•     N'oublions pas, en effet, que la santé n'est qu'un moyen d'atteindre le but et non pas le but lui-même. Car s'il on était ainsi, nous serions pareils aux animaux, et les animaux sont rarement malades.

    Râja-yoga (ou Conquête de la nature intérieure),
    conférences faites en 1895-1896 à New York par le Swâmi Vivekânanda. (1910), p.26
    source : gallica


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  •     Dans le « mantra du serpent », le Brahmana déclare : « Ce mantra est celui qui a été vu par la reine des serpents, Sarparajni ; parce que la terre (iyam) est la reine des serpents, car elle est la mère et la reine de tout ce qui se meut (sarpat). Dans le commencement, elle n'était qu'une tête (ronde) sans cheveux, c'est-à-dire sans végétation. Elle apprit alors ce mantra qui confère à ceux qui le connaissent le pouvoir de prendre toutes les formes qu'ils peuvent désirer. Elle prononça le Mantra, c'est-à-dire : elle fit le sacrifice aux dieux et, en conséquence, elle put immédiatement revêtir une apparence tachetée, elle devint bariolée et put reproduire toutes les formes à sa convenance, changeant une forme en une autre. Ce mantra commence par les mots Ayam gaûh pris'nir akramit (X, 189). »

    H.-P. Blavatsky, Isis dévoilée T. 1 (1915), p.86
    source : gallica


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  •     Si nous mettons de côté les enseignements purement métaphysiques de la Cabale, si nous voulons nous occuper seulement de l'occultisme physique et nous consacrer à la branche, dite thérapeutique, les résultats d'une telle étude pourraient être profitables à quelques-unes de nos sciences modernes, entre autres, à la chimie et à la médecine. Le professeur Draper dit : « Parfois, non sans surprise, nous nous trouvons en présence d'idées que nous nous flattons d'avoir vu naître à notre époque. » Cette remarque, faite à propos d'écrits scientifiques des Sarrasins, s'appliquerait encore mieux aux Traités plus secrets des Anciens. La médecine moderne, tout en gagnant beaucoup du côté de l'anatomie, de la physiologie, de la pathologie et même de la thérapeutique a immensément perdu par son étroitesse d'esprit, son rigide matérialisme et son dogmatisme de sectaire. Une école, dans sa myopie obstinée, ignore absolument ce qui est enseigné dans d'autres et toutes sont d'accord pour ne pas connaître les grandes conceptions sur l'homme ou sur la nature issues du Mesmérisme et les expériences faites sur le cerveau en Amérique. Toutes sont fermées aux principes qui ne cadrent pas avec le matérialisme le plus grossier. Il faudrait convoquer les médecins rivaux des diverses écoles pour réunir les notions actuellement acquises par la Science médicale. Encore arrive-t-il trop souvent que, lorsque les meilleurs praticiens ont épuisé leur science et leurs talents sur un malade, survienne un magnétiseur ou un « médium guérisseur » qui opère la cure ! Ceux qui étudient les anciens livres de médecine, depuis, Hippocrate jusqu'à Paracelse et Van Helmont, trouveront une grande quantité de faits physiologiques et psychologiques parfaitement établis, des moyens curatifs et des remèdes que les médecins modernes méprisent et refusent.

    H.-P. Blavatsky, Isis dévoilée T. 1 (1915), p.99-100
    source : gallica


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  •     D'après les philosophes hermétistes de tous les temps (et leur conviction serait basée sur une expérience de soixante-dix mille années), la matière, en raison du péché, devint, à certaine époque, plus grossière et plus dense qu'elle n'était lors de la primitive formation de l'homme. Au commencement, le corps humain était d'une nature semi-éthérique et, avant la chute, l'homme communiquait librement avec le monde maintenant invisible pour lui. Mais. depuis, la matière est devenue comme une formidable barrière entre nous et le monde des êtres incorporels. Les plus vieilles traditions ésotériques enseignent aussi qu'avant l'Adam mystique plusieurs races d'êtres humains vécurent et périrent, chacune a leur tour, faisant place a une autre.

    H.-P. Blavatsky, Isis dévoilée T. 1 (1915), p.74
    source : gallica


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  •     La théorie cosmologique des nombres que Pythagore avait apprise des hiérophantes égyptiens est seule capable de réconcilier les deux unités : la matière et l'esprit. Seule elle peut permettre à chacune d'elles de démontrer, mathématiquement, l'existence de l'autre.

    H.-P. Blavatsky, Isis dévoilée T. 1 (1915), p.82
    source : gallica


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