• Couronnement de l'OEuvre Révélée, C'est Adam et Ève qui forment la base des termes de comparaison (p.XVI)    J'ai révélé que nous ne devons jamais nous efforcer de faire le bien, que celui-ci doit être accompli naturellement ; croire qu'on le fait, le dénature, il n'est plus que de l'acharnement. Il nous suffit de résister à la pensée qui nous fait dévier du vrai chemin. En agissant ainsi, nos actes deviendront de plus en plus méritoires, cette mauvaise pensée sera toujours remplacée par une bonne qui démolit insensiblement en nous la vue du mal ; je le répète, aussi longtemps que nous le verrons, nous ne pourrons faire aucun acte qui soit un bien véritable, basé uniquement sur le désintéressement. Quelle que soit notre imperfection, fut-elle le plus profondément enracinée, elle se détruira d'elle-même si nous résistons à la vue du mal et nous comprendrons que nous ne pouvons souffrir que de lui. Toute souffrance qui nous atteint est une épreuve d'autant plus profitable que nous sommes persuadés que la cause est en nous. C'est le seul moyen de l'abréger tandis que nous la prolongeons indéfiniment en en accusant notre semblable.
        Quand nous ne verrons plus le mal, nous serons avec Dieu ; mais si peu que nous le voyions, nous devenons incompatibles avec Lui : d'un Dieu de bonté et d'amour, nous faisons un démon car s'il existait une injustice, elle aurait nécessairement sa source en Lui.

    Couronnement de l'OEuvre Révélée, C'est Adam et Ève qui forment la base des termes de comparaison, p.XVI


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  • La Révélation, La sanction morale (p.11-12)

        Dieu est tout amour, Il ne peut avoir créé le mal. Si le mal existait, il serait l'œuvre de Dieu, puisque tout est créé par Lui ; or dès l'instant qu'Il crée le mal, Il cesse d'être Dieu parce qu'Il cesse d'être bon ; Lui seul est alors la cause de nos souffrances.
    [...]
        Nous pouvons ainsi comprendre que ce n'est pas Dieu qui nous punit pas plus qu'Il ne nous récompense. C'est nous qui nous punissons et qui nous récompensons par la conscience ; elle nous donne toujours ce que nous avons mérité, elle est le témoin et le juge de nos actes et même de nos pensées.

    La Révélation, La sanction morale, p.11-12


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  • La Révélation, Comment nous progressons (p.85)

     

        Tous les êtres évoluent ; ils se créent des lois approppriées à leur nature, qui déterminent le degré de leur développement ; la conscience est la boussole par laquelle ils se dirigent, suivant leur élévation.

    La Révélation, Comment nous progressons, p.85


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  • La Révélation, Comment nous progressons (p.84)

     

        Depuis le microbe jusqu'au plus élevé des êtres, tous se dirigent suivant leur nature, au contact de la même loi : seul l'être raisonnable se développe graduellement par l'épreuve et tout ce qui suscite son progrès.

    La Révélation, Comment nous progressons, p.84


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  • Couronnement de l'OEuvre Révélée, C'est Adam & Ève qui forment la base des termes de comparaison (p.XV-XVI)

        Cependant si le bien pas plus que le mal n'existe, que devons-nous faire pour progresser ? Ce que nous croyons être le bien étant plutôt le mal, s'il est à l'avantage de l'un, il sera au détriment de l'autre, si celui qui en bénéficie n'en a pas le mérite, ce bien ne pourrait être pour lui qu'un fardeau qui le détournera d'une épreuve tandis que celle-ci, ben endurée, lui permettrait de réaliser un progrès.

    Couronnement de l'OEuvre Révélée, C'est Adam & Ève qui forment la base des termes de comparaison, p.XV-XVI


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