•     Quoique pure imagination, conséquence de notre doute, elle s'impose à nous et nous paraît inséparable de notre nature, elle nous donne l'idée que nous appartenons à une hiérarchie des plus élevées, où l'homme doit l'envisager comme sauvegarde de son avenir ; elle nous porte à croire que nous en retirons d'autant plus de mérite que nous en possédons davantage. Remarquez que je ne me base nullement sur celui qui possède mais uniquement sur ceux qui ont le désir de posséder.

    Le Couronnement de l'OEuvre Révélée, Apparence de la réalité, p.XVIII


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  •     Ah ! maudite vue, tu nous fais bien souffrir, combien souvent tu nous prives de l'amour qui ferait de nous un vrai Dieu tandis que toi tu nous contrains d'être un démon ! ! !
        Voyons le bien en tout et nous résoudrons le problème de l'existence ; c'est le seul moyen d'accomplir tout progrès.

    Le Couronnement de l'OEuvre Révélée, C'est Adam & Eve qui forment la base des termes de comparaison, p.XVII


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  •     Quelle que soit notre imperfection, fut-elle le plus profondément enracinée, elle se détruira d'elle-même si nous résistons à la vue du mal et nous comprendrons que nous ne pouvons souffrir que de lui. Toute souffrance qui nous atteint est une épreuve d'autant plus profitable que nous sommes persuadés que la cause est en nous. C'est le seul moyen de l'abréger tandis que nous la prolongeons indéfiniment en en accusant notre semblable.

    Le Couronnement de l'OEuvre Révélée, C'est Adam & Eve qui forment la base des termes de comparaison, p.XVI


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  •     Aussi longtemps que nous ne verrons pas le bien en tout, nous ne serons pas à même de le faire, nous ne pourrons nous pénétrer que de l'apparence, ne voir que le bien dans ce qui concerne notre intérêt personnel ou qui correspond à nos opinions.

    Le Couronnement de l'OEuvre Révélée, C'est Adam & Eve qui forment la base des termes de comparaison, p.XV


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  •     Un exemple : il nous a été révélé qu'il n'y a ni haut ni bas ; si notre intelligence l'admet, ce n'es pas qu'elle puisse le démontrer, c'est qu'elle est contrainte à le croire, car il n'est pas dans sa nature d'en pénétrer la cause qui, seule, est la réalité. Il en est ainsi pour tout ; nous n'apprécions que par la comparaison et puisque celle-ci émane de l'intelligence, elle résulte nécessairement de la matière et ne peut être réelle. Il s'ensuit que bien et mal ne sont que des termes de comparaison, ni l'un ni l'autre n'existent réellement ; c'est l'intelligence qui les dénomme ainsi car ce qui est un bien pour l'un, est à la fois un mal pour l'autre ; nous pouvons souffrir d'une chose que nous disons un mal, tandis que pour d'autres, elle serait un bien.

    Le Couronnement de l'OEuvre Révélée, C'est Adam & Eve qui forment la base des termes de comparaison, p.XIV-XV


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