• 'One Hundred Thousand Veils' was written by Luke Slott to mark International Human Rights Day (10th December). The song focuses on the deteriorating human rights situation in the Islamic Republic of Iran, specifically the plight of the Bahá'í community, Iran's largest religious minority, who are being systematically deprived of some of the most basic human rights, including the right to higher education. 'One Hundred Thousand Veils' is taken from Luke's 2012 EP 'The Light of Unity'

    lyrics

    Come down
    and walk these roads around
    the city of Tehran
    where seven candles burn

    Follow me
    all you who claim to be
    possessed of charity
    down to the Crimson Sea

    One hundred thousand veils have covered the sun
    and darkest clouds have blocked and blackened the blue sky

    Did you hear the fate
    of those who educate
    who even in the grave
    find no respite from hate?

    Have you seen the youth
    who gave their lives for truth,
    that girl who kissed the noose
    and welcomed all abuse?

    One hundred thousand suns have fallen to earth
    with blasts that block the ears from hearing the new song.
    One hundred thousand veils have covered the truth
    How many mothers’ cries are lost in the tumult?

    There is no war to fight
    you have no sacred right
    no holy book to cite
    to make these wrongs seem right

    Does it so offend
    to want this world to mend,
    to walk in hope to the end
    and see each man a friend?

    Come down
    and walk these roads around
    the cities of Iran
    which boast so much to man.

    credits

    released 21 April 2012
    Words and music by Luke Slott

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  • Etude: Sukyo Mahikari et la quête du bonheur – un mouvement religieux japonais en Afrique de l’Ouest et en France




    Sukyo Mahikari est un mouvement religieux prophétique né au Japon en 1959. Dans son processus d’exportation, Sukyo Mahikari ne modifie en rien le fondement de son système de sens, ni même sa structure, et encore moins ses rituels et objets sacrés. Pourtant, ce mouvement parvient à trouver des adeptes partout dans le monde.


    Pourquoi certains individus font-ils le choix de rejoindre de tels groupes spirituels, parfois au risque de se retrouver tournés en dérision ou stigmatisés ? Sur la base d'iune enquête menée en France et en Afrique de l'Ouest en allant à la rencontre des pratiquants, c’est la question à laquelle ce cahier voudrait répondre, afin d’apporter des éléments de compréhension sur les motivations des adeptes de se faire initier à l’«Art sacré de Mahikari».

    L'étude de Frédérique Louveau constitue le N° 10 des Cahiers de l'Institut Religioscope.


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  •             Nos Echos   -   Les Dieux en marge
        Chacun des quatre premiers jours de chaque semaine, à 10 h. du matin, « Mère » monte dans sa chaire du temple de Jemeppe-sur-Meuse, en Belgique, croise les mains, baisse la tête, et, silencieusement, évoque son époux, faut (terrestement parlant) Antoine-le-Généreux, dieu, ou quasi. A la même heure, aux mêmes minutes, à travers le vaste monde, et dans un même recueillement, Antoine, le « Père » est invoqué par les sept cent mille adeptes de son culte. C'est à ce moment qe descend pour les croyants, et au delà de ceux-ci pour l'humanité, le « fluide » divin dont Antoine est l'intercesseur ; c'est à ce moment que se produisent des guérisons miraculeuses, l'apaisement des âmes en détresse, la réconciliation au sein des ménages désunis.
        Antoine-le-Généreux, vers qui monte ainsi l'effusion de sept cent mille âmes, n'est, pour celles-ci, pas précisément Dieu, mais très exactement le successeur du Christ, le second Révélateur, la deuxième incarnation de l'Esprit Consolateur. Son enseignement est, comme le disent, sans nulle ambiguïté, les placards fixés aux murs de ses temples : l'enseignement du Christ, révélé à cette époque (entendez notre époque), par la Foi.
        Cette Foi, il faut également entendre qu'elle est de notre époque, c'est-à-dire raisonnante, critique, analytique. A ces épithètes, pourrait-on se risquer à ajouter de : scientifique ? Les sept cent mille Antoinistes répondent : « Oui. »  profane hésitera, rien qu'à lire les textes sacrés, dont l'orthographe et la syntaxe ont de quoi égratigner la raison dont le culte se réclame (1). Et sans aller jusqu'aux Ecritures mêmes, qui ne tiquerait, comme moi-même, à cette phrase que j'ai lues au « règlement intérieur », affiché dans la cellule de la desservante du temple antoiniste de Paris : « I° L'occupant d'un temple est désigné par le Premier Représentant, qui peut être inspiré de le déplacer s'il ne remplit pas ses devoir... » (2)
        Quoi qu'on en ait, la science ne se serait jamais séparée de l'Antoinisme, puisque le symbole, le Signe capital du culte est un astre (3), dans la frondaison duquel il y a écrit : « culte antoiniste », et dont le pied arbore, si l'on peut ainsi dire, cette légende nettement explicative : « L'Arbre de la Science du Bien et du Mal. » (4)
        Avec une rapidité qui tient bien du prodige, l'Antoinisme étend chaque jour son influence spirituelle. Sept cent mille adepts, c'est un nombre. Il y a quelques jours, un nouveau temple a été inauguré à Caudry, dans le Nord. Le mois dernier, Lyon avait, après Paris, après Tours, après Vichy, son église antoiniste. Un second temple parisien est en projet aux Batignolles. La Belgique, patrie terrestre de l'ouvrier mineur Antoine, miraculeux guérisseur, d'abord, puis évangéliste, puis dieu, ou quasi, la Belgique compte seize églises siennes. Enfin, tout dernièrement, l'Antoinisme a été reconnu « d'utilité publique ».
        A la porte intérieure du temple de Paris, un large carton affiche, copié en grosse ronde, la copie du décret d'utilité publique. C'est signé : « Masson, ministre de la Justice », à gauche ; à droite : « Albert, roi. »
        La desservante, en me montrant cet écriteau, me dit : « Voilà la reconnaissance officielle. C'est le plus grand évènement de l'histoire antoiniste ; c'est immense, c'est grandiose ! monsieur. Cela confirme notre certitude invulnérable, qu'un jour, et qui est plus proche qu' on ne suppose, l'humanité sera, brusquement, tout entière antoiniste ! » (5)
        A l'un des murs du péristyle est affichée une liste d'adeptes parisiens et de la banlieue, chez lesquels se fait une lecture hebdomadaire publique de l'Evangile du Père. L'un de ces adeptes s'appelle Lévy : « C'était un sculpteur, m'explique la desservante. Un jour, il est venu à l'antoinisme. Alors ses statues commencèrent de se fendre toutes seules, ou se brisaient inexplicablement à ses pieds. Il a abdiqué son art. De son atelier, il a fait une salle de lecture évangélique. Et il est devenu petit employé de commerce. Telle est l'une des mille et mille merveilleuses conversions qui opère sur les créatures le fluide d'Antoine, Notre Père. (5) André Arnyvelde.

    Le Petit Parisien 6 Nov.1922 (Numéro 16687)
    source : gallica

    (1) On sent bien ici le caractère discriminant de l'orthographe. On croirait lire sous la plume d'un journaliste, sensé juste informer, la déclaration de François Eudes de Mézeray en 1694, historiographe du Roi, qui voulait, par l'orthographe : « distinguer les gens de lettres d'avec les ignorans et les simples femmes. » Cela dit dans l'Enseignement, je n'ai relevé qu'une coquille dans l'exemplaire que je possède, mais jamais de fautes d'orthographes. Et la syntaxe me paraît très française, peut-être un peu complexe, mais cela est affaire de style.
    (2) Je pense que c'est le mot « inspirer » qui fait tiquer le journaliste. Bien la preuve qu'il ne connait pas son sujet, sinon il saurait que ce terme est utilisé dans un sens différent que dans le français courant. Comme le verbe « prier » n'a pas le même sens, en français courant (je vous prie de...), chez les Chrétiens, chez les Musulmans, chez les Juifs et chez les Antoinistes...
    (3) Encore bien une preuve que le sujet n'est pas du tout maîtrisé par le journaliste.
    (4) Il s'agit de l'Arbre de la Science de la Vue du Mal. Et celà n'est pas plus explicatif qu'un homme accroché sur une croix, d'une façon, de plus, qui ne lui permettrait pas de tenir, car les chairs des paumes de la main ne sont pas assez fortes pour supporter tout le poids du corps. Pour en savoir plus, il faut lire les Livres qui vont avec les cultes...
    (5) Pierre Debouxhtay commençait son petit opuscule sur l'Antoinisme, en 1945 par : « Culte à visées universalistes, l'Antoinisme est, croyons-nous, un phénomène social unique en Wallonie : que dans la suite il s'étiole ou continue à provigner peu importe : il mérite d'être étudié impartialement. » Malheureusement se ne fut jamais le cas et à l'heure actuelle ça l'est encore toujours pas par tous, et surtout pas par les journalistes. On ne sait pas si les prétentions du Père était à l'universalisme de son culte, ses derniers mots sont : « Je sens l'influence grandir depuis un certain temps ou plutôt depuis le commencement, je trouve que l'Enseignement prend de l'extension tous les jours... » (Développement, p.416). Mais il a aussi intitulé un chapitre : Cause de la variété des partis & de groupes, ce qui montre qu'il était bien conscient que les Hommes n'étaient pas près à l'unification fraternelle, même s'il l'appelait, comme cette desservante, de tout ses voeux.
    (6) La guillemet est ouverte, mais n'est pas refermé dans l'article. On ne sait donc où se termine la déclaration de la desservante. A-t-elle utilisé le mot évangélique ?


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  •     Alfred Edouard D'Hont (1840-1900), alias Donato, est un magnétiseur public belge connu pour les démonstrations spectaculaires qu'il fit à travers l'Europe dans les années 1870-1880. Il est né à Chênée (province de Liège) en 1840 et mort en 1900 à Paris à la maison Saint-Jean-de-Dieu, à l'âge de soixante ans.
        D'Hont effectue ses premières séances de magnétisme à Liège, en 1874. En 1880, il effectue une tournée en Suisse: Genève, Lausanne, Neuchatel, Fribourg, Montreux, Berne, La Chaux de Fonds, Bâle et Sion. Lors de cette tournée, il rencontre l'ophtalmologue lausannois Marc Dufour et d'autres médecins. Jean-Martin Charcot, chef du service de Neurologie à la Salpêtrière, et Charles Richet découvrent l'hypnotisme au cours des spectacles de cabaret où il se produit. Directeur de la revue Le Magnétisme. Revue générale des Sciences physio-psychologiques, parue en 1886, il a été à l'origine du donatisme, théorie qui insiste sur le rôle de l'imitation en hypnose.

    source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Alfred_D'Hont


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  • Espiritismo

           Il existe neuf formes d'Espiritismo ("Spiritisme") dans toute l'île de Cuba, mélangeant les théories spirites d'Alan Kardec, cultes des nombreux Saints catholiques, cultes congos et, dans une moindre des cultes yoruba. Ces pratiques religieuses s'accompagnent, dans les provinces de l'ouest, avec des cajones ("cajón al muerto"). Sur ces cajones on joue des rythmes apparentés soit à la rumba, soit à la makuta des Congos. Dans les transes de possession, ce sont des morts qui viennent habiter les corps des adeptes, et prodiguer leur conseils, ou règler des problèmes concrets de la société locale. Les révélations de ces esprits des morts sont toujours très spectaculaires.
          En Oriente, certaines formes de spiritisme sont appelées "Lucumí Cruzado". Dans d'autres formes ce sont des rondes s'accélèrant progressivement qui provoquent les transes des adeptes qui martèlent le sol de leurs pieds.

            Dans certaines familles de religion yoruba havanaises, il est nécessaire d'organiser une "messe spiritiste" pour "faire la paix avec ses morts" avant d'entamer une initiation à la Santería. Un orchestre de quatre musiciens (deux cajones, un catá et une clave en alternance avec une guataca, généralement jouées par un chanteur) est suffisant pour réaliser un cajón al muerto.

    source : http://www.baoasbl.org/Cultures_Afro_Cubaines.E.htm#Cultures_Afro_Cubaines.E


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