• Adresse : 50, rue Philippe-Auguste Rase (perpendiculaire à la rue de Longwy) - 54650 Saulnes


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    Style : Néo-Roman

    Panneau : Lecture de l'Enseignement du Père, le dimanche à 10 heures et tous les jours à 19 heures, excepté le samedi. Opération au nom du Père, les cinq premiers jours de la semaine à 10 heures. Le temple est ouvert du matin au soir aux personnes souffrantes. Tout le monde est reçu gratuitement

    Temple avec photos

    Date de consécration (par un délégue du Collège des Desservants de France) : 13 juillet 1986

    Anecdote : Ouvert 2 ans après celui de Conflans-Sainte-Honorine, suivront celui de Cormelles-le-Royal et celui de Toulouse.
        Un site donne le numéro de téléphone du temple : 03.82.24.42.44 (source : http://membres.multimania.fr/saulnes/disposition.htm). Il semble que ce soit le plus petit temple antoiniste après celui Momalle.
        Saulnes se situe à quelques kilomètres de Longwy. La ville est marquée par son passé sidérurgique, comme le reste de la région. Cependant l'Antoiniste s'est peu propagé dans cette région de France. Les autres régions sidérurgiques ont pourtant leur temple.
        La Forge de Saulnes est signalée dès 1474 avec un petit haut-fourneau, mais il semblerait qu'elle soit abandonnée au milieu du XVIe siècle. C'est sur son emplacement que la Société des Hauts-Fourneaux de Saulnes-Raty et Cie met à feu un premier haut-fourneau en juillet 1874, un second en 1878 ou 1880, puis un troisième en 1882. A la fin du XIXe siècle, l'usine compte quatre hauts-fourneaux dont trois sont à feu. En 1923, la société absorbe la société Lorraine Industrielle qui possède deux hauts-fourneaux à Hussigny, ce qui porte à cinq le nombre de ses hauts-fourneaux. En 1955, la société, qui est devenue Société des Hauts-Fourneaux de Saulnes et Gorcy ne dispose plus que de quatre hauts-fourneaux à Saulnes et Hussigny. En 1968, c'est l'arrêt des deux derniers hauts-fourneaux de Saulnes, ceux d'Hussigny ayant été éteints dans les années 1960. (source : wikipedia).


    2 commentaires
  • source : www.cadastre.gouv.fr


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  •     Depuis longtemps, on tire le fer du sol de la Lorraine. Des hauts-fourneaux primitifs, alimentés au charbon de bois, fondaient le minerai et produisaient en petite quantité de bonne fonte de moulage. La grande prospérité du bassin de Longwy date de 1875, lorsque les sondages révélèrent dans le sous-sol la présence du fer en quantité considérable. Ce pays est pauvre, stérile, triste ; les hivers y sont longs et rigoureux ; de grands vents le balaient une partie de l'année et rendent la culture du sol difficile et peu rémunératrice. La découverte du fer donna lieu à des spéculations sur les terrains dont les paysans furent victimes. Des acquéreurs se présentèrent qui achetèrent les champs à des prix minimes. Quelques semaines après, les Compagnies minières, rachetèrent nombre de ces terrains à deux, trois, et cinq cents francs l'are. Certains lopins de terre de la région d'Hussigny, de Godbrange, de Thil, achetés aux paysans quatre cents francs furent revendus, huit jours après, dix mille aux sociétés métallurgiques. Les paysans s'expatrièrent ou devinrent manoeuvres aux usines.

    M. & L. Bonneff - Vie tragique des travailleurs
    Les Travailleurs du Fer (1908), p.76-77
    source : gallica


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  •     La mise en oeuvre du procédé Thomas (mise au point d'un convertisseur dont le revêtement intérieur absorbe le phosphore) provoque un profond remodelage de la sidérurgie ancienne du continent et un essor prodigieux de l'activité dans cette partie de l'Europe. Le procédé Thomas est l'occasion d'une grave déconvenue pour les Allemands. La partie occidentale du bassin lorrain dont le minerai de fer est considéré comme trop pauvre est laissée à la France par le traité de Francfort de 1871. Mais avec le nouveau procédé, elle se révèle être un gisement très important. Les sidérurgistes allemands, mécontents de cette bévue, feront de la conquête de l'ensemble du bassin lorrain un but de guerre essentiel.

    Philippe Mioche, Et l'acier créa l'Europe
    Matériaux pour l'histoire de notre temps, Année 1997, Volume 47, Numéro 1


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