•      Souffrir, connaître cette mort ou, cette dure maladie du coeur, plus amère de ce que l'on ne sait si elle vient du dehors vous frapper comme une balle ou si, née en même temps que nous, elle est une blessure intime qui se ferme et s'ouvre, plus amère de ce que l'on ne sait, cette souffrance, mort ou dure maladie du coeur, si elle n'est point une mort ou une dure maladie de l'esprit.

    Louis Scutenaire - Mes Inscriptions
    Ed. Labor - Espace Nord, 1990 (p.316)


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  •      Les experts qui adoptent une attitude conciliante [envers les médecines orientales] insistent sur le fait que les différences culturelles et sémantiques tendent à voiler les principaux points communs qui rapprochent les techniques médicales orientales et occidentales. De toute évidence, il est difficile pour un médecin matérialiste de l'Ouest, habitué à la terminologie grecque et latine, de comprendre les diagnostics chinois de "feu interne, faiblesse du sang" ou "de vent interne, flegme excessif".

    Les Mystères de l'inconnu - Le Don de guérir
    Chapitre 2 - Les médecines orientales (p.54)


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  •      Un motif récurrent de l'art océanien primitif semblait être le yam : l'igname, qui est un peu la patate d'Océanie, objet d'un véritable culte. Gare à ceux qui se moqueront en lisant cela : nos hommes préhistoriques à nous ont eux aussi dessiné la nourriture. Et sans remonter si loin, nos natures mortes ne regorgent-elles pas de mangeailles ?
          A ceux qui me rétorqueraient : "Quand même, des patates !", je réponds qu'on a le caviar qu'on peut. L'unique constante de la représentation artistique des aliments, c'est que le dessinateur (le sculpteur, le peintre, etc.) choisit des mets rares, et jamais son ordinaire. Ainsi, on a pu prouver que les hommes de Lascaux se nourrissaient exclusivement de viande de rennes - et il n'y a pas d'images de renne sur les splendides parois de la cathédrale. Sempiternelle ingratitude de l'esprit humain, qui préfère glorifier les ortolans et le homard plutôt que le pain auquel il doit la vie.
        Bref, si les Océaniens ont tant représenté l'igname, c'est que c'était leur plat de fête, c'est qu'il était difficile de cultiver ces tubercules. Si les pommes de terre étaient rares chez nous, manger de la purée relèverait du snobisme.

    Amélie Nothomb - Biographie de la faim
    Le Livre de Poche, 2004 (p.10-11)


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  • ce qu'est l'Opération     "l'Opération au Culte est l'Opération d'un fluide à un autre. L'Opération est l'Opération de l'âme du point de vue spirituelle comme celle du chirurgien l'est à la matière."

         On est loin des Scientologues qui refusent les ("certains" selon Tom Cruise) médicaments, considérant qu'ils peuvent avoir des effets sur le psychismes. Ici, il y a bien la conscience et la matière (le corps).

         Il m'est même venu cette idée : si le corps est de la matière, comparons-le à des chaussures. Qui dirait qu'il ne faut pas prendre soin de ses chaussures. Si on n'en prend pas soin, elles finiront par s'abîmer et devoir finit à la poubelle. Donc, ses chaussures (comme son corps), on en prend soin. On les remet au cordonnier pour les réparer (comme on remet son corps au chirurgien ou au docteur pour le soigner).

         On peut même considérer que pour pouvoir se concentrer sur son progrès moral, il vaut mieux être en bonne santé, pour ne pas être perturbé par la matière, et pouvoir atteindre sans encombre sa conscience.

     


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  •      L'Homme serait probablement un animal assez supportable s'il consentait un peu moins à se laisser emmerder par ceux qui veulent faire son bonheur.

    Louis Scutenaire - Mes Inscriptions
    Ed. Labor - Espace Nord, 1990 (p.316)


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  • Première lecture

     

    Une cérémonie à l'Église antoiniste - Lecture
    (in L'Œuvre, 1er sept 1928)

     

     

     

         Dimanche, qui arrive, je vais assister à ma première lecture, au Temple de Jemeppe, LE Temple !

    Pour cela, je suis rentré en contact avec la secrétaire du Temple de Jemeppe, qui est aussi la desservante du tempe d'Angleur-Quai des Ardennes (Liège).

    Elle m'a exposé le déroulement et répondu à mes questions.

    Une phrase de ce mail qui pourra résumé l'antoinisme : "agissez naturellement, ne vous préoccupez de personne, celui qui agit naturellement est dans la vérité et n'en souffrira que celui qui y verra le mal" (Enseignement du Père).

    J'ai maintenant compris comment se déroulait normalement une consultation : il y a un panneau sur les portes des Temples disant qu'ils sont ouvert pour tous tout le temps. Mais en général, on demande une consultation après une Opération ou une lecture. Et seulement en cas de besoin, selon les Temples, on peut sonner pour se faire recevoir. De plus, j'ai appris, qu'il y avait aussi des visites fait par les desservants.

    Bientôt je vous exposerais comment s'est déroulée ma première lecture de l'Enseignement.


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  •  source : liegecitations.wordpress.com


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  • où descendit certainement Louis, avec son père et son frère


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  •  Le curé, proche du patron des mines, décevra Louis Antoine l'ouvrier et le pieux.


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  • Son père et un frère aîné descendait déjà à la mine, quand à 12 ans, Louis Antoine du les accompagner, au grand damne de sa mère.


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  • rue principale du centre du village allant du Nord jusqu'au Quai de Hallage


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  • source : patrimoine.met.wallonie.be

    Dans le coin droit, en bas, on voit Bois-de-Mont, où habitait Jeanne-Catherine Collon, né 4 ans après Louis, et qui deviendra sa femme en 1873, et dont l'union donnera la même année l'arrivée au monde de Louis Martin Joseph Antoine.


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  •  source : patrimoine.met.wallonie.be


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  •  Commune du canton et à 1/2 lieue S. de Hollogne-aux-Pierres, de l'arrondissement et à 2 lieues O. 1/4 S.O. de Liège.

    Bornée au N. par les communes de Velroux et Hollogne-aux-Pierres, à l'E. par Grace-Montegnée et Jemeppe, au S. pas Flémalle (Grande), Flémalle (Haute) et Chokier, et à l'O. par Horion-Hozémont.

    Ses dépendances sont : Crotteux, Rullier, Al-Dicke, Méan, Pépinsart, Ronsart, Souxhon, Tirogne, Vingt-Deux, Ardenne.

    Hydrographie : Le ruisseau de Hollogne arrose une faible partie du territoire ; celui de Crotteux y prend naissance et sert à l'irrigation de quelques prés.

    Sol : Aspect varié, coupé de collines dont quelques-unes offrent des escarpement. La commune de Mons fait partie de la zone qui sépare les belles plaines de la Hesbaye du pays déprimé et moins fertile qui avoisine le bord de la Meuse. Les terres, de nature argileuse, sablonneuse et pierreuse, y ont une couche végétale de 8 à 20 pouces d'épaisseur.

    Agriculture : Les productions de ce territoire consistent en froment, seigle, épeautre, avoine, trèfles, fourrages, pommes de terre, légumes et fruits ; quelques bois taillis. - Assolement triennal et sexennal. - Elèves de chevaux, de bêtes à cornes et de moutons.

    Population : 1,121 habitants

    Habitations : Le chef-lieu contient environ 90 maisons. Il y a un vieux château qui a été converti en métairie. 1 école primaire.

    Commerce et industrie : Les principales branches d'industrie sont : l'agriculture et l'exploitation des mines de houilles, et le commerce de bétail. - 1 moulin à farine mû par eau, et 6 brasserie.

    Routes et chemins : Les chemins vicinaux, quoique bien entretenus, sont peu praticable en hiver.

     

         Dictionnaire géographique de la province de Liége, Philippe Vandermaelen - 1833 (GoogleBooks)


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  •  où Louis frotta son fond de culotte sur les bancs usés, mais également où il fera la connaissance de l'instituteur qui lui prêtra des livres.

    Dans les actes de la Commune de Flémalle-Grande, on trouve un instituteur qui fait office de témoin, Louis Joseph Jacquemin. Est-ce celui qui encouragea le petit Louis Antoine à la lecture . Voici sa signature :

    Mons-Crotteux - la Rue Méan et les écoles

     

    Né le 16 avril 1814 à Flémalle Grande (prov. Liège) et décédé le 24 juin 1876 idem, à l'âge de 62 ans. Marié le 12 septembre 1849 à Flémalle-Grande avec Thérèse DEJACE (1819-1890).

        Un Unitif datant d'environ 1920 indique une salle de lecture à Mons-Crotteux, dans la rue Méan.


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  • près de la rue des Priesses ; on voit l'église où sera baptisé Louis Joseph ANTOINE, fils de Martin ANTOINE, mineur dans les houillères et de sa femme Catherine, dit Tatène, née CASTILLE.


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  • source : Robert Vivier, Délivrez-nous du mal, Ed. Labor - Espace Nord


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  • Flémalle-Grande - Marihaye


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