•     Le baron Karl (ou Carl) Ludwig von Reichenbach est un chimiste  allemand, né le 12 février 1788 à Stuttgart et mort le 19 janvier 1869 à Leipzig.
        Il obtient son doctorat à l’université de Tübingen. De 1821 à 1834, il fonde la première compagnie des forges modernes d’Allemagne d’abord à Villingen-Schwenningen, puis à Hausach et enfin à Baden. Il établit aussi plusieurs usines en Moravie.
        Il est l’auteur de Das Kreosot (1833), Geologische Mitteilungen aus Marhen (1834), Die Dynamide des Magnetismus (1840).
        Il découvre la paraffine en 1830, la créosote en 1833 et la force de l'Od.
        Le baron fut fasciné par la force vitale, qu'il appelait "od". Il écrivit plusieurs livres sur le sujet : Odisch-Magnetische Briefe (1852), Der sensitive Mensch und sein Verhalten zum Ode (1854), Odische Erweiterungen (1856), Köhierglaube und Afterwissenschaft (1856), Aphorismen über Sensibilität und Od (1866) et Die Odische Lohe (1867). "Od est le mot capable d'exprimer la dynamique d'une force qui, avec une puissance qui ne peut être interrompue, pénètre rapidement chaque chose et court à travers tout l'univers."

        A partir de 1841, il dédie son étude aux zones frontalières de la science. L'objectif de ces enquêtes a été la force de vie Od (de Odin). Od est pour lui une force similaire au magnétisme. Dans ses études, Reichenbach a fait valoir que les gens de talent, qu'il a appelé sensibles (Sensitive), peuvent observer dans les salles obscures la faible luminosité des aimants. La proximité avec le mesmérisme, et le fait que d'autres chercheurs (dont Jöns Jakob Berzelius et Gustav Theodor Fechner), les expériences de Reichenbach n'ont été répétées, ce qui lui valu de vives critiques, et le fit, dans ses dernières années, de plus en plus amer.

    source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Karl_von_Reichenbach
    http://de.wikipedia.org/wiki/Karl_von_Reichenbach


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  • LA LANGUE HÉBRAÏQUE RESTITUÉE

                    Dans cet ouvrage, Fabre énonce quelques réalités sur la Langue Hébraïque qui sont loin d'être reconnues aujourd'hui, que ce soit des hébraïsants comme des linguistes. Ce qui provoque de nombreux retards dans la compréhension des Textes.

                    Je ne fait que citer les points sur lesquels il faudra que la "doxie" actuelle change…

        L'hébreu est le pure idiome égyptien sorti des Temples Égyptiens.

        ¨      Puissance du signe : En hébreu les signes ou lettres ont gardé toute leur puissance

        ¨      Racines bilitères : Ces signes forment des racines qui sont toujours composées de Deux lettres, au delà ce sont des racines composées. Les racine trilittères sont une innovation du moyen age, à l'exemple des grammairiens arabes.

        ¨      la grammaire  est fondée sur le nom,  et il n'y a qu'un  verbe unique, le verbe ÊTRE, c'est une image de la Création;

        ¨      Il existe sept voyelles en hébreu  } U Y Y R W D soit A - E - O - Ou - H - I - ,A

        ¨      Les trois sens , propre, symbolique et hiéroglyphique : selon la méthode de Fabre c'est dans la grammaire,  par la puissance du signe et l'étymologie que ces trois sens sont signalés. Nous avons une méthode très rigoureuse et reproductible. Est-il utile de signaler à quel point la rigueur  et la précision sont  les qualités de l'hébreu.

        ¨      La traduction des 10 premiers chapitres de la Genèse – issu de clairvoyants – et les nombreuses notes explicatives de Fabre, permettent de rendre le sens profond du Texte et de faire saisir ce qu'a réellement dit Moïse ( MoShE ). C'est une lutte contre tous les traductions plus ou moins fausses et honnêtes- Fabre donne  les moyens de faire  nos vérifications et d'avoir notre propre démarche, et d'acquérir sa propre connaissance.  aller directement à la source pour comprendre ce qui est vraiment dit, découvrir que c'est un véritable enseignement, le cheminement de  l'humain dans la Création

        ¨      Enfin la traduction du premier mot BeRÆShITh,  entraîne toute la compréhension de la suite de la Cosmogonie. C'est une Création en Principe, où est mis en place tout ce qui sera nécessaire pour une Création manifestée. 

                    Les scientifiques ne peuvent entrer dans le texte, ils font un travail phénoménal mais tautologique parce qu'ils se refusent à comprendre que ces textes sont des textes écrits par  des confréries de clairvoyants, et non par des tribus de  sauvages et barbares. De ce point de vu, il ne sert à rien de chercher ces explications ultra matérialistes et autres inter influences, qui ne rendent jamais compte de l'aspect spirituel de cet Enseignement qui pour leur  gouverne, ne vieilli pas d'une ride.

        ¨      Voici quelques réflexions parmi des dizaine d'autres :

                    ADaM n'est pas un petit bonhomme avec une feuille de vigne, mais l'homme universel le "Règne humain" le 4me règne, car l'Humanité si elle tient des trois autres règnes n'est pas seulement animale. Certains humains se croyant animaux se conduisent d'ailleurs comme tel. Rappelons qu'Il est crée mâle et femelle…

                     Il n'y a pas de Jardin d'Eden, pas de pomme, le serpent n'en est pas un , il n'y a pas de péché originelle dont la femme serait responsable et dont il faudrait la punir… Il y a une Éternité postérieure, dans laquelle un espace-temps débute, où se trouve placé le règne humain. ÆDam voit ses potentialités d'être autonome,  développées en principe, pour cela il faut d'abord une faculté volitive ÆiShaE,  tentée par la connaissance et le changement,  et induite par une "passion cupide", égocentrique :  le serpent…autre faculté  et une faculté intellectuelle ÆISh qui intellectualise ce qui se passe…

                     C'est ainsi qu' ÆDaM va devenir un Être indépendant, autonome et libre de ses choix… C'est le grand acte d'amour du  Créateur, d'accepter et de pousser la Création  et ADaM à vivre leur vie propre. Il n'y a pas péché il y a acte d'amour, d'évolution.

        Tout cela vient directement de Fabre d'Olivet, comment ne pas y jeter un œil ? 


    La langue hébraïque restituée et le véritable sens des mots hébreux rétabli et prouvé par leur analyse radicale. [1ère partie] / , ouvrage dans lequel on trouve réunis : 1°une dissertation... sur l origine de la parole... 2°une grammaire hébraïque... 3°une série de racines hébraïques... 4°un discours préliminaire. 5°une traduction en français des dix premiers chapitres du Sépher, contenant la Cosmogonie de Moyse,... par Fabre d Olivet
    La langue hébraïque restituée et le véritable sens des mots hébreux rétabli et prouvé par leur analyse radicale. [1ère partie] / , ouvrage dans lequel on trouve réunis : 1°une dissertation... sur l origine de la parole... 2°une grammaire hébraïque... 3°une série de racines hébraïques... 4°un discours préliminaire. 5°une traduction en français des dix premiers chapitres du Sépher, contenant la Cosmogonie de Moyse,... par Fabre d Olivet
    Source: Bibliothèque nationale de France


    La langue hébraïque restituée et le véritable sens des mots hébreux rétabli et prouvé par leur analyse radicale. [2ème partie] / , ouvrage dans lequel on trouve réunis : 1°une dissertation... sur l origine de la parole... 2°une grammaire hébraïque... 3°une série de racines hébraïques... 4°un discours préliminaire. 5°une traduction en français des dix premiers chapitres du Sépher, contenant la Cosmogonie de Moyse,... par Fabre d Olivet
    La langue hébraïque restituée et le véritable sens des mots hébreux rétabli et prouvé par leur analyse radicale. [2ème partie] / , ouvrage dans lequel on trouve réunis : 1°une dissertation... sur l origine de la parole... 2°une grammaire hébraïque... 3°une série de racines hébraïques... 4°un discours préliminaire. 5°une traduction en français des dix premiers chapitres du Sépher, contenant la Cosmogonie de Moyse,... par Fabre d Olivet
    Source: Bibliothèque nationale de France


    source : http://moche-fabredolivet.com/fabredolivet2.htm#LA%20LANGUE


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  •     Et nous dirons : la Matière et la Substance organique, loin d'être la même chose, sont le contraire. La Matière est un rejet, un Caput mortuum, un excrément inorganique, amorphe, de la substance organique et morphique. Mais, à peine excrémentée d'un Organisme antérieur, à peine chaos et matière, elle est reprise par les Forces en travail dans les milieux d'organisation. Leur activité entraîne de nouveau son inertie, à sortir de sa condition de matière chaotique, et à rentrer dans celle de substance définie dans un corps, et qualifiée dans une forme. Car, l'état de corps n'implique nullement l'état matériel, mais, au contraire, celui de substance et de forme en fonction d'harmonicité et d'organicité spécifiques.
        Un morceau de fer ou de quelque minéral que ce soit n'est pas de la Matière, car celle-ci est inorganique et amorphe, tandis que le métal ou le minéral est complètement organisé selon son espèce, chacune caractérisée par une arithmologie et par une morphologie spéciales. Cette arithmologie correspond aux équivalents des chimistes, et cette morphologie à l'architecture moléculaire ou cristallométrique des physiciens.
        De plus, l'harmonisme et l'organisme des métaux et des minéraux en eux-mêmes sont exactement correspondants à leurs relations avec les Règnes végétal, animal, hominal et cosmique y compris les gaz par l'occlusion, les forces par la conductibilité, et tout le reste de leurs rapports connus ou non.

    Saint-Yves d'Alveydre, L'Archéomètre,
    clef de toutes les religions & de toutes les sciences de l'Antiquité,
    Seconde partie- La Sagesse de Dieu et le Christianisme,
    Chapitre premier- La voie,
    II- Les Critères constitutifs de la Mathèse,
    Second critère (suite), Second degré : Comparatif, p.57
    source : Gallica


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  •     (Père) Louis-Joseph Antoine (1845-1912) was a Belgian miner who after reading the book Livre des Esprits by A. Kardec founded numerous churches, called temples, (in Belgium and also in Germany, France, Poland and countries in Africa and South America) where healing ceremonies took place. He was not a Christian. As a structural theosophist (he called himself the founder of "New Spiritualism") he was open to all forms of religious doctrines, especially from the East. His teaching: "Toute matière est illusion; le mal n'existe pas en soi mais est un produit de notre imagination. Le bonheur consiste à être dépouillé de tout désir, provoqué par la vue des formes changeantes et illusoires de la matière. De réincarnation en réincarnation, notre esprit atteindra un jour la libération." The Dictionary of Religions (University Press of France) calls this religion a sort of primitive Buddhism. His spiritual healing of the sick brought him to court in 1901 and 1907 (both the clergy and the legal medical anthorities accused him), where he, after arduous debate, was found innocent. Virtually the same happened to Mary Baker Eddy, George Fox and Emmanuel Swedenborg. Scientology has suffered similar persecution in some areas.

    Christiaan Vonck, Ph. D., Rector, Faculty for Comparative Study of Religions, Antwerp, Belgium
    Scientology and Religion, Freedom Publishing (Los Angeles)
    source : http://www.scientologytoday.org/experts/eng/vonck01.pdf


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  •     Paul Charles Dubois, né le 28 novembre 1848 à La Chaux-de-Fonds en Suisse et mort le 4 novembre 1918 à Berne, est un neurologue, neuropathologiste et psychothérapeute suisse. Il est considéré comme l'un des pionniers de la psychothérapie.
        Fils et petit fils d'horlogers, il fait ses études de médecine à Berne ou il s'installe et pratique la médecine, notamment l'électrologie. Après avoir beaucoup publié sur le domaine et même avoir inventé un appareil, il se tourne vers ce qu'aujourd'hui nous appellerions la médecine psychosomatique. C'est ainsi qu'il construit sa technique psychothérapeutique sous forme d'un dialogue socratique. L'hypnose était sur le déclin, Freud allait élaborer sa théorie des névroses. Dubois était dans un sorte de middle-group de psychothérapeutes qui ne pratiquaient ni hypnose ni psychanalyse. Dans un dialogue, il cherchait à convaincre que ses patients (psychosomatiques) n'étaient pas malades. Il les examinait sur le plan somatique mais surtout et avant tout dialoguait avec eux dans un but de persuasion qui peut être vu comme une forme de suggestion. Dubois est resté éloigné de la psychanalyse qu'il connaissait et il n'est pas sûr que Freud ait eu connaissance de ses travaux. "L'homme aux loups" (Serge Pankejev) devait être initialement traité à Berne par Dubois, mais à Vienne, il a rencontré Freud, est devenu son patient et a renoncé à aller chez Dubois. Il a encore connu d'illustres patients qu'il a soignés à Berne selon un régime sévère : hospitalisation d'un mois, régime alimentaire, etc. Ce médecin pouvait faire preuve d'un acharnement thérapeutique parfois démesuré. Il s'est engagé politiquement en défendant des thèses pacifistes, et en promouvant activement la neutralité de la Suisse dans la guerre 14-18.

    source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Dubois_%28médecin%29

    Pour aller plus loin :
    Müller C., Paul Dubois, pionnier de la psychothérapie, Psychothérapies 2003/1, Vol. 23, p. 49-52.
    Cet article est disponible en ligne à l’adresse :
    http://www.cairn.info/article.php?ID_REVUE=PSYS&ID_NUMPUBLIE=PSYS_031&ID_ARTICLE=PSYS_031_0049


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  •      La Nouvelle Pensée (New Thought ou Neugeist-Bewegung)

        Albert-Louis Caillet (1869-1928) crée en 1912 la Société unitive au 26, Rue Vavin à Paris. Il consacrera un chapitre à Louis Antoine dans son livre Traitement mental et culture spirituelle (1912).
        Le docteur Paul Carton, qui inspirera à Maxence van der Meersch son livre Corps et âme sera aussi intéressé par ce mouvement.
        Cependant on trouve peu de rapprochement entre le mouvement de la Nouvelle Pensée et l'Antoinisme. La Science chrétienne par contre est souvent comparée à l'Antoinisme, l'histoire de leur origine se trouvant présenter des similitudes particulières. Cependant la Science chrétienne se dit dissociée de la Nouvelle Pensée. En effet, plusieurs initiateurs de la Nouvelle Pensée sont issue de la Science chrétienne, même si cette première prend sa source dans une constellation de pensée dans l'air du temps de l'époque : la Théosophie (issue en partie du spiritisme), le Réveil du protestantisme, panthéisme, idéalisme immatérialiste de Berkeley, mesmérisme, transcendantalisme américain, et universalisme mais aussi hindouisme ou d'autres religions. La Science chrétienne comme les mouvements de la Nouvelle Pensée prennent leur source dans la philosophie de Phineas Quimby qui repanda le mesmérisme aux Etats-Unis.
        L'éveil d'Emma Curtis Hopkins à d’autres spiritualités la pousse à rompre avec le mouvement de la Science chrétienne en 1885. La Science chrétienne déposera alors son nom et menace de procès ceux qui l’emploient sans son autorisation, ce qui pousse plusieurs mouvements au sein de la Nouvelle Pensée à modifier leur nom au cours des années 1890. Ernest Holmes après avoir été en contact avec la Science chrétienne, s'intéresse au transcendantalisme et aux divers religions orientales. Myrtle Fillmore s'intéresse quand à elle à la Science chrétienne, mais aussi à l'Unitarisme, à la Rose-Croix et à la Théosophie.
        Régis Dericquebourg aborde le sujet en 1997 : "Dans ces mouvements, la légitimité religieuse de la guérison repose sur le gnosticisme Celui qui sait manipuler les lois secrètes de l’univers peut obtenir ce dont il a besoin. On trouve cette idée dans le courant de la Nouvelle Pensée et dans celui de la Pensée positive qui refait actuellement surface dans les séminaires de développement. Elle a influencé certains groupes chrétiens (Science chrétienne, Pentecôtisme). Elle est qualifiée de Théologie de la prospérité." (http://www.regis-dericquebourg.com/2010/01/20/la-guerison-par-la-religion/).
        Très féminin, de Mary Baker Eddy à Emma Curtis Hopkins, Myrtle Fillmore, Malinda Cramer, et Nona L. Brooks, on peut rapprocher cette tendance avec la reprise par Mère.
        Les principes-clefs de la Nouvelle Pensée sont :
        * une Intelligence infini ou Dieu est omnipotent et omniprésent (Dieu est dans le "connais-toi").
        * l'Esprit est la réalité ultime (on atteindra tous l'Unité de l'Ensemble).
        * la véritable identité humaine est divine (Dieu réside en nous et la matière n'est qu'apparente).
        * une pensé harmonisée divine est une force positive pour de bon (nous avons le libre-arbitre nous gérer les fluides).
        * toutes les maladies sont mentales à l'origine (le mal n'existe pas).
        * la pensée positive a un effet curatif (la foi devrait être seule suffisante pour soulager la douleur).

        La Pensée est évolutive, comme il est dit que Louis Antoine est un prophète parmi d'autres déjà venus et à venir. Mais surtout, comme déjà dit dans un des principes "Les partisans de la Nouvelle Pensée adhèrent tout d'abord à une théorie de la guérison mentale selon laquelle toute maladie est provoquée par des croyances erronées : selon eux, une « pensée correcte » a un effet guérisseur. Ce même principe s'appliquerait à d'autres aspects de l'existence : il existerait ainsi une loi d'attraction permettant qu'une pensée positive dirigée vers un but déterminé aboutisse à sa concrétisation dans la réalité." On est donc là proche de la doctrine antoiniste.
     
        La plus grande organisation de la Nouvelle Pensée est L’Église d’unité, ou plus simplement Unité regroupant environ 2 millions de membres dans le monde. Aujourd'hui, toutes les principales organisations sont chapeauté par l'INTA (International New Thought Alliance).

    source : http://www.phineasquimby.com/
    http://en.wikipedia.org/wiki/New_Thought
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Nouvelle_Pensée
    http://de.wikipedia.org/wiki/Neugeist-Bewegung
    http://pagesperso-orange.fr/sos.derivesectaire/FICHES/penser_nouveau.htm


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  • Hartmann (Eduard de), philosophe né à Berlin le 23 février 1842, mort en 1916. Fils d'un général d'artillerie, il eut peu de goût pour les études classiques, mais étudia avec succès les mathématiques et la physique, avec intérêt les auteurs grecs, surtout Sophocle et Thucydide, et, en 1858, sortit du gymnase après de brillants examens. II fit son volontariat dans les dragons de la garde, et passa ensuite trois ans à l'école d'artillerie de Berlin, fréquentant pendant ce temps la meilleure société, se plaisant surtout au commerce des femmes. II était premier lieutenant, en 1864, lorsque sa mauvaise santé le força à quitter le service. Il se livra d'abord à la musique et à la peinture, mais les abandonna bientôt pour la philosophie. Dès 1858, il avait commencé à écrire ses réflexions. Son grand ouvrage fut conçu en 1863. Retiré à Grosslichterfelde, près de Berlin, il y travailla dès 1864. En 1867, il se fit recevoir docteur à l'université de Rostock. Mais il ne fréquentait pas les cours ni les professeurs; c'est à ses études personnelles et à quelques amis médecins, surtout à Flemming, qu'il dut le développement de son esprit.

    Dès lors, il a publié un grand nombre d'écrits sur des sujets de philosophie, d'esthétique, de religion. Le principal de beaucoup est la Philosophie de l'Inconscient. Cet ouvrage est divisé en deux parties, dont l'une a pour titre : la Phénoménologie, l'autre la Métaphysique de l'Inconscient, division qui marque assez bien celle de la doctrine. Cette doctrine (la première partie) est expérimentale, et prétend être scientifique; peut-être même est-ce la première ambition de Hartmann, que d'avoir essayé d'unir étroitement la philosophie et la science, l'une étant considérée comme le complément nécessaire de l'autre. L'autre partie du système est purement métaphysique, et a pour objet des spéculations analogues à celles de Schelling ou de Schopenhauer, sur la nature et la fin de l'univers, sur le bonheur, le néant, l'être, les principes suprêmes.

    La vie corporelle nous oblige à recourir à l'inconscient. Celui-ci est conçu soit comme volonté, soit comme idée. L'organisme ne peut être expliqué suffisamment comme en mécanisme (Philosophie mécanique). Il est une société d'organismes individuels, c'est-à-dire, d'un bout à l'autre, une activité. Il en est de même de ses fonctions. L'inconscient apparaît dans l'instinct, dont il explique la clairvoyance, la plasticité. Le réflexe doit être conçu comme une réaction de l'instinct. et suppose lui-même une finalité intérieure. Comment comprendre, sans elle, la finalité évidente, la promptitude, la variété infinie des mouvements réflexes? Le réflexe est en effet le type de l'acte du système nerveux, et nos fonctions les plus hautes tombent sous sa définition. Le mouvement volontaire lui-même ne s'expliquerait pas sans des réflexes qui mettent en mouvement avec une rapidité et une précision parfaites une multitude de fibres inconnues à la conscience. A tous ses degrés, le réflexe a une face subjective inséparable de la face objective, des éléments de volonté et d'idée inséparable du mouvement. La même finalité inconsciente se retrouve dans les actes curateurs de l'organisme, inexplicables mécaniquement, sans une vertu curative spontanée. Il en est de même des actes formateurs, ceux par exemple qui dépendent de la nutrition; nulle explication mécaniste ne rendra compte de la formation des tissus. Sans doute la plupart du temps l'activité inconsciente a confié son oeuvre à un mécanisme ; mais le mécanisme lui-même la manifeste. Il y a dans chaque organisme une providence intérieure, que notre conscience ne connaît pas et qui veille toujours. C'est elle qu'il faut entendre dans ce mot de Schopenhauer, que Hartmann a choisi pour épigraphe de ce premier livre :

        « Chaque être se présente à nous comme son oeuvre propre; mais on ne comprend pas le langage de la nature, parce qu'il est trop simple. »

    Cet inconscient, qui a créé l'organisme, y a partout établi la subordination et l'unité. Chaque centre nerveux est à la fois dépendant et actif : actif pour la besogne qui lui est propre et à laquelle il suffit ; dépendant pour les fonctions supérieures pour lesquelles un centre supérieur lui commande.

    L'inconscient est aussi partout dans la vie de l'esprit. Il suffit, pour le reconnaître, d'analyser les instincts humains, la coquetterie, la pudeur, l'amour maternel, l'amour. Ce sont autant de volontés inconscientes de leur but, au service de l'inconscient. Le type de cette activité, à la fois intelligente et aveugle, c'est l'amour, par lequel l'inconscient mobilise toutes les forces de l'individu en vue d'un but supérieur à l'individu même : la conservation de l'espèce. L'amour est la grande tromperie de la nature, que Schopenhauer déjà avait aperçue. L'activité inconsciente se trahit, lorsqu'elle accomplit son acte, par le plaisir et la douleur. La sensibilité consciente n'est que l'écho des satisfactions ou des contrariétés d'une activité inconsciente. Les plaisirs et les douleurs sont donc identiques dans leur fond. Ainsi s'expliquent des caractères autrement inexplicables. Il arrive que nous avons du plaisir à des actes dont l'idée nous rebutait : n'est-ce pas la preuve que la conscience ne connaît pas les fins de l'inconscient? Si notre sensibilité est si mystérieuse, c'est que nos plaisirs et nos peines sont surtout déterminés par des idées et des désirs inconscients. Si la réflexion réussit parfois à y pénétrer, c'est que l'inconscient a aussi sa logique, distincte, mais semblable à celle de l'esprit conscient. Mieux encore que dans les sensations, l'inconscient se révèle dans la manière dont l'âme réagit contre elles; c'est le caractère. Cette réaction a tout à fait le type de l'action réflexe ou des mouvements réflexes de l'instinct. De là la résistance, l'immutabilité du caractère. Tout ce que peut contre lui l'habitude ou l'exercice, c'est de développer plus spécialement certaines de ses tendances. Par suite la moralité ne descend point dans ses profondeurs.

        « La nature en elle-même n'est ni bonne ni mauvaise [...]. Le bien et le mal n'existent pas pour elle, mais seulement pour la volonté-consciente de l'individu. »

    Par l'inconscient, la vie intellectuelle tient aussi de très près au caractère. Elle y tient d'abord dans tout ce qui concerne l'art. La perception-esthétique est la réaction spontanée de l'âme contre les impressions sensibles. L'inspiration de l'oeuvre d'art appartient à l'inconscient, qui suggère à l'artiste ses associations d'idées et d'images. La beauté est un besoin de la nature, besoin universel qui est dans tous les êtres vivants; elle est le désir de l'inconscient même. Il y a dans la beauté une logique; c'est une idée inconsciente, plus ou moins parente de notre pensée. La même logique, inexplicable pour les mécanistes, se retrouve dans les lois de la formation et du développement et du langage : ce sont les effets

        « d'un esprit qui soumet le développement du langage aux mêmes lois, dans ses périodes de floraison comme de développement ».

    L'inconscient agit enfin dans la pensée discursive ou abstraite. Les lois de l'esprit sont a priori parce qu'elles sont les lois des choses, l'oeuvre d'un esprit universel. Les procédés de la connaissance appartiennent à l'inconscient; c'est à lui qu'appartient l'induction, à lui aussi l'action créatrice de la pensée.

        « Ce n'est qu'après coup que les raisons sont recherchées pour la conscience, lorsque le jugement est déjà arrêté. »

    La perception extérieure enfin doit à l'inconscient ses éléments essentiels : l'espace qui n'est pas, comme le croit Kant, purement subjectif, mais qui est une fonction de l'idée inconsciente; les qualités des diverses sensations, qui sont l'oeuvre de lois psychologiques inconnues, mais certaines, qu'on ne petit attribuer qu'à l'inconscient.

    Tel est le rôle de l'inconscient dans la vie humaine tout ce qui est activité spontanée, et il n'est rien qui au fond ne se résolve dans une telle activité, lui appartient. Cette théorie a le mérite, pour la physiologie, de montrer les lacunes du mécanisme, et par suite, de le forcer à devenir plus exact, plus complet; pour la psychologie, de délimiter la part de l'inconnu, de l'instinctif en nous, et de mesurer ainsi l'importance des idées abstraite, et de leurs lois; elle tend a rendre la morale plus concrète; elle donne enfin à l'esthétique une idée féconde, que Schopenhauer avait déjà développée, il est vrai, mais avec une méthode moins rigoureuse, trop intuitive et trop personnelle.

    La Métaphysique de l'inconscient examine en eux-mêmes les principes que la Phénoménologie a étudiés dans leurs effets. L'inconscient, sous ses deux formes, volonté et idée, est le principe actif que nous avons trouvé dans toutes les manifestations de la vie. Ce principe appartient à la conscience. A-t-on le droit de le considérer comme réel, et de le transformer en une force agissant dans le monde? La pensée est elle-même l'oeuvre du monde, analogue à lui, et leurs lois sont communes : le principe que l'expérience intime nous fait connaître appartient donc bien à l'univers. ll s'agit seulement de le débarrasser des formes qui sont particulières à l'humain. Ces formes tiennent toutes à la conscience. Nous n'avons le droit de considérer la volonté et l'idée comme principes métaphysiques qu'à la condition d'admettre qu'ils ne se connaissent pas.

    Comment expliquer l'apparition de la conscience? Elle résulte de la lutte de forces opposées. Partout où il y a des forces distinctes, il peut y avoir conscience. Peut-être existe-t-il une conscience des atomes. Il y a une conscience des cellules vivantes, du protoplasmes. La conscience n'a pas de degrés, elle est ou elle n'est pas. Sa richesse, son étendue tiennent à son objet. Elles dépendent des conditions physiologiques, de la facilité de communication entre les cellules nerveuses. L'être le plus pauvre, la matière, n'est donc pas inconscient et inerte. On ne peut concevoir les atomes que comme des centres de force. Or, toute force, toute action est une volonté et une fin, par suite une idée. Ainsi est rétablie l'unité de l'être sans que la science ait à en souffrir. Par suite, il n'y a pas de solution de continuité métaphysique entre la matière et la vie et la vie peut spontanément sortir de la matière. La vie produit l'individu, suivant les quatre lois d'unité suivantes :

        1° unité d'espace ou de forme;

        2° de temps ou d'action;

        3° de cause ;

        4° de fin.

    Les individus se perfectionnent en enfermant dans ces unités une multiplicité sans cesse croissante. Ils se développent suivant des lois externes et internes, l'action extérieure, l'hérédité, l'inconscient surtout, qui tend à enfermer en chacun d'eux la plus grande somme possible de vie, luttant pour cela contre les lois de la matière. Ainsi s'expliquent les individus dans leur diversité. Leurs ressemblances s'expliquent en partie par les lois de l'évolution, l'adaptation, la sélection naturelle, l'hérédité, mais aussi par la finalité de l'inconscient, qui demeure la cause principale, inventrice et directrice. L'inconscient ne se divise ni dans les individus ni dans les espèces. L'harmonie de tous les actes de la nature prouve l'unité de la force qui les accomplit. L'inconscient est l'âme universelle, l'un-tout. Inconscient, il n'est pas aveugle, il a la sagesse absolue. Le monde qu'il crée est le meilleur possible (Leibniz, Optimisme).

    Pourtant la souffrance y domine infiniment la joie. Hartmann analyse alors l'espérance du bonheur, sous toutes sa formes; bonheur individuel, bonheur de l'espèce, bonheur dans une autre vie. Sous toutes ses formes, cette espérance est illusoire. A mesure que l'humanité fait des progrès, elle souffre davantage. Un jour viendra où sa souffrance sera telle, et l'illusion de ses espérances si visible, qu'elle aspirera elle-même à sa délivrance, et que la volonté renoncera à la vie. Ce renoncement ne sera pas le suicide individuel de Schopenhauer, révolte enfantine et inutile de l'humain qui n'a su comprendre ni quelles sont les forces qu'il a contre lui, ni celles dont il dispose, mais le renoncement de l'humanité tout entière, résultat de pénibles efforts et d'un progrès séculaire. Le devoir pour nous n'est pas le suicide, mais le progrès dans tous les ordres de la vie; le progrès augmente la souffrance, découvre l'illusion et prépare le renoncement. Quel peut donc être le plan du monde et le but de l'inconscient créateur? Si l'inconscient veut la vie, comment les êtres vivants peuvent-ils vouloir le néant, et quelle sera la fin de cette lutte? Hartmann répond à cette question par l'examen des Derniers Principes. Le principe des choses n'est pas l'idée, comme l'a cru Hegel. Admettre dans l'idée un élément illogique, c'est en réalité reconnaître l'existence d'un autre principe que l'idée? Le principe suprême n'est pas davantage la volonté de Schopenhauer. Donner pour fondement à sa philosophie une volonté aveugle, c'est choisir un principe trop étroit, incapable d'expliquer la logique et la fécondité de l'univers. Le principe suprême de comprendre les deux principes, comme ses attributs. Ils sont, du reste, inséparables dans l'univers.

        « L'idée détermine l'essence, la volonté l'existence [...]. L'entendement donne la mesure à la volonté infinie, sans limites. »

    La volonté et l'idée ont la même essence, cherchent à s'unir.

        « L'état de la volonté est une éternelle aspiration vers un contenu qui ne peut lui être donné que par l'idée. »

    La volonté et idée s'unissent comme le principe masculin et le féminin. L'idée vierge se sacrifie pour sauver la volonté de sa souffrance. Mais leur rapport est celui du fini à l'infini, et la souffrance ne peut être calmée. Une fois que la volonté est entrée dans l'existence, elle s'est condamnée à la servitude du vouloir. Elle ne saurait être affranchie que par l'excès même de sa souffrance. Le jour ou le vouloir saura renoncer à lui-même, la volonté retournera à la puissance pure, à l'absolue liberté. Elle pourra dès lors recommencer à chercher l'être. La probabilité de sa renaissance sera 1/2. Mais si n mondes ont existé déjà, si le vouloir est sorti n fois de la volonté, la probabilité est réduite à 1/2n. Cela suffit à légitimer notre effort pour le progrès. Ainsi, par l'introduction d'un élément logique, le pessimisme de Schopenhauer est ici achevé d'une façon plus systématique. Mais si le raisonnement est plus rigoureux, l'intuition est moins riche. Il n'y a pas dans le livre de Hartmann la plénitude de la pensée, la beauté du style, qui feront vivre le Monde comme Volonté et Représentation. (Cramaussel).

       
    Les principaux ouvrages de Hartmann sont : Die Philosophie des Unbewussten (Berlin, 1869; 2e édit., 1882. trad. en français par Nolen).- Ueber die dialektische Methode (1868). - Schellings positive Philosophie als Einheit von Hegel und Schopenhauer (1869). - Gesammelte philosophische Abhandlungen (1872). - Erlœuterungen zur  Metaphysik des Unbewussten (1874). - Neukantianismus und Hegelianismus (1874); etc.

    source : http://www.cosmovisions.com/Hartmann.htm

    Plusieurs de ses oeuvres en allemand, ou en français sont à télécharger sur gallica.fr et archive.org


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  •     Les religions, en Utopie, varient non seulement d’une province à l’autre, mais encore dans les murs de chaque ville en particulier ; ceux-ci adorent le soleil, ceux-là divinisent la lune ou toute autre planète. Quelques-uns vénèrent comme Dieu suprême un homme dont la gloire et la vertu jetèrent autrefois un vif éclat.
        Néanmoins, la plus grande partie des habitants, qui est aussi la plus sage, rejette ces idolâtries, et reconnaît un seul Dieu, éternel, immense, inconnu, inexplicable, au-dessus des perceptions de l’esprit humain, remplissant le monde entier de sa toute-puissance et non de son étendue corporelle. Ce Dieu, ils l’appellent Père ; c’est à lui qu’ils rapportent les origines, les accroissements, les progrès, les révolutions, et les fins de toutes choses. C’est à lui seul qu’ils rendent les honneurs divins.
        Au reste, malgré la diversité de leurs croyances, tous les Utopiens conviennent en ceci : qu’il existe un être suprême, à la fois Créateur et Providence. Cet être est désigné dans la langue du pays par le nom commun de Mythra. La dissidence consiste en ce que Mythra n’est pas le même pour tous. Mais, quelle que soit la forme que chacun affecte à son Dieu, chacun adore sous cette forme la nature majestueuse et puissante, à qui seule appartient, du consentement général des peuples, le souverain empire de toutes choses.
        Cette variété de superstitions tend de jour en jour à disparaître et à se résoudre en une religion unique, qui parait beaucoup plus raisonnable. Il est même probable que la fusion serait déjà opérée, sans les malheurs imprévus et personnels qui viennent mettre obstacle à la conversion d’un grand nombre ; plusieurs, au lieu d’attribuer au hasard les accidents de ce genre, les interprètent, dans leur terreur superstitieuse, comme un effet de la colère céleste, comme une vengeance que le Dieu, dont ils s’apprêtent à délaisser le culte, tire de leur apostasie.

    Thomas More, L'Utopie,
    Livre second - Des religions de l’Utopie
    1516 - Traduction : Victor Stouvenel, 1842
    source : http://fr.wikisource.org/wiki/L'Utopie


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  • Johannes Greber (2 mai 1876 Wenigerath, Morbach - 31 mars 1944 New York) était un prêtre catholique allemand, qui réalisa des traductions du Nouveau Testament inspirées d'expériences de spiritisme.

    Selon le récit de Johannes Greber, il rencontre en 1923 un jeune médium qui prétend que des "esprits" se manifestent par sa voix. Intéressé par ce phénomène, ce prêtre organise régulièrement des séances de spiritisme avec l'aide de quelques paroissiens.

    C'est ainsi que, durant plusieurs années, Johannes Greber pense recueillir des messages venant de l'au-delà et espère puiser "à la source" des explications concernant la Bible et le christianisme.

    Ses investigations méthodiques et ses fréquents contacts avec des médiums lui attirent les foudres du tribunal ecclésiastique.

    Finalement, il demande et obtient sa mise en congés de l'Église catholique le 31 décembre 1925.

    Il émigre ensuite aux États-Unis où il commence une nouvelle vie. Il se marie, a deux fils et entreprend de rédiger une synthèse de ses notes. Ce travail aboutit à la parution, en 1932, de son premier livre qui est édité par Robert Macoy Publishing Company (New York) en deux versions  : Der Verkher mit der Geisterwelt (version allemande) et Communication with the spirit world (version anglaise).

    En 1937, une réédition de ces deux versions est imprimée par John Felsberg Inc., New York, avec quelques modifications mineures du texte. La même année, Johannes Greber publie chez le même éditeur une traduction personnelle des Évangiles basée sur les explications qu'il avait obtenues de la part des "êtres spirituels". Cet ouvrage s'intitule The New Testament, a new translation and explanation, part 1.

    Par la suite, ces deux livres sont publiés par la Johannes Greber Memorial Foundation à Teaneck dans le New Jersey qui cesse ses activités au début des années 80.

    Selon ses propres écrits, Johannes Greber avait rédigé le manuscrit d'un troisième livre The New Testament, a new translation and explanation, part 2. Il s'agissait des explications concernant sa traduction des Évangiles. Son décès en 1944 et la perte du manuscrit firent que cet ouvrage n'a jamais été publié.

    Après avoir quitté sa fonction de prêtre, il a travaillé toute sa vie de manière indépendante, en n'étant lié à aucun groupement spirituel en particulier. (Dans les années 1980, les Témoins de Jéhova furent accusés par des détracteurs d'avoir utilisé les livres de Greber pour construire leur doctrine. De leur côté, les Témoins de Jéhova l'ont toujours nié. Cette polémique n'a jamais concerné Johannes Greber qui était mort quarante ans auparavant.)

    Johannes Greber ne joua jamais le rôle de médium mais resta un observateur curieux et méthodique des phénomènes spirites comme l'avait été Allan Kardec avant lui.

    Le premier livre de J. Greber, Communication with the spirit World, relate ses expériences et d'autres similaires au XXe siècle, les lois qui régissent la communication des esprits avec le monde matériel, le spiritisme dans la Bible et les messages des esprits à propos des doctrines religieuses. Ce livre est réédité en français en 2005, sous le titre : Le livre mystérieux de l'au-delà.

    Son point de vue : "Un seul chemin peut nous mener à la connaissance de l'après-vie. S'il existe un au-delà, un monde des esprits, la preuve ne peut nous être fournie que par les esprits venus jusqu'à nous pour nous instruire. Ils représentent les seuls témoins capables de nous parler de la vie éternelle. Tant que nous n'établissons pas une communication avec les esprits, nous ne pouvons pas nous libérer du doute" (Le Livre mystérieux de l'au-delà, page 2).

    Son analyse devrait être mise en perspective avec celle communiquée directement par des médiums écrivant par psychographie.

    source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Johannes_Greber


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  •     Les Dialogues avec l'ange semblent appeler leurs lecteurs à un accomplissement individuel - corps, âme et esprit - invitant pour progresser à s’orienter vers le bien (« n’aie soif que du bon et du nouveau » (p. 96)) plutôt que vouloir combattre le mal qui « est le bien en formation, mais pas encore prêt » (p. 173), tandis que « le monde nouveau ne peut être bâti que de beauté » (p. 138).

    source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Dialogues_avec_l%27ange


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  • Enki et Ninhursag est un mythe sumérien, mettant en scène deux grandes divinités, Enki maître de la sagesse, le porteur d'eau, et sa parèdre  Ninhursag  appelée aussi Damkina. Le récit se passe sur l'île de Dilmun, l'actuel Bahreïn, qui entretient durant la haute Antiquité d'intenses relations avec la Mésopotamie. Ce mythe raconte comme Enki a fait de cette contrée, au départ désertique, une région disposant d'abondantes ressources pour le bonheur de Sumer.

    Le dieu y construit d'abord un puits, vraisemblablement un puits aérien, pour faire apparaître l'eau douce là où il n'y en a pas, nécessaire à la vie, et donc au développement des plantes.

    Après cela, il couche avec son épouse Ninhursag, qui en neuf jours, met au monde Ninsar, la maîtresse des légumes.

    Puis Enki couche ensuite avec Ninsar, qui met au monde en neuf mois Nin-Kur, divinité des plantes destinées au filage, de même une autre fille, Uttu, déesse du filage, sera donnée à Enki. Ainsi, le filage, activité importante de la civilisation, peut apparaître à Dilmun après l'apparition des plantes destinées au filage.

    Le récit comporte une lacune alors que Enki poursuit cette dernière.

    Puis Enki ne pouvant contrôler son désir, prit Uttu pour s'accoupler avec elle, contre son gré. Elle ne résista pas mais alla se plaindre à Ninhursag, qui sortit les graines d'Enki du ventre d'Uttu et les transforma en plantes. Là où les graines ont été plantées, au bout de 9 jours il poussa huit plantes fortes et luxuriantes, les premières plantes crées par la déesse de la terre.

    A la vue de ces belles plantes, Enki, par curiosité et appétit mangea avidement les huit plantes.

    Ninhursarg furieuse et outrée du comportement d'Enki, décida de le punir et de se séparer de lui. Elle le réprimanda et le laissa seul, avec huit organes malades. Les organes étaient en train de mourir, et Enki dépérissait et souffrait, mais aucun dieu ne pouvait le guérir sauf Ninhursag qui s'était retirée. La perte d'Enki était insupportable à son frère Enlil, mais un renard vint le consoler et lui promit de trouver Ninhursag pour guérir Enki.

    Ninhursarg embrassa tendrement Enki, et lui retira la maladie à chacune des huit parties malades, et fit de chaque plante mangée un moyen de soigner plutôt que de faire du mal, et libéra la maladie en faisant naitre huit divinités, une pour chaque organe. Parmi les huit organes il y a notamment la côte, d'où va naitre une déesse appelée Ninti, dont le nom signifie à la fois la dame de la côte, et celle qui donne la vie.

    Une fois Enki guéri, il se réconcilia avec Ninhursag, et ils redevinrent amoureux.

    Ce mythe a donc montré le seigneur Enki en tant que créateur de la civilisation, il est avec Ninmah sa sœur, le créateur du genre humain, son nom En-ki signifie seigneur de la terre, il le reçut de son père Anu, roi de Nibiru, auparavant il s'appelle Ea et il a l'avantage de trouver les solutions aux problèmes que rencontrent les an-nun-ka-hi, (ceux qui vinrent du ciel) et il enseigna principalement les arts, la médecine et les sciences de l'irrigation aux hommes, son rôle traditionnel dans la mythologie mésopotamienne.

    C'est aussi un mythe qui parle du cycle des saisons au travers des relations entre Enki et Ninhursag, qui sont le maître de l'eau et la déesse de la terre. Quoiqu'on soit là déjà dans le vaste domaine de l'interprétation.

    source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Enki_et_Ninhursag


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  • De Inventaris van het Bouwkundig Erfgoed
    Herenhuis "'T OUD DUINKERKE" (ID: 78153)

    Wilgendijk nr. 55/ Generaal Baron Jacquesstraat. Herenhuis, zogenaamd "'T OUD DUINKERKE" (cf. naamsteen), ook wel "Huize Rouzée" genoemd. Beschermd als monument bij M.B. van 27.05.2005. Wederopbouwpand van 1922 ter vervanging van een 19de-eeuws herenhuis. De naamsteen refereert aan het vooroorlogse pand, voor het eerst vermeld in 1532 onder de naam "Duynkercke".
    Eigenaar E. Devos-Quatannens, een belangrijke nijveraar, opteert in 1922 voor wederopbouw met een subsidie van de Dienst der Verwoeste Gewesten. Het vroeg 19de-eeuwse, neoclassicistische herenhuis wordt niet in zijn vooroorlogse stijl herbouwd, maar in een verzorgde eclectische architectuur die teruggrijpt naar de historische lokale baksteenarchitectuur. Zoals een aantal andere hoekpanden wordt het pand uitgewerkt als een visueel baken in het stadsweefsel d.m.v. een erker uitlopend in een torentje met lantaarn en peerspits.
    In 1925 wordt het pand verkocht aan de geneesheer Jozef Karel Rouzéé, die er blijft wonen tot 1978 en het huis zijn tweede naam geeft. Het pand blijft gespaard bij het Duitse vliegtuigbombardement van 27 mei 1940 waarbij talrijke panden in de onmiddellijke omgeving werden vernield. In 1978 koopt het stadsbestuur het huis om er het Stedelijk Museum in onder te brengen (opening in 1983). Ter nagedachtenis van de vorige eigenaar wordt in een cartouche het opschrift "HIER WOONDE JOSEPHUS ROUZEE GENEESHEER 1894-1978" aangebracht.

    source : http://inventaris.vioe.be/dibe/relict/78153


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  •     Pour des raisons politiques à lui personnelles, Aristote s'était fait une loi de garder le silence sur  certaines doctrines ésotériques, cependant il exprimait très clairement son opinion a ce sujet.
        Pour lui, les âmes humaines étaient des émanations de Dieu finalement résorbées dans la Divinité. Xénon, fondateur
    de la secte stoïcienne, enseignait qu'il y a dans la nature deux qualités éternelles : l'une active ou mâle, l'autre passive ou femelle. La première est de l'éther pur, subtil, c'est l'Esprit divin, l'autre est absolument inerte par elle-même jusqu'à son union avec le principe actif. L'Esprit Divin, agissant sur la matière, produit le feu, l'eau, la terre et l'air : il est le seul principe moteur de toute la nature.

    H.-P. Blavatsky, Isis dévoilée T. 1 (1915), p.89
    source : gallica


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  •     Comme ceux qui vécurent du temps des Psammétiques, nos philosophes d'à présent tâchent de « soulever le voile d'Isis », car Isis n'est que le symbole de la nature. Mais ils ne parviennent a contempler que ses formes physiques. L'âme qu'elles cachent se dérobe à leurs regards et la divine Mère ne leur répond pas. Certains anatomistes, incapables de voir l'esprit derrière les muscles, les nerfs et la matière terrestre qu'ils soulèvent de la pointe de leur scalpel, affirment maintenant que l'homme n'a point d'âme.

    H.-P. Blavatsky, Isis dévoilée T. 1 (1915), p.91
    source : gallica


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  •     Les controverses avec les libres penseurs, sa belle tentative d'évangélisation à Rhoode-Island, et ces années solitaires où le bon évêque anglican "habitant un canton sort reculé, entouré de pauvres, qui, faute d'un médecin dans les formes, avaient souvent recourt à lui". Durant ce quart de siècle, son âme et son intelligence, son coeur et ses conceptions se sont élevées du même essor paisible vers les hauteurs où, à force d'être bon et généreux, on voit se révéler plus claires les choses de l'esprit, et s'effacer, dans une insignifiance lointaine, le monde sensible. Au terme de sa carrière, l'ancien "ami des sens" avait doucement évolué et, avec ses préoccupations, le champ de son attention s'était déplacé d'un façon toute naturelle et imperceptible.

        On lit en effet dans Siris- the virtues of tar water (1747) :
    72. To suppose that all distempers arising from very different, and, it may be, from contrary causes, can be cured by one and the same medicine, must seem chimerical. But it may with truth be affirmed, that the virtue of tar- water extends to a surprizing variety of cases very distant and unlike. This I have experienced in my neighbours, my family, and myself. And as I live in a remote corner among poor neighbours, who for want of a regular physician have often recourse to me, I have had frequent opportunities of trial, which convince me it is of so just a temperament as to be an enemy to all extremes. I have known it do great good in a cold watery constitution, as a cardiac and stomachic ; and at the same time allay heat and severish thirst in another. I have known it correct costive habits in some, and the contrary habit in others. Nor will this seem incredible, is it be considered that middle qualities naturally reduce the extreme. Warm water, sor instanee, mixed with hot and cold will lessen the heat in that, and the cold in this.

    79. I have, known a bloody flux of long continuance, after divers medicines had been tried in vain, currd by tar- water. But that which I take to be the most speedy and effectual remedy in a bloody flux, is a clyster of an ounce of common brown rosin diffolved over a fire in two ounces of oil, and added to a pint of broth ; which not long since I had frequent occasion of trying, when that distemper was epidemical. Nor can I say that any to whom I advised it miscarried. This experiment I was led to make by the opinion I had of tar as a balsamic : and rosin is only tar inspissated.

    82. The great force of tar-water, to correct the acrimony of the blood, appears in nothing more than in the cure of a gangrene, from an internal cause ; which was performed on a servant of my own, by prescribing the copious and constant use of tar-water for a few weeks. From my representing tar-water as good for so many things, some perhaps may conclude it is good for nothing. But charity obligeth me to say what I know, and what I think, howsoever it may be taken. Men may censure and object as they please, but I appeal to time and experiment. Effects misimputed, cases wrong told, circumstances overlooked, perhaps too, prejudices and partialities against truth, may for a time prevail and keep her at the bottom of her well, from whence nevertheless me emergeth sooner or later, and strikes the eyes of all who do not keep them shut.

    source : Emile Mersch, Berkeley est-il empiriste ou spiritualiste ? (persee.fr)
    George Berkeley, Siris- the virtues of tar water (1747)(archive.org)


        Négligée ou ignorée par les penseurs, Siris a été lue et relue, et traduite, à l'usage des malades, et aussi "des curés de campagne qui y trouveront un moyen facile d'exercer leur charité envers leurs paroissiens malades". Nous citons l'avertissement d'une édition liégeoise, sans date (Collette, Liège). La traduction est celle de Bouiller (Genève, 1748). L'éditeur - c'est caractéristique - ne donne que la partie pharmaceutique, et laisse de côté les considérations métaphysiques.


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  •     Ces philosophes soutenaient, d'accord avec les Hindous, que Dieu avait infusé dans la matière une parcelle de Son Divin Esprit qui anime et fait mouvoir chacune des molécules. Ils enseignaient que les hommes ont deux âmes, de nature diverse et différant tout a fait : l'une est périssable, c'est l'âme astrale ou le corps interne fluidique (le périsprit des spirites) ; l'autre est incorruptible et immortelle, c'est l'Augocidès ou parcelle de l'Esprit Divin. L'âme astrale, mortelle, périt à chaque changement graduel, au seuil de chaque nouvelle sphère, et se transforme, en se purifiant, a chaque nouvelle incarnation. L'homme astral, tout intangible et invisible qu'il puisse être pour nos sens mortels et terrestres, est encore composé de matière, subtile, il est vrai.

    H.-P. Blavatsky, Isis dévoilée T. 1 (1915), p.89
    source : gallica


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