• Médium Guérisseur

    Il y a une mois, à cette même place, Mme Vautier rendait un juste hommage à la puissance médianimique de M. Hippolyte et à sa charité vraiment admirable ; à mon tour, aujourd'hui, de lui offrir le tribut de mon éternelle reconnaissance.
        En 1876, après un refroidissement contracté dans de très mauvaises conditions, je fus atteinte d'une bronchite aiguë, qui, malgré les soins assidus d'un médecin, ne tarda pas à devenir chronique. Pendant cinq ans, je souffris, car la maladie me revenait par période à l'état aigu. [...]
        En 1880 [...], je parvins pourtant à me rétablir.
        Au mois de juillet 1881, je fis une grave imprudence ; le mal reparut aussitôt plus intense que jamais.
        Cette fois, la mort ne semblait plus être qu'une question de temps.
        A cette époque, j'eus l'occasion d'aller chez M. Hippolyte. [...]
        Me voyant si souffrante (je ne pouvais presque plus marcher, j'avais à peine la force de parler), il m'offrit ses oins. J'y consentis, mais je dois avouer qu'à cette époque, je conservais peu d'espoir de guérison. Une première impositions des mains produisit un véritable soulagement.
        Pendant six semaines, je me rendis, chaque matin, près de M. Hippolyte. [...]
        Tous mes amis peuvent constater eux-même, par ma mine et mon embonpoint, mon définitif retour à la santé.
        Pour ma part, je suis persuadée de la puissance médianimique de M. Hippolyte, et je crois que tous ceux qui souffrent peuvent trouver soulagement et paix morale auprès de lui. Du fond du coeur, je le remercie, et je me plais à rendre hommage à sa charité, à sa fraternité si admirable, mises chaque jour à la disposition de tous.
                Louis de Lasserre.

        Note de la rédaction : [...] Il est des cas rebelles qui exigent de longues visites au n°36, rue de Flandre, à son domicile, et pour lesquels il doit avoir patience et persistance, sans savoir si les guides spirituels qui le protègent enlèveront toutes souffrances à l'affligé.
        En tout cas, ce médium soulage toujours, même ceux qu'il ne peut guérir ; il obtient de très beaux résultats, très persistants, sur la plupart des visiteurs, parce qu'il est bien assisté.

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    Le Guérisseur M. de Warroquier soignera lui Pierre-Gaëtan Leymarie, l'administrateur de la Société Spirite, pendant un maladie qui a duré deux mois.

    Revue Spirite, 1882.

    Dans la même revue en 1886, on fait la connaissance de M. Debois, qui "refuse toute rémunération, même sous la forme de cadeau".

    source : www.spiritisme.net


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