• photo de Jelt

    source : http://www.cercle-de-samsara.com/t1959-temple-antoiniste-d-orleans-france


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  •     En Juin 1913 s'ouvre une salle de lecture à Cepoy et Chalette-La Pontonnerie, près de Montargis, à l'est d'Orléans.
        En 1912, on compte déjà une salle de lecture à Savonnière-Au Morier et une à Palluau-sur-Indre en 1913, cette dernière subsistant jusqu'en 1920 au moins.

        Bourbonnais-Orléanais. - Quelques adeptes à Palluau (Indre), peu actifs. - Un petit groupe à Bourges, qui réclame un temple. - Une salle de lecture à Orléans, qui voudrait également un temple. - Un temple à Vichy, où le groupe est vivant surtout à la "saison". On les signale aussi à Billy, Saint-Pourçain-sur-Sioule et dans le canton de Varennes, où une dizaine d'adeptes ont une réunion tous les dimanche à 15 heures.
    C.Ch. Chéry o.p., L'Offensive des sectes, 1954, p.265

        Bourges ne verra pas de temple, mais celui d'Orléans est consacré en 1957 et celui de Vichy dès 1920, c'est le deuxième de France après Paris et Monaco. Tours, non loin sera le troisième temple français consacré en 1921, et Villeurbanne (Lyon), le sera l'année suivante, en 1922.
        Billy est à une dizaine de kilomètres au nord de Vichy. Saint-Pourçain-sur-Sioule encore un peu plus au nord, non loin de Varennes-sur-Allier.


        On compte encore une salle de lecture à Chartres, 14 rue des Fleurs :  1° et 3° dimanche de chaque mois à 15 heures, tenue par la Soeur Lemichel.


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  •     A Bourges, chaque dimanche pendant treize ans, une Antoiniste a transformé sa salle à manger en salle de lecture. Le nombre de fidèles augmentant, les adeptes s'attachèrent à réunir les fonds nécessaires à l'acquisition d'un terrain et à la construction d'une salle de lecture indépendante sans logement annexe.
        Régis Dericquebourg, Les Antoinistes, p.135

        Bourges est à 130km au sud d'Orléans.


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  •     Du côté d'Orléans, au centre Recouvrance, fondé en 1975 par un curé "peu orthodoxe", Pierre de Givenchy, on cultive des chrétiens, musulmans, bouddhistes, hindousites et juifs, s'y retrouvent des adeptes issus de mouvement religieux répondant aux noms étranges de groupes de guérison, groupes de silence, groupe "prier pour la terre", ou encore "chri-chinmoy". Ces marginaux sont accueillis à bras ouverts, n'en déplaise aux mauvaises langues. "Nous avons été accusés par la presse de nous 'faire posséder par des sectes', samuse Pierre de Givenchy, c'est vous dire combien il est encore difficile de faire comprendre au public que le dialogue interreligieux doit dépasser le strict cadre des confessions chrétiennes. Nous sommes aujourd'hui environ trois cents personnes de toute la région à nous retrouver régulièrement. Cependant, il ne faut pas se méprendre sur ce nombre. La majorité des chrétiens français demeurent hermétiques à toute forme de dialogue. Il reste un sacré chemin à parcourir..."

    Le dialogue des religions, Portrait de la France tolérante, par Marie Jocher
    Le XXIe siècle sera-t-il religieux ?, p.77
    Télérama hors-série & L'actualité religieuse


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  •     Ville de rentiers, à en juger par ses dehors, Orléans a pourtant réputation de ville active, fabricante et commreçante; ses vinaigreries. ses bonneteries. ses poteries expédient partout leurs produits; sept lignes de chemin de fer, qui s'y croisent, et le canal d'Orléans, joignant la Loire au bassin de la Seine, assurent sa prospé'rité économique. Et pourtant, a la regarder des bords du fleuve, elle semble moins qu'autrefois riche par le négoce, moins animée de la vie que les échanges renouvellent incessamment. La Fontaine écrivait en 1663 : « De chaque cote du port on voit continuellement des barques qui vont a voiles fort amples, cela leur donne une majesté de navires, et je n'imaginais voir le port de Constantinople en petit, » n'est pas suspect d'exagération poétiqne, puisque, trois quarts de siècle après lui, un voyageur trace à son tour ce tableau : « La promenade du quai est la plus agréable de la ville; on y voit a toute heure arriver ou partir des cabanes ou bateaux qui viennent de toutes les villes par où la Loire passe, sur laquelle plusieurs bâtiments vont à la voile comme sur mer. Il en remonte aussi de Nantes et d'ailleurs, chargés de marchandises des lieux les plus éleignés. Ils prennent en echange des vins du païs, parmi lesquels le Gennetin, l'Auvennat, et celui du petit val de Loire sont ceux qu'on estime davantage. La partie du quay qui est au-dessus du pont sert aux bateaux qui viennent du côté de Moulins, de Nevers et de Roanne, où lon charge les marchandises de Lyon, pour les transporter à toutes celles qui sont sur la Loire, et par le moyen du canal de Briare, à celles qui sont sur la rivière de Seine. »
        La circulation des denrées utiles, des objets manifacturés, n'attendait donc pas notre âge ivre de progrès pour répandre en des villes aujourd'hui d'apparence morte l'aisance, le mouvement et je ne sais quoi de gaieté que l'on y chercherait en vain.

    Louis Barron, Le nouveau voyage de France (1899)
    souce : gallica


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