
        En agissant ainsi nous ne doutons plus que les prophètes possèdent une trop grande modestie que pour être touchés des éloges qu'on croit les honorer ; ils en éprouveraient une grande gêne plutôt parce qu'ils ont tous la pudeur de ce qu'ils ont révélé. S'il en était autrement, ils manqueraient de simplicité, ils ne seraient pas dignes de nous transmettre la parole de Dieu. Abstenons-nous, je le répète, de nous attacher à leur personne et n'allons pas en voulant leur prouver trop de reconnaissance oublier ce qu'ils ont enseigné. Ils seraient bien plus heureux si, au lieu de les glorifier et de proclamer leur nom, nous leur rendions témoignage en propageant l'amour qui découle de la Révélation. Sachons que sans la foi, nous sommes plutôt acharnés que sincères ; lorsque nous posséderons cette vertu, nous serons convaincus que la croyance résulte de l'intelligence qui nous divise et nous nous appuierons sur la conscience qui en est l'opposé, elle nous ramènera à la véritable religion, formant dans un seul et même amour l'unité de l'ensemble.


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  •     Nous devons comprendre qu'il existe deux mondes, l'un corporel et l'autre spirituel, le monde des incarnés et je n'ajouterai pas celui des désincarnés, mais plutôt celui des non incarnés. Beaucoup pourraient s'imaginer qu'ils sont distincts, il n'en est rien. J'ai déjà révélé que tout être se compose de deux individualités dont l'une est le moi conscient et l'autre le moi intelligent. C'est en celui-ci que nous sommes incarnés ; le moi conscient ne l'est pas parce qu'il est réel tandis que l'autre n'est que apparent. Nous faisons donc partie du monde corporel par ce dernier, notre moi imparfait et du monde spirituel par notre moi réel. Celui-ci est l'opposé de l'autre: il n'est atteint ni par le sommeil, ni par la mort tandis que l'autre est soumis à tous les événements inhérents à la matière. Nous croyons qu'à la mort les âmes quittent le monde et vont dans l'au-delà et l'au-delà est ici. L'âme imparfaite reste incarnée jusqu'à ce qu'elle ait surmonté son imperfection. Chaque existence est la conséquence de la précédente et elle détermine celle qui lui succède par l'épreuve subie et par d'autres contractées à son insu. Avant de quitter le corps qui se meurt, l'âme s'en est préparé un autre pour se réincarner. Ne nous imaginons pas qu'à la mort elle va dans l'espace, il n'en est pas ainsi. Qu'y ferait-elle, la vie de relation matérielle y serait-elle encore possible ? En quoi l'âme pourrait-elle y progresser ? Si elle le pouvait, il lui serait inutile de venir prendre un corps et de passer de l'espace à la terre et réciproquement.
        Tout autre et bien plus consolante est la réalité: la mort n'existe pas ; nos êtres chéris soi-disant disparus ne le sont qu'en apparence: nous ne cessons pas un instant de les voir et de nous entretenir avec eux, la vie corporelle n'est qu'illusion. Mais notre incarnation qui est le doute absorbe notre foi. Je ne sais comment m'exprimer pour vous pénétrer de la réalité de cette question ; oui, je voudrais pouvoir vous rendre sensible la révélation d'aujourd'hui, vous faire savourer à quel point elle est réconfortante. Notons bien qu'il n'y a que le doute qui nous incarne et qui empêche notre liberté. Si nous pouvions pendant le jour, nous rappeler les jouissances que nous éprouvons la nuit au contact de nos chers disparus ! Malheureusement cette maudite matière nous met l'oubli, nous le savons, elle est opposée à la foi. Ah ! quand pourrons-nous nous éveiller, sortir de l'affreux cauchemar de l'incarnation ? Car c'est bien ce qu'elle est, mais nous ne pouvons le croire parce que notre imperfection nous trompe ; par l'épreuve qu'elle suscite, elle nous convainc de sa réalité.
        Il est parfois bien pénible d'entendre avancer des opinions contraires aux siennes. C'est bien là, cependant, que l'on nous rend les plus grands services en nous corrigeant du parti pris. Nous ne pouvons souffrir que de l'erreur. Plus l'homme est méchant, plus il voit le droit de son côté et la méchanceté chez les autres. Si nous sommes donc contrariés, affligés de l'opinion d'autrui, c'est que nous nous basons sur l'erreur. La vérité réconforte toujours celui qui la possède ; étant le fruit de son expérience, elle ne saurait l'enorgueillir parce qu'elle est due à son mérite. Quoi qu'on lui dise, il se sent à l'abri et plaint celui qui le combat, il sait qu'il est malheureux, que l'opinion l'empêche d'aimer parce qu'elle l'entoure d'un fluide qui le contrarie.

    Couronnement de l'Œuvre Révélée, p.XXIII


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