• acte de naissance de la mère de Mère Antoine en 1815

    naissance

    L’an mil huit cent quinze, le trois août à huit heures du matin pardevant nous maire officier de l’état civil de la commune de Grace-Montegnée, arrondissement de Liége, département de l’Ourte est comparu Gérard Gihoutte, âgé de trente trois ans, houiller, domicilié en cette commune, lequel nous a représenté un enfant du sexe féminin né hier à cinq heures du soir de Pierre Masillon et de Jeanne Poout son épouse de cette commune et auquel il a déclaré vouloir donner les prénoms de Marie Josèphe, les dires déclaration et présentation faites en présence de Jacques Biar, âgé de vingt neuf ans, houilleur et de François Bastin, âgé de vingt sept ans, métayer, domiciliés en cette commune, lesquels avec le comparant ont dit ne savoir écrire après lecture du présent acte. (suit la signature du maire, J.[ean] Riga).

     

    A cette époque, la Belgique faisait partie de la France (Seconde Restauration), la région de Jemeppe est donc intégrée au département de l’Ourte et la commune est sous la responsabilité d’un maire.


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  • acte de mariage des parents de la Mère en 1840

    acte de mariage des parents de la Mère en 1840

     

    N°62 Mariage Collon Denis et Masillon Marie-Josèphe

    L’An mil huit cent quarante, le vingt-deux avril à sept heures du soir, pardevant nous Eustache Bougnet, Bourgmestre officier de l’Etat civil de la commune de Jemeppe, canton de Hollogne aux pierres, arrondissement & Province de Liége, ont publiquement comparu au bureau de l’Etat civil à la maison commune d’une part Denis Collon, journalier, âgé de vingt-sept ans & demi, domicilié au laveux, commune de Jemeppe, où il est né le quatre Octobre mil-huit-cent douze, majeur, fils légitime de Lambert Collon, décédé à Jemeppe le vingt-trois Janvier mil-huit-cent dix-sept & d’Anne Bonhivers, aussi décédée à Jemeppe le vingt-neuf Janvier mil-huit-cent trente huit, il conste des actes de naissance & décès dressés par leurs inscriptions à nos registres civils, lequel nous a justifié d’avoir satisfait à la milice nationale par la production de son certificat littéra LL lui délivré le vingt-sept mars présente année N° 21011, et d’autre part Marie Joseph Masillon, âgée de vingt-quatre ans & huit mois, journalière, domiciliée au bois de mont, commune de Jemeppe & née à Grace-Montegnée le douze Août mil-huit-cent quinze ainsi qu’il résulte d’une expédition de son acte de naissonce délivrée le quatre avril courant par l’Echevin, officier de l’Etat civil de Grace-Montegnée, qui restera ici annexé, majeure, fille légitime de Jean Pierre Masillon, décédé à Jemeppe le sept décembre mil huit cent dix neuf, & de Jeanne Pooux aussi décédée à Jemeppe, le quatorze mai mil huit cent trente huit, il conste de ces deux actes de décès par nos registres civils. Lesquels nous ont affirmé avoir les quatre témoins ci-après n’avoir plus aucune ascendante vivante & nous ont requis de procéder à la célébration du mariage, projeté entre eux & dont la publication ont été faite en cette commune, à dix heures du matin, les dimanches cinq & douze Avril, présent mois, aucune opposition à ce mariage ne nous ayant été faite ni signifiée, obtempérant à leur requisition & après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus énoncées & du chapitre six du titre du mariage, livre premier du code civil, nous avons demandé à chacun des futurs époux l’un après l’autre, s’ils veulent se prendre pour mari & femme, chacun d’eux ayant répondu séparément & affirmativement nous déclarons au nom de la Loi que Denis Collon et Marie Josèphe Masillon sont unis par le mariage de tout quoi nous avons dressé acte en présence de Henri Masillon, âgé de quarante-cinq ans, houilleur, de Louis Masillon, âgé de trente & un ans & demi, cordonnier, tous les deux frères de l’épouse, et de Jean Collon, âgé de trente-huit ans, houilleur, frère de l’époux, & de Jacques Joliet, âgé de vingt-deux ans, non parent ni allié des époux, tous les quatre majeurs, domiciliés au bois de mont & au laveux, commune de Jemeppe, lesquels ainsi que les époux ont déclaré ne savoir écrire ni signer de ce requis & avons signé, seul, après lecture. (suit la signature du Bourgmestre, Eustache Bougnet).


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  • acte de décès de la mère de Mère Antoine en 1889 (signé par Louis Antoine)

    DÉCÈS de Masillon Marie-Josèphe

    L’AN MIL HUIT CENT quatre-vingt-neuf, le seizième jour du mois d’Avril, à neuf heures du matin, par devant nous Eustache Bougnet, Bourgmestre, Officier public de l’état civil de la commune de Jemeppe, arrondissement judiciaire et province de Liége, sont comparus Louis Antoine, encaisseur, âgé de quarante-trois ans, gendre de la défunte, domicilié à Jemeppe, et Jules François, tailleur de pierres, âgé de vingt-huit ans, connaissance de la défunte, domicilié à Villers-le-Temple, lesquels nous ont déclaré que hier, quinze Avril courant, à trois heures de relevé, Marie-Josèphe Masillon, sans profession, âgée de septante-trois ans, domiciliée à Jemeppe, veuve de Denis Collon, née à Grâce-Montegnée le deux Août Mil huit cent quinze, fille de feu Jean Pierre Masillon, et de feue Jeanne Pooux, est décédée rue du Bois-de-Mont, en cette commune de Jemeppe-sur-Meuse, et après avoir donné lecture du présent acte aux comparants, ils ont signé avec nous. (suivent les signatures, dont celle de Louis Antoine).


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  • Acte de décès du Père de Mère Antoine en 1873

    DÉCÈS de Collon Denis, époux de Masillon Marie Joseph du 8 7bre

    L’AN MIL HUIT CENT SEPTANTE trois, le neuvième jour du mois de Septembre, dix heures du matin, pardevant nous Edmond Goffart, Echevin, officier de l’état civil de la commune de Jemeppe, arrondissement judiciaire de Liége, Province de Liége, ont comparus Collon Denis, négociant, âgé de vingt-six ans & Bailly Nicolas, houilleur, âgé de trente-cinq ans, domiciliés à Jemeppe, le premier fils & le second gendre du défunt ci-après dénommé lesquels nous ont déclaré que hier a une heure du matin est décédé en cette commune en lieu dit Bois de Mont, Collon Denis, sans profession, né à Jemeppe, le quatre Octobre mil huit cent douze, époux de Masillon Marie Joseph, ménagère, âgée de cinquante-huit ans, domiciliée à Jemeppe, fils de feu Lambert & Bonhivers Anne, et après avoir donné lecture du présent acte aux comparants, ils ont signés avec nous. (suivent les signatures).


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  • Acte de naissance de Jeanne Catherine Collon (search.arch-be)

    source : search.arch.be

    Acte n°88 – Naissance : Collon Jeanne Catherine

    L’An Mil-huit-cent-cinquante le vingt-six mai, à cinq heures après midi, Pardevant nous Pierre-Antoine-Joseph Fastré, bourgmestre, Officier de l’Etat civil de la commune de Jemeppe, canton de Hollogne aux pierres, arrondissement de la province de Liège, a comparu Denis Collon, houilleur, âgé de trente-sept ans & demi, domicilié au bois de mont, commune de Jemeppe, lequel nous a présenté un enfant de sexe féminin, né aujourd’hui à huit heures du matin, dans son domicile, de lui déclarant & de Marie-Josèphe Masillon, son épouse, ménagère, âgée de trente-cinq ans, demeurant avec lui & auquel il a déclaré vouloir donner le prénom de Jeanne-Catherine, ladite déclaration & présentation faite en présence de Hubert-Joseph Mathieu, négociant, âgé de quarante-sept ans & de Pierre Hacha, garde-champêtre, âgé de quarante-huit ans, domiciliés à Jemeppe, lesquels ont signé avec nous le présent acte & non le comparant qui a déclaré ne savoir le faire de ce requis après lecture. (suivent les signatures)


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  • L'Antoiniste est en train de conquérir le monde (La Liberté, 17 déc 1913)

        L'antoinisme est en train de conquérir le monde.
        Récemment, la mère Antoine, venue de Belgique, inaugura un temple à Paris... Elle vient d'en inaugurer un autre à Monaco.
        La « mère » était accompagnée de messieurs barbus, coiffés d'un haut de forme à bord plat et vêtus de la solennelle lévite.
        Et sous le ciel joyeux de Monaco, la cérémonie de la consécration se déroula…
        Venez encore dire que nous vivons à une époque de scepticisme !

    La Liberté, 17 décembre 1913


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  • L'Antoinisme n'est pas mort - Mère Antoine (Le Journal, 30 sept 1912)


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  • La Mère fait l'opération devant le temple, à Jemeppe - bonnet blanc (A-Z Hebdomadaire illustré n°11-3 Juin 1934)

    La Mère fait l'opération devant le temple, à Jemeppe.
    Le 25 juin 1933 et à la Noël de la même année, elle a paru en public avec le bonnet  b l a n c et  non noir. Cette coiffure indique que son esprit a déjà en partie quitter la terre.

    A-Z Hebdomadaire illustré n°11
    3 Juin 1934
    article signé Charles Pétrasch


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  • La Mère fait l'opération devant le temple de Jemeppe (A-Z Hebdomadaire illustré n°11-3 Juin 1934)

    A-Z Hebdomadaire illustré n°11
    3 Juin 1934
    article signé Charles Pétrasch


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  • Mère Antoine (L'arrivée à Paris d'un pèlerinage antoiniste (Excelsior 26 octobre 1913))

    La Mère Antoine (1) et son grand prêtre M. Deregnaucourt (2) au milieu des adeptes.

    cf. l'article entier


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  • Mère Antoine en 1910 (The Illustrated London News) (britishnewspaperarchive.co.uk)

    "The Good Mother", Mme. Antoine, of the Antoinistes, who receives some hundreds of patients daily.

    "La Bonne Mère", Mme Antoine, des Antoinistes, qui reçoit quelques centaines de patients par jour.

    Photo de l'article du Illustrated London News et publiée également dans le Daily Mirror.


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  • Mother Antoine (Record of Christian Work, 1914)

       Paris has now its healing "Mother Antoine," as the Ville-Lumière of New England its "Mother Eddy." She is the wife of the healer Antoine (who appeared a year or more ago at Jemeppe in Belgium, but has since died), and is the inheritor of his healing gifts. The dedication of the First Mother Church has taken place with appropriate solemnity. Many hundreds of Antoinists in their ceremonial dress — cassocks and broad-brimmed hats — surrounded "the Mother"' during the opening ceremony. The women were clad in black and wore veils.

    Record of Christian Work,
    Religious Thought and Activity,
    VOL. XXXIII. MARCH, 1914. NO. 3. p.136
    (archive.org)


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  •     BRUSSELS, July 27. - The widow of Louis Antoine, the famous workman healer, who died recently at Jemeppe, announces that she will take up the leadership of the wult founded by her late husband.

    The Tacoma times, Saturday, July 27, 1912 (page 8)
    source : chroniclingamerica.loc.gov


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  • Les héritières dans les groupes religieux minoritaires

      Inspiratrices et héritières
        Catherine Collon a vécu toute sa vie dans l’ombre de son époux, Louis Antoine, un ouvrier belge fondateur d’une petite religion de guérison. Bien qu’elle fût toujours restée à l’arrière-plan du mouvement, connue simplement sous le nom de «Mère», elle fut proclamée héritière de « tout » par le prophète le 24 juin 1912, la veille de sa mort. Jusqu’au 3 novembre 1940, elle a dirigé le mouvement. Sa domination a consisté à routiniser le charisme. Elle a transformé le cercle des disciples réunis autour de la personne de son mari en un « culte centralisé », gouverné par un conseil d’administration. Elle a donné son visage à l’antoinisme actuel.

      La spécificité féministe des prophétesses
      La question du statut des femmes dans la société et dans la vie religieuse
        L’épouse de Louis Antoine a revendiqué la place de la femme dans l’antoinisme. Dans les Tomes (où sont recueillies ses paroles), on peut lire: « La Révélation est venue rendre à la femme ses droits matériels, s’il y a un homme à la tribune, il faut aussi une femme; c’est l’unité». Par cette formule, la «Mère » a justifié la présence de sa photographie à côté de celle de Louis Antoine à la tribune des temples.

      Les interprétations féministes et antiféministes
        Dans le cas des trois prophétesses comme dans celui du fondateur de l’antoinisme, on remarque une opposition à une innovation dans le domaine spirituel qui réussit — les guérisseurs contemporains de Louis Antoine qui ne développèrent pas un enseignement et qui restèrent discrets n’eurent pas d’ennuis.

    Prophétesses, inspiratrices de prophètes… figures de femmes dans les groupes religieux minoritaires, in Ni Eve, Ni Marie (sous la direction de F. Lautman),  Genève, Labor et Fides, 1998. pp. 65-85.
    source : http://www.regis-dericquebourg.com/2009/07/13/prophetesses-inspiratrices-roles-et-images-des-femmes-dans-les-religions-minoritaires/


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  • Denis Collon, le beau-frère

    signature sur ses actes de mariage
    en 1870 (avec Marie Elisabeth Buylinx)
    en 1891 (avec Noële Marie Joseph Paulus)

        Le 5 février 1886, Louis Antoine est condamné pour coups sur la personne de Denis Collon le 10 octobre 1885.
        Pierre Debouxhtay reproduit l'audience et la condamnation du tribunal :
      Jugeant en premier ressort, le condamne à deux francs d'amende et à défaut de paiement à un jour de prison et aux fraix liquidés à sept francs 87 cent.
      Statuant sur les conlusions de la partie civile :
      Attendu que les coups porté au plaignant ne lui ont occasionné aucun préjudice.
      Condamnons le prévenu à payer pour tous dommages et intérêts les frais et dépens.
      Prononcé à l'audience publique du dit Tribunal de simple police, au local à ce destiné, à Hollogne-aux-Pierres, ce jourd'hui cinq février mil huit cent quatre vingt six par nous Philippe de Lexhy, juge de Paix du dit canton assisté de Donnay, greffier.
    Pierre Debouxhtay, Antoine le Guérisseur et l'Antoinisme, p.50 et pp.299-300.

        On en saura pas plus de cet auteur. Cependant on ne peut que remarquer que ce Denis Collon est soit le frère de la future femme d'Antoine, soit un homonyme. Le Père s'appelle également Denis Collon.
        Il est dit négociant en 1873 sur l'acte de décès de son père.

        Quelqu'un lui frappa sur l'épaule :
        - Eh ! Antoine...
        - Tiens, Denis Collon ! Quelles nouvelles ?
        Denis Collon était de Jemeppe. Il avait travaillé tout un temps avec Louis à la chaudronnerie de Cockerill. C'est toujours gai de retrouver un camarade. La musique s'était remise à jouer, et l'on entendait dans l'autre salle le sautillement précipité des talons sur les planches.
        - Tu ne danses pas, Antoine ? Viens donc faire une polka avec ma soeur Catherine.
    Robert Vivier, Délivrez-nous du mal, p.57 (cf. également, p.61)

        Depuis son retour de Russie, il ne pouvait plus rien supporter. Même un jour il avait battu quelqu'un, il avait dû s'expliquer devant le juge. Tout cela provenait sans doute de son état de santé. C'est ce que les gens ne comprennent pas. Un homme, sans être méchant, peut se conduire méchamment, par pure impatience, parce qu'il souffre. Pour être justes, c'est la cause que nous devrions voir, et non pas l'effet.
    Robert Vivier, Délivrez-nous du mal, p.131

        Roland A E Collignon imagine un différent ancien entre les deux hommes :
    - As-tu vraiment l’intention de partir à l’étranger ? Reprit-elle après un bref instant.
    Il crut comprendre qu’il y a plus que cela dans sa question.
    - Avec toi.
    La musique s’arrêta. Elle esquiva une nouvelle étreinte.
    - Alors ? Fit-il.
    - On verra, s’écria-t-elle en le plantant sur place.
    Antoine la regarda s’éloigner, le coeur déchiré, tourmenté par l’impuissance et la jalousie qui lui incendiait le coeur. Il se fraya un chemin jusqu’au comptoir, les deux mains dans les poches, le regard bas.
        Quelques ouvriers éclatèrent de rire en le voyant passer entre les tables. Antoine reconnut Denis, le frère de Catherine qui parlait à voix basse d’un air méprisant. Il cherchait la bagarre, c’est sûr. Ce n’était pas le moment. Catherine ne le quittait pas des yeux. De quoi aurait-il l’air ?
    Roland A E Collignon, La Vie Tourmentée de Louis Antoine


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  •     Toute la vie de Mère, à partir du moment où Elle prit la direction du Culte en 1912, ce fut une lutte entre l'inspiration et le doute (les pensées de certains adeptes), c'est ce qui explique le flottement que l'on trouve dans tout son sublime travail, pour dégager progressivement le Culte de la matière des adeptes et l'adapter progressivement à la hauteur de sa Mission morale.
        extrait de Textes recopiés d'un document écrit prêté par le Frère Céleste LOBET

        Dans le travail que notre Père nous a fait faire pour nous permettre de surmonter tout ce qui est extérieur (Lui-même n'y recourant plus), Il savait qu'à son contact et par son Enseignement, l'adepte y arriverait.
        Même si cela n'était qu'apparent, Il savait que l'effort avec la confiance naissante en Lui, donnerait la certitude de sa Révélation.
        Si notre Mère nous a fait passer par une autre étape, c'est qu'elle fut nécessaire à ce moment là ; Elle nous aura aidé à surmonter une vue trop personnelle quand au chemin que les unes et les autres ont la possibilité de suivre.
        Pour certaines c'est encore la voie de la connaissance, tandis que d'autres s'élèvent lentement et progressivement sans autre but que l'amélioration. C'est cette expérience que tous tentent ; les uns par une certaine pratique d'autres par aucune, ce qui justifie leur action.
        extrait d'un polycopié concernant les photos.

        Mère disait :
    "On exerce la Charité à toute occasion. La façon de donner un renseignement, d'ouvrir une porte, d'écrire l'adresse pour faciliter le travail du facteur."
    "Avez-vous réfléchit à ce que signifie le mot : Bonjour ?"
    "L'amour est le but de la vie".


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