•    salle de lecture de Meaux

    Salle de lecture de Meaux

    En France, c'est ce qui précédera l'installation d'un Temple. Un desservant en est chargé, ainsi les lectures de l'Enseignement du Père y sont fait le samedi, jour de fermeture des Temples.

        C'est en général une simple maison, mais l'Auréole de la Conscience est écrite sur un mur, cependant, ce ne sont pas des flèches, mais des traits, qui sépare le titre "L'AUREOLE DE LA CONSCIENCE" du texte proprement dit, car le fluide n'est pas présent de la même manière dans ces dernières. Parfois, c'est un tableau qui tient lieu d'inscription sur le mut du fond (comme on le voit sur une carte postale présentant l'intérieur de la salle de lecture de Villeneuve-sur-Lot, maintenant fermée).

    Salle de lecture de Villeneuve-sur-Lot

    intérieur de la salle de lecture de Villeneuve-sur-Lot


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  •     Il est consacré, au début par le Père, puis par la Mère et enfin par les Représentants du Père.

        Il est issu de l'expansion d'une salle de lecture.

        Aucune architecture particulière n'est requise, cependant, ils adoptent une forme similaire. On est donc loin d'un bâtiment fonctionnel comme le sont les synagogues actuelles, même pour les temples récents (voir celui de Toulouse).

        En général, un pignon avec la porte d'entrée du temple est en façade sur rue. En brique, avec l'année de consécration, et l'inscription CULTE ANTOINISTE.
        Le logement du desservant le jouxte habituellement et il contient un cabinet de consultation.
        Un panneau sur la porte indique les heures des Opérations générales et des Lectures de l'Enseignement, ainsi que les modalités de réception (exemple en Belgique et en France).

        L'intérieur est des plus dépouillé, il contient le moins de matière possible : des bancs (plus silencieux que des chaises), une clochette marquant les temps de la cérémonie, la tribune et le pupitre de lecture. Et surtout l'Auréole de la Conscience sur le mur du fond et l'Arbre de la Science de la Vue du Mal, sur la tribune (et les portraits du Père et de la Mère dans les Temples français). Les murs sont peints en vert-pré.

        Le silence doit y régner. On n'y parle pas, on s'y recueille pour progresser moralement. En cela ce sont des sanctuaires, où les fluides sont présents.


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  •  AufRuhr - 16 Comics aus dem Ruhrgebiet
    Andigebiet - Martin Baltscheit


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  •     März 1874  -  Das „Eisenwalzwerk“ Adolph Menzels

     

        Zur künstlerischen Sensation des Jahres 1875 wird „Das Eisenwalzwerk, Moderne Cyklopen“ von Adolph Menzel. Aus über 100 Zeichnungen, die Menzel während eines mehrwöchigen Aufenthalts im oberschlesischen Eisenwalzwerk Königshütte anfertigte, entstand dieses „Symbol des Industriezeitalters“.

        „...das war in Schlesien, auf Königshütte, wo ich diese Studien machte. Ich schwebte dabei in steter Gefahr, gewissermaßen mitverwalzt zu werden. Wochenlang von morgens bis abends habe ich da zwischen den sausenden Riesenschwungrädern und Bändern und glühenden Blöcken gestanden und skizziert. Diese Cyklopenwelt der modernen Technik ist überaus reich an Motiven. Ich meine nicht bloß das bischen Rauch...“

        Dreitausend Arbeiter produzieren an sieben Hochöfen, 71 Puddel- und 33 Schweißöfen sowie vier Bessemer-Konvertern im Jahr 55.000 Tonnen Roheisen, 43.000 Tonnen Stabeisen und Bahnschienen, 750 Tonnen Rohzink und 10.000 Tonnen Stahl für die Eisenbahn.
        Es ist das erste Gemälde über eine Fabrik und das Arbeitsleben in der deutschen Malerei, die schaffende Klasse und nicht die höfische Gesellschaft wird als moderne Produktivkraft dargestellt. Menzel hat die Zeichen der Zeit erkannt. Sein Bild weist bereits auf den Anbruch eines zukünftigen Massen- und Maschinenzeitalters hin, das den Menschen zu einem Anhängsel der Maschine degradiert.

    source : Preussen Chronik
    source : bilder-der-arbeit.de

     

    Traduction :

        La sensation artistique de l'année 1875 est "Das Eisenwalzwerk, Moderne Cyklopen" d'Adolph Menzel. Ce "symbole de l'ère industrielle" a été créé à partir de plus de 100 dessins réalisés par Menzel lors d'un séjour de plusieurs semaines dans le laminoir de Königshütte en Haute-Silésie.

            "...c'était en Silésie, à Königshütte, où j'ai fait ces études. J'étais constamment en danger d'être embringuée, pour ainsi dire. Pendant des semaines, du matin au soir, j'ai passé des semaines entre les roues d'inertie géantes, les bandes et les blocs incandescents et je les ai esquissés. Ce monde cyclopéen de la technologie moderne est extrêmement riche en motifs. Je ne parle pas seulement d'un peu de fumée...."

            Trois mille ouvriers produisent 55 000 tonnes de fonte brute, 43 000 tonnes de barres de fer et de rails de chemin de fer, 750 tonnes de zinc brut et 10 000 tonnes d'acier pour le chemin de fer dans sept hauts fourneaux, 71 fours à puddlage et 33 fours de soudage, ainsi que quatre convertisseurs Bessemer par an.
        C'est, dans la peinture allemande, le premier tableau sur une usine et la vie professionnelle ; la classe travailleuse et non la société courtoise est décrite comme une force productive moderne. Menzel a reconnu les signes des temps. Sa peinture indique déjà l'aube d'un âge futur des masses et des machines, qui dégrade l'homme en un appendice de la machine.


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  •     Plusieurs familles liégeoises, les Philippart, les Collart, les Demblon, avant de venir à Trith, séjournent et travaillent quelques années à Muhlenfeld, près de Meiderich-Ruhrort dans la Ruhr à des étapes successives. L'un de ces chefs de famille part même à Praga, en fait, Varsovie-Praga, en Pologne russe, avant de s'embaucher au Nord-Est à 47 ans le 15 juillet 1883. Les courants de migrations des Liégeoies vers la Prusse sont anciens et inversement une entreprise comme Cockerill a recruté des ouvriers en Prusse. Quant à Varsovie-Praga, il s'agit d'un quartier industriel de Varsovie qui voit s'édifier en 1879 la seconde acierie du "Royaume du Congrès" : ses convertisseurs Bessemer comptent parmi les premiers au monde à utiliser le procédé Thomas.
        Se rattachant à ce premier groupe les familles s'expatriant aux Acieries de Ruhrort et dans la sidérurgie polonaise : cinq familles travaillent de six à dix ans dans ces derniers centres avec une temps de vie commune à Meiderich en 1875-1876. Les Demblon sont les qualifiés qui y resident le plus longtemps. Le père, Joseph Demblon, née en 1836 à Mery de Tisse, travaille d'abord chez Cockerill. De 1867 à 1875, il s'expatrient à Muhlenfeld près de Meiderich-Ruhrort avec ses deux premiers fils. Naissent pendant ce temps de travail, une fille et trois fils. En 1882, il part à Varsovie-Praga, où né un sixième fils, puis viens s'embaucher comme chauffeur aux Forges du Nord-Est en 1883 à plus de 40 ans. Les trois fils aînée entrent respectivement à l'usine en 1883 et 1885, les trois derniers de 1894 à 1896. Dès l'âge de 25-30 ans, trois des six fils sont machinistes, deux sont marteleurs. Les Lemmens, les Collart, les Philippart ne font que l'expérience de la Ruhr. Ces séjours lointains voient se fissurer la cohésion familiale, une partie des fils restant à l'étranger.

    Odette Hardy-Hémery - Trith-Saint-Léger du premier âge industriel à nos jours
    (Google Books)


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  • Le Ruhrpott est la langue particulière de la région où séjourna Louis Antoine, en voici un exemple avec une chanson sur le plat typique (délicieux) de la Ruhr : la Saucisse au Curry !!!

    texte de la chanson :

     Currywurst

    gehse inne stadt
    wat macht dich da satt
    'ne currywurst

    kommse vonne schicht
    wat schönret gibt et nich
    als wie currywurst

    mit pommes dabei
    ach, dann gebense gleich zweima currywurst

    bisse richtig down
    brauchse wat zu kaun
    'ne currywurst

    willi, komm geh mit
    ich krieg appetit
    auf currywurst

    ich brauch wat in bauch
    für mein schwager hier auch noch ne currywurst

    willi, is dat schön
    wie wir zwei hier stehn
    mit currywurst

    willi, wat is mit dir
    trinkse noch n' bier
    zur currywurst

    ker scharf is die wurst
    mensch dat gibt'n durst, die currywurst

    bisse dann richtig blau
    wird dir ganz schön flau
    von currywurst

    rutscht dat ding dir aus
    gehse dann nach haus
    voll currywurst

    aufm hemd auffer jacke
    ker wat ist dat ne k.... alles voll currywurst

    komm willi
    bitte, bitte, komm geh mit nach hause
    hörma ich kriegse wenn ich so nach hause komm
    willi, willi, bitte, du bisn kerl nach mein geschmack
    willi, willi komm geh mit, bitte willi


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  •  A l'époque de Louis Antoine, Ruhrort, Meiderich et Hamborn était encore des villes particulières. Elles seront rattachés à Duisburg en 1905 pour Ruhrort et Meiderich, et en 1929 pour Hamborn.

    source : wikipedia


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  •  L'usine Cockerill de Ruhrort, où travailla sans doute Louis Antoine


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  • Encore un autre contact de Louis Antoine avec une pratique de la foi différente : le protestantisme.


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  •  Est-ce que Louis Antoine se souvint de ce portail quand il donna comme symbole aux Vignerons du Seigneur le symbole des vignes ?


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  •  La tradition veut qu'en Allemagne et dans d'autres régions germanophones, les enfants (ou parfois un choeur d'adultes) aillent porter la bonne nouvelle en inscrivant à la craie blanche sur le pas des portes les chiffres de l'année qui commence ainsi que C+M+B (Christus Mansionem Benedicat, "que le Christ bénisse cette maison" - ou simplement "Caspar-Melchior-Balthasar").

    source : article wikipedia Witikto, L'encyclopédie Catholique Libre.

     

    Une des premiers contacts d'une foi catholique pratiquée différemment pour Louis Antoine.

     


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  •     August 1874  -  Häuser, Banken, Fabriken: Ein Bau- und Gründungsboom erfasst das Land

        Nach dem Deutsch-Französischen Krieg (1871) führten hohe französische Kriegsentschädigungen und der Zollabbau zu einer Geldschwemme und Wachstumseuphorie. Sie war begleitet vom Beginn der industriellen Produktion und einer großen Bautätigkeit in einem meist aufwendigen, großbürgerlichen Stil.
        Das “ Gründerfieber“ geht um, das vor allem die neue Reichshauptstadt Berlin und das Industriegebiet an Rhein und Ruhr erfasst. In nur zwei Jahren entstehen im Reich 103 neue Aktienbanken, 25 Eisenbahngesellschaften und 102 Bau- und Montangesellschaften - in Preußen mehr als 800 neue Aktienunternehmen insgesamt, allein in Berlin werden 70 neue Baufirmen gegründet. Mit dem frischen Geldkapital und freigiebigen Krediten der Banken können die neuen Unternehmen rege Aktivitäten entfalten. Überall schießen neue Fabriken, Bahnhöfe, Bürgerhäuser und Mietskasernen wie Pilze aus dem Boden.
        “Alles riecht nach Neubauten!“, schreibt der Historiker Friedrich Meineke über diese Zeit.

    source : Preussen Chronik

     

    Traduction :

        Août 1874 - Maisons, banques, usines : un boom de la construction et des fondations s'empare du pays

     

        Après la guerre franco-prussienne (1871), les réparations élevées de la guerre française et le démantèlement des droits de douane ont provoqué une surabondance d'argent et une euphorie de la croissance. Elle a été accompagnée par le début de la production industrielle et par une grande activité de construction dans un style bourgeois très élaboré.
        La "fièvre du fondateur" se propage, en particulier dans la nouvelle capitale impériale Berlin et dans la zone industrielle du Rhin et de la Ruhr. En deux ans seulement, 103 nouvelles banques de titres, 25 entreprises ferroviaires et 102 entreprises de construction et d'exploitation minière sont créées dans le Reich – en Prusse, plus de 800 nouvelles sociétés par actions au total, et 70 nouvelles entreprises de construction sont créées à Berlin seulement. Avec l'argent frais et les prêts généreux des banques, les nouvelles entreprises peuvent développer des activités vivantes. Partout, de nouvelles usines, des gares, des maisons de ville et des immeubles bourgeonnent comme des champignons.
        "Tout sent le neuf", écrit l'historien Friedrich Meineke à propos de cette période.


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  •  source : Google Maps


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