• Le médium était concentré
    L'assistance était convulsée
    La table soudain, a remué
    Et l'esprit frappeur a frappé

    [Refrain]
    C'n'est qu'le p'tit bout d'la queue du chat
    Qui vous électrise
    C'n'est qu'le p'tit bout d'la queue du chat
    Qui a fait c'bruit-là
    Non l'esprit n'est pas encore là
    Unissons nos fluides
    Et recommençons nos ébats
    Que le chat gâcha.

    Puis un souffle étrange a passé
    Une ombre au mur s'est profilée
    L'assistance s'est mise à trembler
    Mais le médium a déclaré :

    [Au refrain]

    Alors en rond on se remit
    Et puis on attendit l'esprit
    Quand une dame poussa un cri
    En disant : "Je l'sens c'est lui !"

    C'n'est qu'le p'tit bout d'la queue du chat
    Qui vous électrise
    C'n'est qu'le p'tit bout d'la queue du chat
    Que pensiez-vous là ?
    L'esprit ne vous aurait pas fait ça
    Vous n'avez pas d'fluide
    Le médium alors se fâcha
    Et chassa le chat

    Une voix dit : "Miaou me voilà"
    Quelle drôle de surprise
    Car l'esprit s'était caché là
    Dans la queue du... dans la queue du... dans la queue du chat.


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  •     L'industrialisation de la belgique, qui s'est fortement développée depuis le début du siècle, à provoqué la création de grands bassins industriels fondés sur le charbon et l'industrie métallurgique, principalement dans les régions de Liège et Charleroi, dans le Centre et le Borinage, tandis que le textile se développe à Verviers et à Gand. Comme capitale, Bruxeles a attiré des industries de transformation et de luxe. Le port d'Anvers a également suscité le développement d'une classe ouvrière.
        Les ouvriers, éloignés de l'Eglise à cause de son alliance avec les classes possédantes, créent des organisations inspirées par les différents types de socialisme et souvent marquées par l'anticléricalisme : coopératives, mutuelles, syndicats, et enfin le Parti ouvrier belge, fondé en 1885. Durement réprimées par l'armée, les grèves de 1886 font enfin prendre conscience au monde catholique de l'ampleur du problème social.
      
    André Tihon - Christianisme et société: approches historiques : recueil d'articles, 2000, p.50
    source : Google Books


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  • source : artbrut.ch

    Augustin Lesage, né le 9 août 1876 à Saint-Pierre-lez-Auchel (Pas-de-Calais), décédé le 21 février 1954, était un peintre français inclassable, rattaché au mouvement spirite, encensé par les surréalistes et finalement intégré à la Collection de l'art brut, dont il est une figure majeure.

    Il aura été mineur comme Louis Antoine, et vit sa jeune soeur et sa mère mourir avant d'entendre des voix lui annoncer "qu'il deviendra peintre". Il sera quelques temps guérisseur avant la Première Guerre mondiale. Puis rencontre le directeur de la Revue spirite, qui deveindra son mécène.


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  • "Laissez vingt ans une paroisse sans prêtre, on y adorera les bêtes" avait-il constaté. Sa piété, ses sermons et son zèle de pasteur ramenèrent peu à peu la ferveur religieuse dans sa paroisse. Homme de prières, il dormait très peu, il se levait tous les matins très tôt pour aller prier dans l'église glacée. Il passait des journées entières à confesser, convaincu que son pari de ramener ses paroissiens vers Dieu pouvait être gagné à condition de faire confiance à la miséricorde divine.

    Le saint curé d'Ars était déjà considéré comme un saint de son vivant tant il était dévoué à l'œuvre de Dieu. Il disposait de grâces étonnantes notamment comme confesseur. Sa charité était par ailleurs sans limite : il mangeait peu, passait des heures entières en adoration du Saint-Sacrement ; il dormait peu, surtout à la fin de sa vie, passant jusqu'à seize heures par jour à confesser ; il redistribuait tout ce qu'on lui donnait et n'hésitait pas à se démunir encore pour subvenir aux besoins de plus pauvre que lui.

    source : wikipedia


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  •     Et c'était bien d'amour qu'il était question ici. C'était l'amour qui avait entraîné le coeur d'Antoine, à la suite de son fils que la mort éloignait, dans les régions au-delà de la frontière effrayante. L'amour lui avait enseigné que son fils n'était plus dans ce corps, dans cette dépouille, ni ravi non plus dans on ne sait quelle immortalité à jamais séparée de notre monde, mais qu'il viviat encore vraiment, lui, l'être apparu dans la maison de Hamborn et baptisé du nom de Louis, l'enfant qui, par un soir d'été, en revenant de Mons, s'était plaint de ses souliers neufs. Il viviat encore, parce que rien de ce qui a réçu la vie de l'âme et a été aimé comme tel ne peut mourir. Et vivant, il continuait à aimer ses parents terrestes, il sentait qu'on l'aimait, qu'on ne l'oubliait pas, il éprouvait la tiédeur d'une pensée fidèle ainsi que de mains qui vous touchent les joues et les épaules.

    Robert Vivier - Délivrez-nous du mal
    Ed. Labor - Espace Nord, p.220

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