• Mons (1956)(fermé)

    Mons (1956)

    Adresse : Avenue du Général de Gaulle 143 (coin de la rue de l'Indépendance) - 7000 Mons


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    Style : néo-roman

    Panneau : LECTURE DE L'ENSEIGNEMENT DU PÈRE
    tous les dimanches à 10 heures
    et les 4 premiers jours de la
    semaine à 19 heures
    OPERATION GENERALE
    les 4 premiers jours de la
    semaine à 10 heures
    Tout le monde est reçu
    gratuitement

    Temple sans photo

    Date de consécration : 30 septembre 1956

    Anecdote : c'est le dernier temple antoiniste construit en Belgique, avant celui de Retinne (l'ASBL Les Disciples du Père et Mère Antoine). Il fut construit presque 20 ans après celui de Tournai, autre temple du Hainaut. Il se trouve dans le sud de Mons, à Cuesmes.
    C'est le temple sans photo le plus proche de France, celui de Tournai étant fermé et un des rares du Hainaut (avec Ecaussinnes-d'Enghien et ceux de la région de Charleroi : SouvretJumet et La Louvière).

  • Mons - Avenue du Général de Gaulle 143 (Google Satellite - Vue 3D)

    source : Google Satellite - Vue 3D


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  • source : flickr - Perceval-de-Mons@world.free


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  • Mons - vue aérienne de la façade Av.du Gal de Gaulle

    Mons - vue aérienne de la façade Av.du Gal de Gaulle

    Mons - vue aérienne de la façade Av.du Gal de Gaulle

    source : bing.com


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  • source : cartocit1.wallonie.be


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  • Protestants dans le Borinage
    L'ancienne église des filles de Sainte Marie (chapelle des Visitandines) servit de temple protestant à l'époque de la garnison sous le régime hollandais. EN 1841, il devient Musée de peinture. En 1919, après une rénovation, il devient une bibliothèque et espace muséal de l'U-Mons.

        Le Borinage abrite une importante communauté protestante depuis la Réforme, dès le XVIe siècle donc. Les protestants y représentent environ 5 % de la population à la fin du XIXe siècle.
        Un des plus célèbre acteur de cette époque est Vincent Van Gogh. C'est durant son séjour au Borinage, de décembre 1878 à octobre 1880, qu'il renonce à sa carrière d’évangéliste et décide de devenir artiste. Habitant successivement à Colfontaine, Wasmes ou encore Cuesmes, deux des maisons où il a vécu sont aujourd’hui accessibles au public et forment un incontournable lieu de pèlerinage. Dans le Temple de Petit-Wasmes, Van Gogh épaule deux pasteurs dans la conduite des cultes et l’annonce publique de l’Évangile, l’animation de lectures bibliques ou encore les visites aux malades. Van Gogh n’officiera pas dans le temple protestant. Ce dernier ne sera érigé qu’en 1897, soit vingt années après son passage dans le Borinage.
    cf. Route van Gogh

        L'Edit de Tolérance (1781) de Joseph II permit aux protestants de se rassembler pour leur culte dans les maisons particulières.
        C'est en 1788 que commencèrent à Dour des pourparlers avec les autorités pour la construction d'un temple, projet qui rencontra de nombreux obstacles. La même année, cette communauté obtint les services d'un pasteur itinérant : Jean de Visme, de Quiévy en Cambraisis, qui desservit la paroisse et la région jusqu'en 1817. La petite communes de Dour possède ainsi pas moins de trois temples protestants :
    Dour (1827) - Rue Roi Albert 1er 56, 7370 Dour (1er temple en 1795)
    Dour (ca. 1925) - Rue de Boussu 53, 7370 Dour (ancienne maison bourgeoise)
    Dour (1927) - Rue Pairois 34, 7370 Dour (temple évangélique luthérien, arch. Robert Phébade)

        Les XIXe et XXe siècles ont marqué le retour des protestants, suite aux actions d'évangélisation des églises du Réveil dans le Borinage. On assista ainsi à la naissance des communautés suivantes :
    La Bouverie (1836) - Rue de la Régence 1-3, 7080 Frameries
    Grand-Wasmes (1847) - Rue Saint-Pierre, 7340 Colfontaine
    Cuesmes (1850) - Rue du Cerisier 4, 7033 Mons
    Frameries (1862) - Rue Joseph Dufrane 13, 7080 Frameries
    Baudour/Douvrain (1870) - Rue du Temple 56/Rue du Pasteur Grégoire 2/Rue des Juifs 124), Saint-Ghislain
    Quaregnon (1871) - Rue Paul Pastur 100, 7390 Quaregnon (arch. Siméon Dupont de Mont-sur-Marchienne)
    Petit-Wasmes (1878) - Rue du Pasteur Lhost 9, 7340 Colfontaine
    Boussu (1878) - Rue Alfred Dendal 86, 7300 Boussu-Bois
    Hornu (1878) - Rue de la Chapelle 79, 7301 Hornu (arch. Siméon Dupont de Mont-sur-Marchienne, sur les plans d'Henri Sauveur ?)
    Jemappes (1896) - Avenue du Maréchal Foch 826, 7012 Jemappes (arch. Henri Sauveur ?)

        Bientôt d'autres voient le jour :
    Courcelles (1877) - Rue du Temple 60, 6180 Courcelles (arch. Siméon Dupont de Mont-sur-Marchienne)
    Charleroi (1880) - Boulevard Audent 20, 6000 Charleroi (1851, Place Verte, act. Place Albert Ier)
    La Louvière (1862) - Rue du Temple 29-31, 7100 La Louvière
    La Louvière (1928) - Rue Anatole France 3, 7100 La Louvière
    Herchies-Vacresse (1887) - Rue du temple 13, 7050 Jurbise
    Jolimont (1891) - Rue Henri Aubry 19, 7100 La Louvière (arch. Henri van Dievoet, détruit puis nouveau par arch. Charles Bamban)
    Fontaine-l'Evêque (1895) - Place Charles Brogniez 42, 6140 Fontaine-l'Evêque (transformation de deux maisons en temple, arch. Siméon Dupont de Mont-sur-Marchienne)
    Marchienne-au-Pont (1897) - Rue de Beaumont 206, 6030 Marchienne-au-Pont (arch. Siméon Dupont de Mont-sur-Marchienne)
    Marcinelle (1906) - Rue du Temple 38, 6001 Marcinelle (paroisse EPUB) (arch. Siméon Dupont de Mont-sur-Marchienne)
    Marcinelle (2007) - Rue des Cayats 190, 6001 Marcinelle (paroisse EPEB)
    Ransart (1870) - Rue Charbonnel 121, 6043 Ransart
    Jumet (1875) - Rue François Dewiest 42, 6040 Jumet (arch. Siméon Dupont de Mont-sur-Marchienne)
    Pâturages (1842) - Rue Jean-Baptiste Clément 2/Rue de l'Incroyable, 7340 Colfontaine
    Pâturages (1925) - Rue du Grand Passage 228, 7340 Colfontaine (Temple des Darbystes)
    Laneffe (1932) - Rue Tienne du Moulin/Rue du Temple
    Ghlin (1933) - Rue du Temple 8, 7011 Ghlin


        Plus loin, vers Bruxelles, un petit temple se trouve à Ohain (1897) sur la Place de Ransbeck, 8 (1380 Lasne). L'Eglise Saint-Nicolas de Leers-et-Fosteau servi quelques temps de temple protestant.


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  • Une classe de l'Ecole du Nouveau spiritualisme (étude des diverses philosophies) est organisée au temple, le dimanche à 10 heures 30 (cf. l'agenda du culte au bas de la page d'accueil de ce site pour les dates).

    Elle est ouverte aux antoinistes et aux adeptes d'autres religions, et enfin aux non croyants.

    Renseignements : tél 04/233.73.78


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  • CUESMES, commune du canton, de l'arrondissement et à 2/3 de lieue S.0. de Mons.

    Bornée au N. et à l'E. par le territoire de la ville de Mons ; elle louche, au S., aux communes d'Hyon et de Frameries (cette dernière du canton de Pâturages), et à l'O. à celle de Jemmapes.

    Hydrographie : Cette commune est arrosée par la Trouille, rivière qui donne le mouvement à un moulin à farine situé à l'extrémité N. Sur divers points du territoire, on rencontre des étangs et des mares ; ces dernières servent de réservoirs aux usines ou d'abreuvoirs aux bestiaux.

    Sol : Elle forme la limite du terrain houiller dit le Borinage, au pied de la montagne de Flénu, qui abonde en mines de houille. La configuration du sol présente beaucoup d'irrégularités. Toutes les plaines ont une inclinaison plus ou moins sensible. Les pentes les plus rapides se rencontrent à l'extrémité S., vers Hyon, et à l'O. aux confins de la commune de Jemmapes. — Terrain calcaire et houiller, formé de calcaire, de marne, de psaramite micacé, schistoïde et calcaire, de poudingue psammitique, etc.

    Minéraux : Chaux carbonatée laminaire et compacte ; chaux sulfatée aciculaire ( dans les schistes houillers ) ; talc chlorite fissile et terreux ; anthracite feuilletée (gris foncé) et compacte (noir bleuâtre) ; houille feuilletée ; bois bituminisé et pyritisé (dans les houillères du Flénu) ; fer sulfuré lamelliforme et pseudomorphique (dans les schistes houillers) ; schiste luisant (des houillères) ; lignite friable, etc., etc. Plusieurs mines de houille sont en activité sur le territoire ; elles font partie du bassin houiller du Flénu. Le calcaire a été exploité sur divers points.

    Terres labourables divisées en quatre classes : première classe, formée de terres argileuses, friables, de couleur jaunâtre, de dix a douze pouces de couche végétale, très-fertiles et ne reposant jamais; deuxième classe, argile trop compacte ou trop douce, aussi profonde que celle de première classe et très-productive ; troisième classe, sol pierreux et calcaire, brûlant dans les sécheresses, d une couche végétale de huit pouces d'épaisseur, peu favorable à la culture de l'escourgeon; quatrième classe, terrain calcaire ou rocailleux, très-inégal, provenant, en partie, d'anciennes carrières ; les terres de cette classe doivent reposer fréquemment, pour en retirer quelques faibles produits.

    Agriculture : On récolte tontes espèces de céréales, du trèfle, des pommes de terre et autres légumes ; peu de colza, de chanvre et de luzerne. Les prairies arrosées par la Trouille produisent beaucoup de foin. — Jardins entourés de murs ou clos de haies, cultivés avec soin. — Quelques mauvais vergers. Le sol, d'assez bonne qualité, est très-bien cultivé ; les engrais qui proviennent de la ville de Mons contribuent beaucoup à sa fertilité. Il existe cependant de mauvaises terres pierreuse et sablonneuses sur divers points de la commune. On exploite le sol en grande, moyenne et petite tenue. Vingt-quatre fermes. — Le dernier recensement donne à la commune : deux cent-quatre-vingt-treize chevaux, quatre-vingt-cinq poulains, deux cent onze bêtes à cornes, cinquante-sept veaux, cent porcs, cent cinquante moutons. — Laine, beurre, fromage. — Fréquentation du marché de Mons.

    Population : Deux mille deux cent quatre-vingt-treize habitans.

    Habitations : Cette commune se compose de cinq cent dix-sept maisons, en grande partie agglomérées, et parmi lesquelles on distingue plusieurs fermes bien bâties. Il y a une église, une maison communale et une école primaire. — Résidence d'un chirurgien et d'un arpenteur.

    Commerce et Industrie : L'exploitation des houillères occupe la majeure partie des habitans, et donne lieu à un commerce assez actif. On vend au marché de Mons les productions du sol, le bétail, le beurre et le fromage. — Deux fours à chaux, trois moulins à farine, dont deux à vent et un mû par l'eau, trois brasseries, une distillerie qui chôme pendant trois ou quatre mois de l'année ; huit maréchaux ferrans, quatre charrons, deux vanniers, un fabriquant de cordes et un grand nombre d'artisans et de débitans de toute espèce.

    Routes et Chemins : Cette commune située à 1/4 de lieue de la grande route de Mons à Valenciennes, touche à la route de Mons à Maubeuge. Elle est entrecoupée par plusieurs petites chaussées exécuter en pavés, qui vont se joindre aux grandes routes : elles ont l'avantage de faciliter promptement le transport des houilles sur le canal de Mons à Condé. Parmi ces embranchemens, on remarque la route de Cuesmes à Mons, et celle qui, sous le nom de pave de Flenu, conduit de Cuesmes à Jemmapes. Les chemins vicinaux, au nombre de deux, sont d'une exploitation difficile en hiver et dans les temps pluvieux.

    Histoire : La fameuse bataille de Jemmapes, gagnée par le général Dumouriez our les Autrichiens, le 6 novembre 1792, s'est livrée en partie sur le territoire de Cuesmes. C'est près de ce village qu'étaient établies les cinq grosses batteries au feu desquelles se trouva exposé le général Beurnonville, qui, s'étant imprudemment avancé, se vit en outre débordé par six bataillons ennemis. Ce général, s'apercevant trop tard de ce mauvais pas, allait battre en retraite, lorsque le brave Dampierre prit tout à coup la résolution hardie de le sauver, en attaquant la gauche de l'ennemi. A la tête du régiment de Flandres et des bataillons volontaires de Paris, qu'il précéda de cent pas, il se précipita sur les six bataillons ennemis, les culbuta et enleva les deux premières redoutes : après y être entré le premier, il tourna leurs canons contre les Autrichiens, rendit à Beurnonville la liberté d'agir et fit seize cents prisonniers. Frappés d'un dévouement aussi héroïque, les blessés, après la bataille, oublièrent un instant leurs souffrances pour sе demander : « Dampierre a-t-il survécu ? » Les soldats, souvent justes appréciateurs du vrai mérite, le nommèrent le premier dans les acclamations qui suivirent la victoire, et forcèrent Dumouriez de partager avec lui la couronne qui lui fut décernée à son retour dans Mons. Dumouriez considéra sans doute ce partage comme une injustice, car dans le rapport qu'il adressa à la Convention, après la bataille de Jemmapes, il ne fit aucune mention de la conduite de Dampierre.


    Dictionnaire géographique de la province de Hainaut (Philippe Vandermaelen) - 1833


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  • "PAYS NOIR" (EXTRAIT DE LA VIE BELGE)

    Un matin, nous montâmes à la terrasse du château, à Mons. Sous un lent et incessant déluge de charbon, l'air s'estompait de teintes fuligineuses qui décoloraient la tiède après-midi. Une suite éternellement projetée des hautes cheminées recouvrait, dans un remous d'incessantes fumées, des campagnes anémiques et dévastées. La sensation fut si forte de nous trouver brusquement devant ces horizons calcinés au bas desquels en tous sens s'étageaient des buttes sombres, que nous demeurâmes longtemps sans parler. C'est que, de l'endroit élevé d'où nous dominions la grande plaine industrielle, s'apercevait le coeur même de la région charbonnière.
    Ce n'était pas la première fois que je la visitais ; mais je n'avais pas été touché encore en mes racines par l'extraordinaire beauté âcre et poignante qui se dégage de ses aspects. On n'aime pas toujours de suite ce qu'on doit aimer pour la vie. Celui qui allait devenir le pensif et sensible introducteur des plèbes dans l'art, à peine lui-même connaissait le pays pathétique qui devait être pour lui la cause d'une expression nouvelle d'humanité.

    Camille Lemonnier, La Vie belge (1905)


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