•     La théosophie moderne, issue directement de la théosophie traditionnelle, s'apparente à ces diverses sectes ou sociétés occultistes. Cependant sa vocation philosophique, surtout morale, lui fait prendre place dans un vaste mouvement d'idées qui s'amplifia à partir du XVIIIe siècle. Ce mouvement se manifesta de deux manières apparemment contradictoires : d'une part, un affaiblissement de la valeur intellectuelle de la religion au regard de la science et, d'autre part, un développement considérable du romantisme. Beaucoup d'hommes cultivés du XVIIIe siècle étaient portés vers ce que l'on appelait alors la "sensibilité", c'est-à-dire les sentiments indépendants de la pensée et de la volonté. Ce courant, né en Allemagne, illustré en France par Rousseau, allait avoir au XXe siècle des adeptes fervents aussi bien en Europe qu'en Amérique. Contre l'industrialisme, le matérialisme, le socialisme, devait se dresser un néo-romantisme dont le représentant le plus pathétique fut l'illustre philosophe Schopenhauer. [...]
        L'idéal à atteindre est le "nirvâna", que Schopenhauer considère comme l'anéantissement dans la vérité et qui s'exprime par l'absence d'angoisse et de souffrance. A la fois non-existence en tant que matière déchirée par le Mal et réalisation suprême de l'Etre, ce nirvâna est l'aboutissement du "mysticisme ascétique" dont il se fait l'apôtre. La volonté cosmique est mauvaise et cruelle par essence. Or la volonté individuelle s'identifie à la volonté cosmique ; par conséquent l'individu agissant ne peut être que mauvais et cruel. "La vie est un combat avec la certitude d'être vaincu." Le bonheur n'existe pas, car si un désir n'est pas satisfait, il n'est suivi que d'une satiété éphémère et illusoire. Il faut donc annihiler sa volonté et dissiper la "maya", c'est-à-dire l'illusion.

    Jacques Lantier, La Théosophie, pp.16-17 & pp.18-19
    Culture, Art, Loisirs, Paris, 1970


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  •     La doxa propagée par le mythe, pour Barthes, est l'image que la bourgeoisie se fait du monde et qu'elle impose au monde. La stratégie bourgeoise est de remplir le monde entier de sa culture et de sa morale, en faisant oublier son propre statut de classe historique : « Le statut de la bourgeoisie est particulier, historique : l'homme qu'elle représente sera universel, éternel ; (...) Enfin, l'idée première du monde perfectible, mobile, produira l'image renversée d'une humanité immuable, définie par une identité infiniment recommencée. » (Barthes 1957 : 250-251)
    source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_Barthes#Le_mythe

        L'Enseignement du Père est selon moi pour présenter en contre-partie de la doxa de la bourgeoise, la doxa du peuple.


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  •     Emile CHAPELIER [ŝapeljé], belgo. Mortis la 17-an de marto 1933. Kunlaboranto al Internacia Socia Revuo. Verkis propagandan broŝuron kaj kunverkis raporton pri la temo La anarĥiistoj kaj Esperanto; aperinta en la franca kaj angla lingvoj.

        En 1907, dum la unua Internacia Anarkiista Kongreso kiu okazis en Amsterdamo, Chapelier estis unu el la gvidaj partoprenantoj. Por la kongreso Chapelier preparis detalan raporton pri la esenco, utilo kaj perspektivoj de Esperanto. Sed pro manovroj en la tagordo li ne rajtis prezenti tiun raporton. Krome, Chapelier, kune kun la itala anarkiista veterano Errico Malatesta, proponis al la Kongreso rezolucion ne sole por instigi la anarkiistojn, almenaŭ la plej aktivajn, lerni Esperanton sed ankaŭ por postuli ke la Anarkiista Internacio uzu Esperanton kiel laborlingvon. Tiu rezolucio estis malakceptita. La Kongreso montris sin pli pragmatisma ol idealisma kaj akceptis alian rezolucion kiu "alvokas ĉiun kamaradon lerni almenaŭ unu vivantan lingvon".
    source : http://eo.wikipedia.org/wiki/Emile_Chapelier

        Une rencontre semble pourtant significative, y compris dans la manière détournée dont Baillon en fait l'aveu : celle de l'anarchiste Chapelier. Dans Moi quelque part, le narrateur ironise sur les ennuis que valent au «Monsieur» campinois les visites de ses amis de la ville :
        Une autre fois, ce même Monsieur, ayant hébergé un peintre, lequel s'accompagnait d'un modèle, il s'est fait que le modèle s'appelait Chapelier ; que Chapelier était le nom d'un anarchiste à surveiller par les gendarmes ; que le Monsieur interrogé avait répondu : «Débrouillez-vous» ; mais qu'après de longues recherches [...] il avait été établi que le nommé Chapelier n'avait du Chapelier anarchiste que le nom de Chapelier.
        Or, ce faux Chapelier cache probablement le vrai : une photographie, prise sans doute par le peintre Pol Stiévenan, représente une dame inconnue, Emile Chapelier, Marie Baillon et l'écrivain devant la ferme campinoise. A cette époque, Emile Chapelier, ancien mineur, vit d'ailleurs à Stockel dans une «colonie libertaire» :
        Il s'agissait d'une sorte de Kiboutz avant la lettre qui allait permettre à la communauté de s'épanouir en parfaite harmonie, tout en vivant du lravail de la terre et de l'élevage de volailles .
        Après cette expérience, Chapelier devait fonder à Bruxelles le cercle de la Libre pensée prolétarienne, dont il assura longtemps la présidence, ainsi qu'une communauté anarchiste à Boitsfort.
        Parmi les fidèles de ce dernier groupe, on note la présence du jeune Jean De Boé, qui allait devenir responsable du syndicat du livre, et de Victor Kibalchich, dit Victor Serge, dont on connaît le destin extraordinaire. Chapelier participera aussi, vingt ans après ce premier épisode, au Rouge et le Noir de Pierre Fontaine, dont le directeur aidera Baillon dans ses dernières années... Ainsi, au travers de l'épisode des poules campinoises, qu'il faut rapprocher du mouvement de «retour à la terre» et de cette expérience communautaire qui fut le fait de plusieurs jeunes gens en rupture de ban, nous voyons se nouer un des fils rouges dont la vie de Baillon est tramée.

    Paul Aron, Portrait de l'artiste en chapeau mou et lavallière
    source : www.textyles.be/textyles/pdf/6/6-Aron.pdf


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  •     Machen wir uns dann nur das eine klar, wenn wir das, was wir gelernt haben über die alte Atlantis, einmal an unserer Seele vorüber-ziehen lassen: wie ist es denn, wenn wir den Blick werfen auf das, was heute als Tierwelt, als Menschenwelt um uns herum lebt? Das alles war noch zur Zeit der alten Atlantis ganz anders! Vergegenwärtigen wir uns, was wir in dieser Beziehung wissen. Wir wissen, daß erst während der alten Atlantis die Menschen als Seelen herunterkamen von der Wanderung, die sie durchgemacht hatten in der Sternenwelt. Sie suchten sich erst wieder menschliche Leiber aus, die aus dem Ma­teriale, dem Substanz des Irdischen heraus ihnen zugefommt waren. Und wir wissen aus der Darstellung, die gegeben worden ist, wie anders in der atlantischen Zeit diese menschlichen Leiber waren. Ich habe wie derholt darauf aufmerksam gemacht - und Sie können es auch in meinen Schriften lesen -, daß der Menschenleib dazumal noch weich, biegsam, bildsam war, so war, daß die aus den Himmeiswelten herun­terkommenden Seelen die Leiber noch formen konnten.
        Nehmen Sie einmal an, eine Frau - oder damit wir nicht einseitig sind -, ein Mann wird heute zornig, richtig böse, und macht sich mit bösen Gedanken über einen anderen Menschen her. Nicht wahr, gar so stark kommt das nicht in der Umformung des Gesichtes zum Aus­druck, ein bißchen schon, aber nicht so stark. Die Menschen können heute schon sehr böse sein, und es kommt nicht so stark in ihrem Phy­siognomie zum Ausdruck. Das war früher in der alten atlantischen Zeit anders. Da wurde das Gesicht, wenn der Mensch etwas Böses im Sinne hatte, ganz Ausdruck seines Inneren, da wandelte es sich ganz um, so daß es dazumal nicht unrichtig gewesen wäre, wenn man gesagt hätte: Der schaut aus wie eine Katze. - Es schaute dann wirklich der Mensch wie eine Katze aus oder wie eine Hyäne, wenn er ganz falsch wurde. Das Äußere des Menschen war dazumal noch ganz und gar Ausdruck des Inneren. Also verwandlungsfähig war dazumal der Mensch in hohem Grade.
        Bei den Tieren war diese Verwandlungsfähigkeit schon geringer, aber sie war auch vorhanden; ihr physischer Leib war schon viel mehr verfestigt als der des Menschen, und eine Verwandlung fand nur ganz allmählich statt. Namentlich waren die Tiere gattungsmäßig verwan­delbar, nicht so, daß sie die Eigenschaften so stereotyp vererbten wie heute. Alles hat sich also für den physischen Menschenleib immer mehr verfestigt, möchte ich sagen, in feste Formen gegossen seit der atlanti­schen Zeit. Der Mensch hat heute zwar noch die Möglichkeit, seine Hand zu bewegen, auch ein gewisses Mienenspiel des Gesichts zu ent­falten; aber in gewissem Sinne ist die Form seines Leibes doch fest geworden. Und völlig verfestigt sind die Tierformen, die daher Starr­heit in ihrer Physiognomie uns zeigen. Das war auch bei den Tieren in dem Maße noch nicht der Fall in der alten atlantischen Zeit.
        Wir können, wenn wir den Menschen charakterisieren wollen, im allgemeinen sagen: Heute ist sein physischer Leib in hohem Maße starr, sein Ätherleib, der ist noch leicht beweglich. Der Ätherleib formt sich daher auch noch nach dem, wie der Mensch innerlich ist. So hat es schon eine größere Bedeutung, sogar eine gewisse Realität, wenn zum Beispiel jemand böse wird, daß sich äußerlich sein Gesicht ein wenig zur Hyänenähnlichkeit formt, sein Ätherleib schon hyänenähnlicher wird. Der Ätherleib ist schon noch metamorphosierbar, der Ätherleib hat noch etwas, was ihn verwandelbar sein läßt. Aber er ist ebenso auf dem Wege zur Starrheit wie der physische Leib. Wie der physische Leib von der atlantischen Zeit bis in unseren fünften nachatlantischen Zeitraum hinein feste Formen bekommen hat, so wird von dem fünften in den sechsten nachatiantischen Zeitraum hinüber auch der Äther-leib starrere, festere Formen erhalten, und die Folge davon wird sein -ich habe das in verschiedenen Vorträgen angedeutet -, daß diesem Ätherleib, der mit seinen Formen wieder in den physischen Leib hin-eingeht, sich sehr stark geltend machen wird. Wir sind im fünften Zeitraum der ersten nachatlantischen Zeitepoche, dann kommt der sechste und dann der siebente Zeitraum; also im sechsten und siebenten Zeitraum wird dieser Ätherleib in seiner Starrheit einen großen Ein­fluß haben auf den physischen Leib, er wird den physischen Leib zu seinem getreuen Abbilde machen.
        Das hat Wichtiges im Gefolge. Das hat im Gefolge, daß in diesem sechsten Zeitraume unserer nachatlantischen Erdenentwickelung die Menschen mit ganz bestimmten, ihre inneren moralischen Qualitäten ausdrückenden Leibern geboren werden. Man wird den Menschen be­gegnen und wird aus der Art, wie sie aussehen, wissen: sie sind mora­lisch so oder so geartet. Die moralische Physiognomie wird dann be­sonders stark ausgeprägt sein, während dasjenige, was jetzt mehr die Physiognomie ausmacht, mehr zurückgetreten sein wird. Jetzt wird der Mensch in seiner Physiognomie sehr durch die Vererbung bestimmt:
        er sieht seinen Eltern, seinen Voreltern, er sieht seinem Volke und so weiter ähnlich. Das wird im sechsten Zeitraume ganz und gar keine Bedeutung mehr haben. Da wird der Mensch durch seine Inkarnations­folge sich das Gepräge seines Aussehens geben. Die Menschen werden sehr verschieden sein, aber sie werden ein scharfes Gepräge haben. Man wird genau wissen: Du begegnest jetzt einem wohlwollenden oder ei­nem übelwollenden Menschen . So wie man heute weiß: Du begegnest jetzt einem Italiener oder einem Franzosen -, so wird man dann wissen:
    Du begegnest jetzt einem mißwollenden oder einem wohlwollenden Menschen, mit den verschiedenen Abstufungen. - Das wird also immer mehr und mehr sein, daß das Moralische sich im Gesicht ausdrückt.
        Auch die äußere Physiognomie der Umgebung wird sich mannig­faltig ändern in diesem sechsten Zeitraume. Namentlich werden die­jenigen Tiere ausgestorben sein, welche die Menschen heute ganz be­sonders zu ihrer Fleischnahrung wählen. Dann werden die Menschen ein großes Loblied auf die fleischlose Kost singen, denn es wird dann eine alte Erinnerung sein, daß die Väter in alten Zeiten sogar Fleisch gegessen haben. Nicht etwa so ist es, daß alle Tiere aussterben, son­dern nur gewisse Tierformen; besonders die, welche die starrsten Formen angenommen haben, werden von der Erde verschwunden sein. Also auch die äußere Physiognomie der Erde wird sich etwas geändert haben.
        Sehen Sie, dieses Darinnenstehen in einer so festen moralischen Phy­siognomie, wie es später kommen wird, das wird dem Menschen in­folgedessen wie ein Fatum sein, wie ein richtiges Fatum, wie ein Schick­sal, ein seinem ganzen Wesen aufgedrücktes Schicksal. In sich wird er dann nicht die Möglichkeit finden können, irgend etwas zu tun gegen dieses Fatum, gegen dieses Schicksal. Nun denken Sie sich diese Tragik! Der Mensch wird dann tatsächlich sich sagen müssen: Im fünften nachatlantischen Zeitraume, da gab es einzelne Materialisten, die glaub­ten, wenn dem Hinterhauptlappen nicht genau über das Kleinhirn geht, dann müßten die Menschen Verbrecher werden. Für diese Menschen war es damals Theorie, aber jetzt ist es wirklich so geworden, jetzt ist dasjenige fest geformt, wovon sie gesagt haben, daß es nicht formbar ist, nämlich der Ätherleib Wir gehen wirklich der Tendenz entgegen, die Theorien der materialistischen Weltanschauung gewissermaßen zu verwirklichen. Jetzt sind sie noch nicht eine Wirklichkeit, aber wir gehen der Tendenz entgegen. Da sind wir an einem eigentümlichen Punkte der Weltanschauungsgeheimnisse. Diejenigen, welche sich ganz und gar dagegen wehren würden, Propheten zu sein, sind die wahren Propheten, sind die, welche heute erzählen: Man ist deshalb ein Ver­brecher, weil der Hintemhauptlappen das Kleinhirn nicht bedeckt. -Diese werden sich als Vorverkünder einer Wahrheit erweisen; das wird schon so sein! Die Materialisten von heute sind die ärgsten Pro­pheten, sie wollen es nur nicht sein. Heute besteht noch die Möglich­keit, daß durch Erziehung eine solche eigenartige Bildung des physi­schen Leibes, wie ein zu kurzer Hinterhauptlappen, durch ein Gegen­gewicht paralysiert werden kann; in der sechsten nachatlantischen Zeit-epoche wird das nicht mehr der Fall sein können, die Ätherleiber wer­den dann nicht mehr verwandelbar sein. Da braucht es stärkere Mittel, ganz andere, stärkere Mittel, um dem vorzubeugen.
        Wenn dem nicht vorgebeugt wird, so kommt eben der Zustand, den die Materialisten beschreiben und der dann eine Wirklichkeit ist: dann kommt der Zustand, den Sie in einer solch schmerzdurchwühlten Weise geschildert finden in den Gedichten der Marie Eugenie delle Grazie, die heute vorgelesen wurden. Diese Gedichte können Sie auf eine Zeit beziehen, welche schon vorgeahnt wird, die wirklich in der sechsten nachatlantischen Zeitperiode eintreten wird. Man kann in den Ge­dichten leicht fühlen: das ist eine Seele, die durch das, was sie als heu­tige Erkenntnis gewinnen kann, sich fühlt wie ins Nichts getaucht. Sie will weitergehen, hat aber noch nichts, was als Gegenmittel da ist, und da kommt ihr ein Bild, wie es sein wird, wenn es in der nächsten Zeit so fortginge mit dem Materialismus! Und um nichts anderes könnten die Menschen sich bekümmern in der sechsten nachatlantischen Zeit, als um solches, was die delle Grazie heute schon zum Ausdruck bringt, wenn kein Gegenmittel geschaffen würde gegen die Entwickelungs­richtung, die der Mensch einmal nimmt aus den Kräften heraus, die er nun einmal hat.

    DREIZEHNTER VORTRAG
    Dornach, 7. November 1915
    Freie Verwaltung des Nachlasses Rudolf Steiner
    Die okkulte Bewegung im 19. Jahrhundert

    source : http://fvn-rs.net/index.php?option=com_content&view=article&id=2251:dreizehnter-vortrag-dornach-7-november-1915&catid=143:ga-254-die-okkulte-bewegung-im-19-jahrhundert&Itemid=4


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  •     To such thinkers mentioned above Gustav Theodor Fechner, a man of genius in many ways, belongs. Because really important progress in natural science in various regions is connected with this personality, we should truly not pass by so lightly the theories of such a thinker as it is generally done today. Gustav Theodor Fechner cannot understand that the living ever could have developed out of the lifeless. It is much more obvious to Fechner to imagine that the lifeless can go forth out of the living through processes of isolation, because we see indeed that the inner life process of the living beings excretes the materials which, after having served a certain time in the life process, pass over to the rest of nature and belong then, as it were, to lifeless, to inorganic processes. So Fechner can well imagine that our earth at its starting point has been a single whole living being. This huge living being “earth” has done its breathing — so to say — from the cosmos and has perhaps also taken its nutrition from the (space of the) universe. Out of the entirety of this huge, enormous organism, which has once been our earth, on the one hand, living beings have developed as through a special constriction of that which in the huge earth organism has been living organs only, which thus became independent. And on the other hand — so Fechner imagines — those substances which today belong to the lifeless nature processes were excreted in a similar way as today substances are excreted from an organism after having served the living processes for a certain time. Thus, on the lines of this thinker, not the living came forth from the lifeless, but the lifeless came forth from the living. In a similar way, perhaps in a still more fantastic one, the natural investigator Wilhelm Preyer forms his own imagination. He has proved his legitimacy, his qualification for speaking about natural science not only through his abundant physiological and biological research, but also through his publications about Darwinism. Preyer also pictured to himself that the earth, at its starting point, was a kind of living being; he was always disinclined to speak of something lifeless in an absolute sense. He says we have really no right to look upon a flame as a kind of life process on the lowest level, a life process which is simplified, and has descended from a higher level; just so such life processes as we observe today could have developed in ascending. What Preyer means is: when a flame is burning, then it seems as if something like a life process is displayed to us in the consuming of the matter, in the entire method and way in which the burning, as a fact, presents itself to us. And he therefore supposes that it may not be out of the question that the earth itself was a huge life process, a life process that took place, nevertheless, under quite other conditions than the life processes of today. And so we see the most curious imagination has issued from the head of an investigator of nature, which Preyer expresses as follows: The earth could have been at the starting point of its evolution a huge enormous organism, the breathing of which we have to look for in the glowing vapors of iron, the blood flow of which we have to imagine in the glowing liquid metals, and the nourishment of which must have been brought about through meteorites drawn from the universe. This is certainly a peculiar life process, but this natural investigator thinks he couldn't go in another way if he were to trace back, not the living from the lifeless, but the apparently lifeless from the original living. And that which appears to us today as our life, in various realms appeared to him only as a life shaped especially, whereas the life of a burning candle seemed to him as a life formed backwards, in a certain way, so that the latter may appear to us outwardly as lifeless.

    The Origin of the Animal World in the Light of Spiritual Science
    A Lecture given
    by Dr. Rudolf Steiner
    Berlin, 18th January, 1912
    source : http://wn.rsarchive.org/Lectures/19120118p01.html


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