• Adresse : 17, Hors-Château (au pied de la Montagne de Bueren) - 4000 Liège


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    Style : Art Nouveau, Néo Roman

    Panneau : LECTURE DE L'ENSEIGNEMENT DU PÈRE
    tous les dimanches à 10 heures
    et les 4 premiers jours de la
    semaine à 19 heures
    OPERATION GENERALE
    les 4 premiers jours de la
    semaine à 10 heures
    Tout le monde est reçu
    gratuitement

    Temple sans photo

    Date de consécration (par Mère) : le 14 octobre 1917

    Anecdote : Construit par Florian Deregnaucourt, pour servir d'imprimerie, ce fut Soeur Deregnaucourt, puis Soeur Louise (une des filles adoptives des Antoine) en furent les premières desservantes. (Historique du Culte Antoiniste)
        Il ne servit cependant jamais d'imprimerie, le Père ayant eut l'intuition d'installer l'imprimerie à Jemeppe (où elle se trouve toujours), la machine à imprimer de l'époque est partie dans un musée, après la modernisation des procédés d'impression.

    Jusqu'en +/- 1995, c'était le centre non officiels des "Temples avec photos". Depuis le décès du desservant de l'époque, il connut diverses vicissitudes. Actuellement, il est desservi par un jeune adepte et s'est rangé parmi les "Temples sans photos". (http://antoinisme.20six.fr/antoinisme/art/66106/)
        Depuis quelques temps, une desservante a remplacée le desservant, mais il reste un temple sans photo.

        Sur la proposition du frère Nihoul, la société entreprit la publication d'une revue, où parurent au fur et à mesure les textes révélés. Cette revue qui s'appelait "L'Auréole de la Conscience", fut colportée par les adeptes, comme l'avait été naguère le livre de l'Enseignement*. Au bout de deux ans, les textes publiés dans la revue devinrent la matière d'un nouveau volume, qui eut pour titre : "La Révélation d'Antoine le Généreux". Tel était le nom que désormais les disciples donnaient à leur maître. C'étaient les Deregnaucourt qui s'étaient occupés de l'impression de la revue du livre. Pus tard, ils achetèrent à Liège, rue Hors-Château, un immeuble où ils transportèrent leur imprimerie. Ils imprimèrent dans la suite les deux autres livres sacrés, le "Couronnement de l'Oeuvre révélée" et le "Développement de l'Enseignement".

        Robert Vivier - Délivrez-nous du mal
        Ed. Labor - Espace Nord, p.309-310

    * L'imprimeur Massillon publia, sous le titre d'Enseignement, le recueil des entretiens de Jemeppe. Robert Vivier - Délivrez-nous du mal, Ed. Labor - Espace Nord, p.286

        Les Deregnaucourt étaient des Français, qui habitaient, disait-on, dans un château près de la frontière (à Blandain (nous renseigne Régis Dericquebourg), près de Tournai). Des millionnaires, assuraient les gens. Ils étaient, en tout cas, d'une famille catholique ; et avaient même des parents dans les ordres. Attirés par la réputation du guérisseur, ils étaient venus à Jemeppe pour quelque maladie, et M.Deregnaucourt s'était senti bien soulagé. Ils en avaient été si reconnaissants, et il avaient si bien compris l'oeuvre de M.Antoine, qu'ils avaient tout abandonné là-bas pour s'installer à Jemeppe où ils consacraient leur temps et leur argent au travail moral et à la propagande des Vignerons. C'étaient eux aussi qui avaient fait construire cette imprimerie à côté du temple. Comme on les savait riches, on venait pleurer misère auprès d'eux, et ils donnaient toujours, - c'étaient des gens si charitables... Mme Deregnaucourt, une petit femme au visage ovale et aux grands yeux noirs très doux, se tenait silencieuse, et c'était inouï comme, rien qu'à la voir, on se sentait en paix.

        Robert Vivier - Délivrez-nous du mal
        Ed. Labor - Espace Nord, p.281-282


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  •     NOUS DEVONS TOUJOURS
          RESPECTER NOTRE
              NATUREL

        Mon Père, je suis un peu contrariée depuis quelque temps, peut-être ne suis-je pas arrivée à saisir le vrai sens de l'Enseignement, je dois le croire puisque en analysant la manière d'agir de certains adeptes, je vois le mal en eux alors que Vous enseignez qu'il n'existe pas ! J'ai même été très étonnée certain dimanche que j'assistais à la lecture, car après la réunion une dame s'est levée et a lu une explication dictée par Vous relativement à une question qui m'avait paru bien grave lorsqu'on m'en avait parlé ; on disait, et avec raison me semblait-il, que certains adeptes agissaient tout à fait contrairement à votre Enseignement et cette dame a lu qu'ils faisait le bien, que ceux-là seuls en souffriraient qui y verraient le mal. Je croyais que cette chose allait se terminer ainsi et j'y applaudissais intérieurement. Mais je me trompais, car ce n'était pas tout et il me semble aujourd'hui qu'au lieu de ramener les brebis au bercail en disant qu'elles ont fait le bien, on les a égarées davantage puisque, depuis dimanche dernier, elles sont établi un groupe à Liège. Jusque là, rien de répréhensible, direz-Vous, mais ce qui démontre qu'elles ne sont pas réunies dans une pensée qui découle de l'Enseignement et en même temps de la Vérité, c'est qu'elles font leur réunion à la même heure qu'ici, c'est-à-dire à dix heures. Père, comment concilier l'Enseignement avec la manière de faire de ces personnes ? Je crois bien difficile de démontrer qu'il y a là un bien vu qu'elles ne font que tenter les adeptes à se diviser et que Vous nous avez révélé l'Unité de l'ensemble.
        Père, je Vous serais bien reconnsaissante de m'éclairer et je crois que Vous éclairereiez aussi beaucoup de vis adeptes qui peuvent comme moi s'arrêter à ce point et l'interpréter mal.

        Le Père. - Lorsque nos intentions sont de travailler à notre progrès et que nous faisons effort pour surmonter la vue du mal, ne nous trompons-nous pas encore en ne voulant plus viser en tout que le bien ? Car celui qui a la vue du mal, puisqu'ils sont corrélatifs, l'un ne peut exister sans l'autre. C'est en agissant naturellement, avec la seule intention de nous améliorer, que nous parviendrons à surmonter cette vue ; l'idée de nous désintéresser suffit pour arriver à notre but. J'ai révélé que nous sommes dupés par notre intelligence qui nous montre le bien dans le mal et le mal dans le bien, qu'elle est la vue de notre imperfection. Dans celle-ci tout nous apparaît contrairement à sa réalité, notre intelligence qui n'est sensible qu'à la matière nous fait effectuer nos actes en vue du bien qui la satisfait. Si nou¨s étions plus avancés moralement, nous comprendrions l'erreur que nous commettons souvent en agissant par son intermédiaire ; le temps se charge par notre progrès de nous faire tout apprécier en réalité. Mais le monde est encore loin de comprendre cette réalité, voilà pourquoi nous disons que sans épreuve il n'est point d'avancement. C'est par l'épreuve qu'il doit arriver à surmonter cette fausse vue de l'intelligence. Dans l'incarnation où nous nous sommes plongés, nous ne nous basons que sur nos sens, ignorant que ce sont eux qui nous égarent puisqu'ils ne sont que les attributs de notre intelligence. N'avons-nous pas révélé que celle-ci est opposée à la conscience, qu'elle n'est que le siège de notre imperfection ? Nous nous la sommes développée parce que nous avons cru qu'elle nous maintenait sur le chemin de la vérité, aujourd'hui que nous sommes mieux à même d'apprécier le but de la vie, nous devons nous rendre compte de la réalité de toutes choses. Quiconque cherche à résoudre le problème de l'existence, s'il désire savoir où il va, doit chercher d'où il vient, il doit connaître de quelle façon nous nous sommes incarnés : toute solution est là. Quand nous comprendrons que notre intelligence ne nous sert que pour nous diriger matériellement, autrement dit dans l'imperfection, nous saurons aussi que ce n'est pas elle qui pourrait nous en extraire, que si elle nous y plonge, nous devons arriver à la surmonter pour atteindre au vrai bonheur. Mais aussi longtemps que nous nous ignorerons, nous ne ferons qu'obéir à cette faculté et à l'amour qui en résulte. Voilà où nous faisons erreur, nous confondons l'amour divin avec le nôtre, auquel il est incompatible, c'est pourquoi je répète souvent que nous devons apprendre à nous connaître, et nous ne le pourrions qu'en agissant naturellement.
        Mais si nous faisons le bien tel que notre amour nous le montre nous serons toujours opposés à celui de Dieu. J'ai enseigné que pour réaliser une chose nous devons remonter à sa cause, en procédant ainsi nous saurons si ce bien que nous commande notre amour est réel ou faux. S'il est imparfait, sa vue ne peut l'être moins, car ce n'est qu'elle qui nous fait repousser le véritable. La raison en est bien simple : n'ai-je pas dit que notre imperfection ne sait le supporter?  Elle ne nous permet pas d'y obéir puisqu'elle en est l'opposé.
        Je m'aperçois que je vous entretiens de chose que vous savez car ke les ai déjà enseignées et maintes fois répétées. Si pour tout ce qui arrive je vous renvoie à l'Enseignement, c'est que toute explication s'y trouve. Mais on peut se tromper en l'interprétant. Vous ai-je jamais enseigné que vous devez faire le bien ? au contraire, je suis allé jusqu'à vous dire de faire le mal et que vous deviez chercher plutôt à ne plus aimer. Mon Enseignement n'étant pas plus basé sur le bien que sur le mal, puisque l'un n'est pas plus réel que l'autre, je crois qu'on aurait tort de se plaindre à moi et de dire que certains adeptes agissent contrairement à ce qu'il proclame. Ne visons-nous pas ces personnes avec la vue du mal ? Vous oubliez sans doute que j'ai enseigné que nous devons toujours agir naturellement, voilà de quel façon vous devez me comprendre quand je vous dis : faites le mal alors que je démontre qu'il n'existe pas. Si nous interprétons les choses erronément par notre fausse vue, ce mal que nous voyons dans certains adeptes n'est-il pas le bien véritable ? mais si nous nous basons sur celui que nous montre notre amour imparfait, nous verrons tout contrairement. N'ai-je pas révélé que par notre intelligence nous prenons les défauts des autres pour des réalités et leurs qualités pour des défauts ? Tâchons de nous pénétrer de l'Enseignement, nous ne verrons plus le bien quand nous ne verrons plus le mal, parce que sachant que nous devons agir par notre naturel, nous comprendrons qu'un autre doit le faire également, ainsi il ne nous trompera pas et il ne permettra pas davantage que nous le trompions nous-mêmes. Mais si nous exigeons qu'il effectue ses actes de façon à nous satisfaire, par le moi apparent, ne serons-nous pas dupé ? n'est-ce pas là qu'il nous tromperait en voulant montrer ce qu'il n'est pas ? Ne devrions-nous pas être autant réjouis des actes de ces personnes qu'ils ne peuvent nous susciter le moindre doute puisqu'elles se basent sur le naturel ? ne devrions-nous pas craindre plutôt de les voir agir autrement ? Votre question fait supposer que nous ignorez l'Enseignement que vous voulez proclamer, car vous l'interprétez bien contrairement. N'ai-je pas dit dans la lecture que cette dame a faite au temple : n'en souffrira que celui qui y verra le mal ? Mais si vous ne vous en rapportez qu'aux effets, vous méconnaissez leur cause et, je le répète, c'est à celle-ci que nous devons toujours remonter pour nous rentre compte de la réalité.
        Vous me parlez de l'Unité de l'ensemble, disant que ces adeptes en sortent plutôt que de s'y maintenir, puisqu'ils se divisent et tenteraient les autres à le faire également. Mais comment interprétez-vous cette unité ? car c'est là, je crois, que vous vous trompez. Vous entendez par elle que tous les adeptes devraient s'unir et ne faire qu'un groupe, que tous devraient revêtir la robe et qu'ainsi, toute distinction disparaissant, tous seraient dans cette unité. C'est là que vous faites erreur, car si votre vue ne se porte que sur l'effet, vous serez dans celui-ci réunis mais d'autant plus divisés à la cause ; la manière d'agir de ces adeptes doit vous prouver qu'ils sont dans l'unité, car c'est bien au sein de ce que vous envisagez comme telle que gît l'imperfection, puisque tous ceux qui y participeraient en vue de montrer qu'ils font le bien, ne seraient basés que sur l'apparence, ce serait la véritable imperfection tandis que, je le répète, si même vous êtes divisés à l'effet en agissant naturellement, vous ne le serez pas à la cause. Voilà de quelle façon nous arriverons à l'unité de l'ensemble ; celui qui suit son naturel effectue ses actes instinctivement, il ne voit pas le bien parce qu'il ne voit pas le mal. Nous sommes encore loin d'apprécier cette question que nous devons pour être heureux agir naturellement. Arrivés là, on sait que ses semblables procèdent de la même façon et on a d'autant plus de confiance en eux qu'on pourrait en douter s'ils faisaient autrement. Celui qui marchera naturellement ne pourra étonner que ceux qui se basent sur le bien tel que nous le voyons, qui le critiqueront et le blâmeront parce qu'il leur semblera agir contre la raison tandis que ce sera le contraire. Ah ! si nous respectons l'Enseignement, nous devons nous attendre à recevoir parfois de grandes observations de la part de celui qui dit qu'il faut faire le bien car le naturel froissera souvent puisque ce bien n'est saisi qu'en vue de l'intelligence qui ne sait supporter la réalité. Les personnes qui ont établi un nouveau groupe et y font des réunions pour la lecture de l'Enseignement, témoignent qu'elles ont l'intention de la propager ; si elles ne voient pas plus de mal dans les adeptes de groupe de Jemeppe que ceux-ci ne doivent le voir en elles, elles seront toujours ainsi dans la raison, sur laquelle j'ai appuyé cet Enseignement, elles ne font que donner plus d'extension à notre libre arbitre, de cette façon chacun pourra agir à sa guise tandis que s'il n'y avait qu'un seul groupe, on ne serait pas libre puisque pour entendre l'Enseignement, on ne pourrait se dispenser d'en faire partie.
        Voilà, mes enfants, ce que je puis enseigner à ce propos. Si vos intentions sont de respecter ce que je vous ai révélé, agissez comme bon vous semble, sans vous préoccuper de votre semblable, qui fera de même et ainsi vous pourrez dire que vous appartenez à l'Unité de l'ensemble. Les plus élevés qui ne verront en aucune façon le mal en ceux qui sont plus arriérés, leur montreront l'exemple et ceux-ci seront d'autant plus dévoués et courageux pour s'améliorer parce qu'ils ne seront plus entourés de mauvais fluides que l'on se prodigue réciproquement par la vue du mal. C'est ainsi que vous vous entr'aiderez à votre insu, vous apprécierez l'efficacité de l'épreuve, vous comprendrez combien elle nous est indispensable pour atteindre à notre but. L'interprétant en réalité, vous savez qu'on n'en souffre plus, car si actuellement elle vous est encore douloureuse, c'est parce que vous la dénaturez par la vue du mal, celle qui vous montre le bien dans les actes que vous accomplissez et qui vous fait exiger que votre semblable, pour vous satisfaire, agisse de la même façon. Si nos intentions sont de travailler à devenir plus heureux, appuyons-nous sur cet Enseignement, il est la lumière qui nous éclaire sur tous les obstacles qui nous empêchent d'atteindre à l'amour vrai.

    Le Développement de l'Enseignement du Père, p.160


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  • Les temples de Liège (Hors-Château et Angleur-Quai des Ardennes) ont ouverts leurs portes à des visites guidées, en 1999 et en 2008 :

    Liège - Chênée
    Circuits "Bâtiments représentatifs de la période 1850-1950"
    Renseignements : 04/367 65 78. 
    Accompagnés de votre guide, vous partirez à la découverte de nombreuses bâtisses – dont certaines seront exceptionnellement accessibles intérieurement – lors des deux circuits prévus le samedi 11 septembre.
    [...]
    L’après-midi, le circuit débutera par la visite extérieure et intérieure du Temple des Antoinistes où un responsable vous accueillera. Ce bâtiment de style néo-gothique fut construit en 1935. Particulièrement répandu en Wallonie, ce culte, reconnu comme religion en 1926, trouve en partie ses origines à Jemeppe-sur-Meuse où vivait Père Antoine le guérisseur (1846-1912). Après avoir épinglé quelques façades typiques du quartier des Vennes (Art Nouveau et Art Déco), vous découvrirez l’église Saint-Vincent, reconstruite d’après les plans de l’architecte Robert Toussaint.

    source : http://mrw.wallonie.be/dgatlp/dgatlp/Pages/patrimoine/ce/RW/aJP99/99lie029.html

    --------

    Enfin en décembre, visitez les « Lieux de culte: particularités et diversité ». Cultes protestant, antoiniste, orthodoxe, catholique ouvrent les portes de leurs édifices et de leur spiritualité au public. Prix : 4€. Infos : 04/237.92.92.
    posté le 27-02-2008
    Office du Tourisme de Liège - Féronstrée, 92

    source : http://www.liegenews.be/htm/vielocale.php
    et ftp://ftp2.mtpaysdeliege.be/mtpaysdel/agenda/AgendaMTPL-12-2008-low.pdf


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  •     Le bâtiment qui fut remplacé par le temple, rue Hors-Château, fut l'imprimerie de la revue mensuelle l'Auréole de la Conscience, publié d'avril 1907 à avril 1909.

       A la nouvelle doctrine il convenait de donner un organe qui pût la répandre au loin. Dès septembre 1906, Antoine annonçait la publication prochaine d'une revue. En avril 1907, paraissait, portant comme date "mai 1907", le premier numéro de la Revue Mensuelle de l'Enseignement du Nouveau Spiritualisme fondé par Antoine le Guérisseur. Séparés de ce titre par un double trait suivaient les mots : L'Auréole de la Conscience en caractères gras ; puis le texte que nous retrouvons inscrit dans tous les temples antoinistes : "Un seul remède peut guérir l'humanité : La Foi ; c'est de la foi que naît l'amour : l'amour qui nous montre dans nos ennemis Dieu lui-même ; ne pas aimer ses ennemis, c'est ne pas aimer Dieu ; car c'est l'amour que nous avons pour nos ennemis qui nous rend dignes de la servir ; c'est le seul amour qui nous fait vraiment aimer, parce qu'il est pur et de vérité". Ce texte est suivi de l'indication : "Base de l'Enseignement d'Antoine le Guérisseur", qui est reproduite jusqu'au numéro de mai 1908, inclusivement.
        En juin 1908, le titre fut modifié en Revue Mensuelle de l'Auréole de la Conscience. En juillet 1908, le titre devient Revue Mensuelle de la Révélation : L'Auréole de la Conscience. Il restera tel jusqu'à la fin de la revue.
        Le prix de l'abonnement annuel était de 2 francs pour la Belgique ; de 3 francs pour l'étranger, à envoyer par mandat postal à l'Administration, 17, rue Hors-Château, à Liège, où était imprimé ce périodique.
        La plupart des articles parus dans l'Auréole se retrouvent, revus et corrigés, dans la Révélation et le Couronnement de l'oeuvre révélée, livres sacrés des antoinistes.

    Pierre Debouxhtay, Antoine le Guérisseur et l'Antoinisme, p.137-141


        Interpellés, [Pierre Dor, Mathieu Hoven et Marie Henrotay, sa femme] m'ont déclaré : "Nous sommes les disciples de M; Antoine le Guérisseur  ; il nous fournit ces brochures que nous vendons à dix centimes pièces ; avec cet argent nous pourvoyons à notre entretien et à nos frais ; nous remettons le reste, s'il y en a un à M. Deregnaucourt, imprimeur de la revue d'Antoine le Guérisseur, rue Hors-Château, 17, à Liège ; d'autres personnes, plus riches que nous, vendent aussi des brochures et ne retiennent aucun bénéfice pour leurs dépenses, ils versent la recette entière à M. Deregnaucourt.

    Rapport du garde champêtre d'Esneux, canton de Louveigné, arrondissement de Liège Clément Requier, l'an 1907, du mois de juin, le 27e jour.
    in Pierre Debouxhtay, Antoine le Guérisseur et l'Antoinisme, p.255


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  •    Pierre Debouxhtay nous renseigne que plusieurs salles de lecture existait dans les environs de Liège : quatre maisons à Liège même, Kinkempois, Grivegnée, Alleur, Loncin, Ans, Fragnée...


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