• Agnès Bonneton, Jean-Stéphane Bonneton, Denise Glück, Paris sacré, 100 Lieux à découvrir, 2007

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  • Julien Flegenheimer né en 1880 à Genève et mort en 1938 à Genève, est un architecte Suisse

    D'origine genevoise, de formation intellectuelle française et d'origines israélites (cousin de l'auteur Edmond Fleg), Julien Flegenheimer développa son activité aussi bien en Suisse qu’à Paris et en Provence. Si à Genève il a donné ses œuvres les plus considérables, celles qui ont définitivement établi sa réputation, par leur beauté et leur nombre, se trouvent toutefois en France. Dès avant la première guerre mondiale, il construisit des immeubles, des églises, des hôtels particuliers, des salles publiques et des grands magasins, tant à Paris qu’en province.

    Du comité des cinq architectes (1928) du bâtiment de la SDN le rapport historique ne retient que cet épitaphe : Julien Flegenheimer (Genève 1880-1938) : Chevalier de la Légion d’honneur, lauréat de l'Ecole des beaux-arts de Genève, médaillé du Salon des artistes français, architecte de la gare Cornavin entre 1927 et 1932.

    Il est l'initiateur de l'architecture dite "moderne".

    source : http://realesthete.blog.24heures.ch/archive/2008/09/03/l-inconnu-de-cornavin.html

    cf. http://julien.flegenheimer.site.voila.fr/


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  • Le Culte Antoiniste compte trois Temples à PARIS: le plus ancien, Rue VERGNIAUD, 34 dans le 13° Arr.- les deux autres: Impasse ROUX, 10 dans le 17° et Rue PRE-ST-GERVAIS, 49 dans le 10°.

    Le Siège social du Culte Antoiniste, pour la FRANCE se trouve au Temple de la Rue du PRE-ST-GERVAIS.

    Le Centre Moral est logé au Temple Antoiniste de la Rue VERGNIAUD.

    Ce Temple date de 1913. Il fut consacré par la Mère ANTOINE, le 26 octobre 1913.

    Cette consécration eut lieu avec la participation d'un grand nombre d'adeptes belges. Un train spécial fut affrété au départ de LIEGE, le 25 octobre. Il s'est arrêté à JEMEPPE-sur-MEUSE pour recevoir Mère. A ce moment, le nombre de participants s'élevait à environ 400 !

    A CHARLEROI, vinrent se joindre des groupes en provenance de SOUVRET, FORCHIESZ, ROUX, JUMET.

    Le nombre était ainsi tellement imposant qu'il provoqua certains embarras pour prendre le métro à la Gatre du Nord de PARIS. Vu qu'un grand nombre d'adeptes français s'étaient déplacés pour attendre les adeptes belges.

    Le groupe entier se reforma à la station de métro "CORVISART". De là, un immense cortège d'antoinistes revêtus de l'habit du Culte se rendit à la Rue VERGNIAUD.

    Le Temple Antoiniste de la Rue  VERGNIAUD est placé à l'angle de deux rues. Il est construit en ciment armé conçu "à l'épreuve des siècles", selon ce qu'en dirent les participants. Son architecture est de type néo-roman. La grande porte d'entrée est faite d'un arc en plein cintre, doublé d'arcs en retrait et moulurés. Trois baies la surmontent. Elles s'élèvent parallèlement, étroites, allongées et cintrées. Sur les deux côtés de la façade, trois baies plus petites sont disposées dans un ordre différent, l'une étagée au-dessus des deux autres. La façade supérieure  porte, en grandes lettres:
    CULTE ANTOINISTE
    1913

    Un large perron de deux marches donne accès au porche.

    L'intérieur ressemble à tous les autres Temples Antoinistes, sauf, comme à JEMEPPE, la présence d'une galerie supportée par huit colonnes à base et chapiteaux romans.

    La consécration eut lieu le lendemain devant une foule encore plus considérable puisque des adeptes en provenance de BRUXELLES, du NORD, de l'AISNE, de TOURS, de VICHY, de GRENOBLE et de MONACO avaient fait le déplacement. Il y avait aussi quelques adeptes venus du CANADA.

    Mère dut répéter l'OPERATION quatre fois, 600 personnes avaient pu prendre place deans le Temple, au rez-de-chaussée et dans les galeries supérieures à chaque OPERATION.

    Les participants, après avoir assisté aux OPERATIONS se rassemblèrent devant le TEMPLE. Après les OPERATIONS GENERALES, on vint faire la lecture des "DIX PRINCIPES" en dehors du Temple. Il était plus de 11H00 lorsque la consécration fut terminée.

    P.B.

    source : http://antoinisme.20six.fr/


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  • André THERIVE: un temple Antoiniste dans le roman "SANS ÂME" (1927)

    Remarque: Il ne  m'a pas été possible de localiser le Temple selon les implantations actuelles. Peut-être s'agit-il d'un Temple dont l'existence a été éphémère ou un Temple imaginaire à l'image des autres Temples. Il faut aussi signaler que, dans ce passage, le desservant fait sa lecture en "picorant" des passages éparpillés dans l'ENSEIGNEMENT. Ce qui n'est pas dans les règles qui leur sont imposées.


    " A une fourche de rues presque sans maisons, une grille, un jardinet triangulaire, un perron de ciment, une façade en carreaux de plâtre, qui entrebâillait une  porte ronde, chargée d'écriteaux. Le petit temple érigeait au-dessus de son fronton à longues meurtrières, et un clocher svelte, un pignon grossier sans croix ni girouette.

        Personne dans la rue, ni le long des chantiers qui s'allongeaient çà et là, ni aux portes d'un gros pâté d'immeubles qui limitait la place déserte, sur le versant de la Maison-Blanche. Personne dans le vestibule. Une porte cria, les pas sonnèrent; et Julien vit la chapelle. Il s'assit sur un banc de bois... Dix fidèles en tout s'égrenaient des deux côtés d'une allée où un poêle torride lançait son tuyau vers la voûte; une seule lampe jaune abattait derrière les colonnes de fonte des ombres qui rampaient sur les murs, étayaient une galerie nue,recouvraient parfois une femme affalée dans un coin et dont le recueillement simulait le sommeil.

       Au fond, dans une chaire d'instituteur, un homme lisait quelque chose, d'une voix lente et rauque d'écolier appliqué. Sa diction était si monotone qu'elle semblait respecter le silence: un bois craquait soudain, un fidèle reniflait, puis tout tremblait sous le grondement d'un tram qui emplissait la rue entière.

    ........

       Derrière (le récitant) le gaz éclairait une plaque en verre dépoli, ornement d'une tribune plus haute. Il y avait un arbre en pot peinturluré sur le verre. Et, plus haut encore, la paroi offrait comme un immense tableau noir, où un texte redisait: Culte Antoiniste. L'Auréole de la Conscience. Un seul remède peut guérir l'humanité: la FOI. C'est de la FOI que naît l'l'amour....L'Enseignement du Père Antoine, c'est l'Enseignement du  Christ révélé à cette époque par la Foi...

       L'arbre peint s'ornait d'une banderole: Arbre de la Science de la vue du mal. "

    source : http://antoinisme.20six.fr/


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