•     Aucun des desservants n'est payé. Les testaments sont refusés, parce qu'ils ne sont pas anonymes.
        Malgré ce désintéressement, les dons anonymes (ou le travail non rémunéré des adeptes) ont permis la construction des temples, par exemple celui de Rouen en 1950 : 3.900.000 francs.

    C.Ch. Chéry o.p., L'Offensive des sectes, 1954, p.260


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  •     Normandie. - A Rouen, un temple inauguré en octobre 1950 : pour l'inauguration, 48 auto-cars sont venus de tous côtés ; réunions le dimanche, 60 à 80 personnes, milieu ouvrier.
        A Serqueux, séances hebdomadaires très suivies par beaucoup de personnes des environs, généralement malades. Une fois par mois, un "opérateur" vient d'ailleurs faire des visites, imposer les mains, inviter aux réunions du temple.
        Signalés aussi à Sotteville, Le Havre, Dieppe, Saint-Aubin-le-Cary.
    C.Ch. Chéry o.p., L'Offensive des sectes, 1954, p.262-63

        Il semble que le mouvement se soit surtout développé dans ses régions dans les années 40-50.

        Une salle de lecture existe actuellement à Creil, 37 rue César Franck : 1° dimanche de chaque mois à 15 heures 3O, tenue par Frère et Soeur Quillent. Une au Havre a disparue.


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  • source : www.cadastre.gouv.fr


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  •     L'industrie rouennaise, extraordinairement productive, composée d'immenses filatures, de fonderies et d'usines fabricant les métiers de tissage, déborde vers la campagne environnante, emplit de son activité maints bourgs et villages à demi champêtres, situés aux bords de la Seine et à la lisière des forêts de Roumare, de Rouvray et de la Londe, que le fleuve enveloppe de ses sinuosités. Un tramway longeant les rives aériennes et côtoyant les futaies sombres découvre au promeneur ces lieux charmants Canteleu, d'où l'immense vallée, avec tous ses contrastes de plaines vertes et de collines blanches, de lumière et d'ambre, se déploie sous les yeux ravis; Croisset, où vécut le grand écrivain Gustave Flaubert, dans une maison Manche, près de l'eau dont le bruit rythmique scandait son admirable prose et berçait son génie tourmenté; La Bouille, riante villégiature, séjour de repos et de plaisir, enchanté par toutes les grâces du fleuve.

    Louis Barron, Le nouveau voyage de France (1899)
    souce : gallica


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