• Notice n° 10073
       
    Série     0081/076-Restauration d'édifice de la Seine-Maritime, série générale
          Architecture / Archives
    Localisation     France ; Haute-Normandie ; 76 ; Rouen
    Edifice     Eglise Saint-Pierre-du-Châtel (ancienne)
    Adresse     Camille-Saint-Saens (rue) , anciennement Nationale (rue)
    Titre     Correspondance : problème de conservation d'une statue ; Occupation ; Restauration ; Utilisation ; Demande d'autorisation d'exercer le culte Antoiniste
          1926-1948

    Dossier travaux     Protection ; Clocher
          1945-1967
    Date tirage     1945
    Lieu conservation     Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Charenton-le-Pont)
    Cote conservation     0081/076/0144
    N° document/(anc. ref.)     0081/076/0270
    Type document     Archives
    Liens Mérimée     PA00100826
          © Ministère de la culture, Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 2001.

    source :
    http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/mdp-etudes_fr?ACTION=RETROUVER&FIELD_98=LOCA&VALUE_98=%20Haute-Normandie%20&NUMBER=73&GRP=100&REQ=%28%28Haute-Normandie%29%20%3aLOCA%20%29&USRNAME=nobody&USRPWD=4%24%2534P&SPEC=1&SYN=1&IMLY=&MAX1=1&MAX2=100&MAX3=100&DOM=All

    cf. http://www.visite-de-rouen.com/st_pierre_du_chatel.htm



    Saint-Pierre-du-Châtel : une ruine perpétuelle…

        Son histoire remonte aux XVe et XVIe siècle. C’était alors une église paroissiale construite à l’emplacement d’une chapelle dédié à saint Pierre et appartenant au chastel des ducs de Normandie.
        En 1791, l’église est vendue à un négociant, Jean-Baptiste Payenneville. Elle fut alors transformée au fil des ans en fonction de ses propriétaires et de ses affectations (magasin ou écuries). En 1921, le propriétaire s’inquiète de l’état de l’église…les statues qui ornaient les contreforts sont sciées puis descendues. En 1926, l'église est classée à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. En 1944, le bombardement du 30 mai détruit les maisons proches et l’église perd sa toiture (pas la charpente) et le pignon ouest. La charpente est mise à l’abri par les Monuments Historiques. En 1951, affaissement à cause d’une tranchée creusée rue Camille-Saint-Saens.
        Aujourd'hui, que faire ? un musée lapidaire ? un dépôt pour protéger des sculptures ? Rien ? Finalement comme si un projet était toujours en attente rien n’a été fait…
    source : http://rouen-ville-art-histoire.ac-rouen.fr/guerres.html

        A partir de 1924, c’est une entreprise de chauffage central qui investit les lieux, juste avant que le classement à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques n’évite la vente de la charpente et son départ probable à l’étranger.
    source : http://rouen.blogs.com/photo/2010/02/l-%C3%A9glise-abandonn%C3%A9e.html


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  •     Aucun des desservants n'est payé. Les testaments sont refusés, parce qu'ils ne sont pas anonymes.
        Malgré ce désintéressement, les dons anonymes (ou le travail non rémunéré des adeptes) ont permis la construction des temples, par exemple celui de Rouen en 1950 : 3.900.000 francs.

    C.Ch. Chéry o.p., L'Offensive des sectes, 1954, p.260


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  •     Normandie. - A Rouen, un temple inauguré en octobre 1950 : pour l'inauguration, 48 auto-cars sont venus de tous côtés ; réunions le dimanche, 60 à 80 personnes, milieu ouvrier.
        A Serqueux, séances hebdomadaires très suivies par beaucoup de personnes des environs, généralement malades. Une fois par mois, un "opérateur" vient d'ailleurs faire des visites, imposer les mains, inviter aux réunions du temple.
        Signalés aussi à Sotteville, Le Havre, Dieppe, Saint-Aubin-le-Cary.
    C.Ch. Chéry o.p., L'Offensive des sectes, 1954, p.262-63

        Il semble que le mouvement se soit surtout développé dans ses régions dans les années 40-50.

        Une salle de lecture existe actuellement à Creil, 37 rue César Franck : 1° dimanche de chaque mois à 15 heures 3O, tenue par Frère et Soeur Quillent. Une au Havre a disparue.


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  • source : www.cadastre.gouv.fr


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