•     La grande justification [de l'esclavage] se compte surtout en bénéfices sonnants et trébuchants, c'est entendu. Ils sont immenses. Certains économistes en arrivent à calculer que toute la révolution industrielle qui a fait décoller l'Occident au XIXe doit son succès à l'accumulation du capital réalisée dans les siècles précédents grâce au profit tiré de la traite. Quoi qu'il en soit, au XIXe, ce sont presque toujours des arguments strictement économiques dont on se sert pour retarder l'abolition : bien sûr, dit candidement le lobby des planteurs, il faut mettre un terme à l'esclavage, c'est une nécessité morale, mais il faut attendre un peu avant d'y arriver car le coût de la mesure serait trop dur et ruinerait notre économie. Le chantage est connu, on l'entend encore pour barrer la route à toutes les réformes sociales.

    François Reynaert, Nos ancêtres les Gaulois et autres fadaises, p.405
    Fayard, Le Livre de Poche, Paris, 2010


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  •     Comme telle, la notion de libre examen est composée des termes libre et examen  et signifie considérer attentivement avec réflexion un objet sans qu'il en soit donné préalablement la vérité, voire en s'efforçant de l'oublier si elle a déjà été enseignée.
        Le libre examen est donc contraire au jugement préalable, c'est-à-dire au préjugé, à l'argument d'autorité et au dogme, voire à la croyance.
        Le libre examen entretient aussi des relations étroites avec les notions de libre arbitre et de liberté de conscience, et surtout de lucidité.
        L'apocope librex est régulièrement employée en Belgique à la place du terme libre examen.

        L'examen libre, expression donnée par Condorcet, est l'appellation plus proprement philosophique, caractérisée par l'athéisme;
        Le libre examen se comprenant plutôt à l'origine dans le conflit religieux entre les partisans de Jacobus Arminius et les calvinistes qui mena à une guerre civile en 1617 durant la Trêve de douze ans.

    source : http://atheisme.free.fr/Contributions/Libre_examen.htm


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  • On fait écouter à Nathalie Natiembe, «Transpapaye»: La plus belle chanson de son prochain album, «Karma», en compagnie de Bumcello... Se reconnaît-elle?

    Nathalie : (tranquillement et immédiatement) C’est qui ça? C’est une dame qui s’appelle Natiembé et qui joue avec Bumcello. C’est une transe souterraine. «Si le ciel est en l’air...» (chante-t-elle) C’est l’esprit Noir de Natiembé. Noir, dans tous les sens. J’ai créé cette chanson en une après-midi. Nadia, la soeur de mon mari, m’a donné un jour une guitare de son ex, Marco Payet, musicien fort connu ici. Je l’ai prise dans les mains, j’ai chanté. C’était au Maïdo. Et j’ai fait une chanson sur une goutte de rosée...

    source : www.lequotidien.re
    Le Quotidien de la Réunion et de l'Océan Indien


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  •     « Le seul moyen de vaincre définitivement, c'est de faire alliance avec tout ce qu'il y a de meilleur chez votre ennemi. »

    Pierre Ceresole, Carnets de route, p. 94, 1915-1916
    in http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Ceresole


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  •     C'est la confession, non le prêtre, qui nous absout.

    Oscar Wilde, Le portrait de Dorian Gray, p.130
    Stock, Le Livre de Poche, Paris, 1983


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