• Le transfert est un phénomène utilisé par Sigmund Freud au cours de son travail sur l'hystérie avec Joseph Breuer. Il en a fait l'un des piliers de la discipline qu'il a fondée alors, la psychanalyse.

    Il s'agit, dans la cure psychanalytique, de la projection, par l'analysant, de contenus de l'inconscient sur la personne du psychanalyste qui lui apparaît alors dotée de qualités bien différentes de sa réalité. C'est par l'analyse de ces projections que le processus analytique va aboutir, au fil du temps, à une prise de conscience progressive des problématiques auxquelles l'analysant est confronté. Francis Pasche définit ainsi le transfert au sens large (1975) : « La reviviscence de désirs, d'affects, de sentiments éprouvés envers les parents dans la prime enfance, et adressés cette fois à un nouvel objet, et non justifiés par l'être et le comportement de celui-ci. »
    [...]
    Ceci s'explique notamment par l'attente de guérison qui a motivé la cure. Le patient plaçant ses espoirs dans le psychanalyste se trouve placé comme en position infantile à l'égard de celui-ci. Cette analogie avec la situation première du sujet, quand celui-ci dépendait de l'amour de ses parents pour survivre va déclencher une série d'associations, de résistances tout en constituant un moteur qui va faciliter le dénouement des symptômes.

    source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Transfert_(psychanalyse)


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  • On le retrouve ainsi en psychanalyse, Sigmund Freud nommant « Éros » ( Ἔρως) la pulsion de vie qui, selon lui, habite chaque être humain. Il l'oppose à la pulsion de mort, ou pulsion de destruction. Il est courant aujourd'hui de nommer cette pulsion de mort « Thanatos », mais il ne s'agit pas d'un terme freudien à proprement parler. Ces deux pulsions fondamentales ne peuvent être pensées séparément qu'en métapsychologie (Freud disait d'elles qu'elles étaient sa mythologie) : en clinique, elles œuvrent toujours ensemble, en une sorte d'amalgame, et sont indissociables.

    Le mot « Thanatos » (Θάνατος), personnification de la mort, a connu une grande fortune. On le retrouve ainsi en psychanalyse, Sigmund Freud nommant « Thanatos » la pulsion de mort qui, selon lui, habite chaque être humain. Il l'oppose à la pulsion de vie, « Éros ».

     

    Il est amusant de rapporcher ces deux personnalités : Louis Antoine et Sigmund Freud. On peut voir le parcours du psychanalyste dans le livre de Stefan Zweig, La guérison par l'esprit. Pour Sigmund Freud, l'homme était régis par l'Eros et le Thanatos. Pour Louis Antoine, l'homme est régit par la conscience, qui est éternelle, la part de Dieu en l'homme, qui symbolise son amour (Eros), et par l'intelligence, qui régit la matière, qui est mortelle (Thanatos), due à son imagination.


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  • On dit aprfois "Il n'y a pas de mal", dans le sens "Ne vous en faites pas, cela ne m'a pas atteind".

    C'est bien dans ce sens qu'il faut comprendre la vue du mal.


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  • dicton ''Ceux que le malheur n'abat point, il les instruit''.

    signification : Les personnes qui parviennent à résister aux malheurs dont elles sont victimes savent en tirer un enseignement bénéfique ou une leçon de vie.


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  • Image : 16116 - Criteuil-la-Magdeleine - Temple de la Raison (source wikipedia)

    Origines philosophiques
    Philosophiquement, ces cultes de la Raison et de l'Être suprême procèdent du syncrétisme des Lumières, du déisme de Voltaire, et surtout des idées de Rousseau, dont s'inspirait Robespierre.

    Ces cultes se voulaient une expression des idéaux des Lumières : liberté (d'expression, de pensée, etc.), égalité. Une nouvelle Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen fut mise en place en 1793, par rapport à celle de 1789; les lieux de culte furent fermés à partir de mai 1793.

    Politiquement, on peut rapprocher ces cultes d'un jacobinisme radical, surtout dans le cas du culte de l'Être suprême.


    Culte de l'Être Suprême
    Un décret du 18 floréal an II (7 mai 1794), adopté par la Convention montagnarde sur un rapport de Robespierre (Comité de salut public) instituait un calendrier de fêtes républicaines marquant les valeurs dont se réclamait la République et se substituant aux fêtes catholiques. En outre, elle établissait le culte à l'Être Suprême, qui se juxtaposait au culte de la Raison.

    Robespierre, déiste, avait vivement attaqué les tendances athées et la politique de déchristianisation des ultra-révolutionnaires (hébertistes), qui avaient institué le Culte de la Raison fin 1793.

    Il leur opposa une religion naturelle - reconnaissance de l'existence de l'Être suprême et de l'immortalité de l'âme - et un culte rationnel (institution des fêtes consacrées aux vertus civiques) dont le but était, selon lui, "de développer le civisme et la morale républicaine".

    Le culte de l'Être Suprême était un culte déiste, influencé par la pensée des philosophes du Siècle des Lumières, et consistait en une "religion" qui n'interagissait pas avec le monde et n'intervenait pas dans la destinée des hommes.

    Le "culte" de l'Être suprême se traduisait par une série de fêtes civiques, destinées à réunir périodiquement les citoyens et à « refonder » la Cité autour de l'idée divine, mais surtout à promouvoir des valeurs surtout sociales et abstraites comme l'Amitié, la Fraternité, le Genre Humain, l'Enfance, la Jeunesse ou le Bonheur.


    Postérité
    Selon Raquel Capurro, le "culte" du Grand-Être développé par Auguste Comte et sa religion de l'humanité qu'il développa dans la phase dite religieuse du positivisme est un héritage du culte de la Raison et du culte de l'Être suprême.

    source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Culte_de_la_Raison_et_de_l%27%C3%8Atre_supr%C3%AAme

    voir aussi : http://fr.wikipedia.org/wiki/Temple_de_la_Raison
    voir aussi : http://www.francegenweb.org/news/magi/EEuuFApEuZcGQaTDRR.htm


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