•     Plusieurs Fraternelles de l'Institut général de Psychosie ont existé à Paris :

    Fraternelles de Paris de l'institut général de Psychosie

    Fraternelle n°11 de Paris (Le Fraterniste, 12 septembre 1912)

    Fraternelles de Paris de l'institut général de Psychosie

    Fraternelle n°11 de Paris (Le Fraterniste, 19 septembre 1912)

        Le Fraterniste évoque encore la Fraternelle n°32 de Paris.

    Fraternelles de Paris de l'Institut général de Psychosie

    Fraternelle n°48 de Paris (Le Fraterniste, 2 mai 1913)


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  • Wonderdadige genezingen (Rotterdamsch nieuwsblad 24-02-1912)

        Wonderdadige genezingen. Miss Dorothy Kerin, 22 jaar oud, te Herne Hill in Engeland, die na 5 jaren bedlegerig te zijn geweest, is plotseling hersteld en kan nu weer loopen. Zij heeft ook haar gezicht en haar gehoor teruggekregen, dat zij 14 dagen geleden verloor.
        De Parijsche  M a t i n  maakt melding van een vrouw te Parijs, mlle. Camus, die in de rue Wilton woont en afkomstig is uit Bourgondië, welke verscheidene wonderdadige genezingen moet hebben verricht. Zieken, die als ongeneeslijk werden beschouwd, voelden reeds verlichting, wanneer mlle. Camus alleen maar bij hen in de kamer kwam en genazen na 3, 4 à 5 bezoeken van haar. Zij beweert, dat zij tot die genezingen in staat gesteld wordt door vader Antonius, „Antoine Le Généreux”.

    Rotterdamsch nieuwsblad 24-02-1912

     

    Traduction :

        Guérisons miraculeuses. Mlle Dorothy Kerin, 22 ans, à Herne Hill en Angleterre, qui a été clouée au lit pendant 5 ans, s'est soudainement rétablie et peut maintenant marcher à nouveau. Elle a également retrouvé la vue et l'ouïe, qu'elle avait perdues il y a 14 jours.
        Le  M a t i n  de Paris mentionne une femme à Paris, Mlle Camus, qui habite rue Wilton et vient de Bourgogne, qui a obtenu plusieurs guérisons miraculeuses. Les personnes malades, qui étaient considérées comme incurables, se sentaient déjà soulagées, quand Mlle Camus ne les rencontre que dans une pièce et ne les a guéris qu'après 3, 4 ou 5 visites. Elle affirme qu'elle est capable de guérir grâce au père d'Antoine, "Antoine Le Généreux".

     

        Il semble que Mlle Marie Camus ait commencée à opérer au nom du Père depuis chez elle. Cependant il faut lire rue Milton (et non rue Wilton) dans le 9e arrondissement de Paris, assez éloignée des autres salles de lecture, situées rive gauche. Cependant André et Aurore di Mauro, qui habitait rue La Bruyère, à quelques minutes à pied de la rue Milton, sont connus comme étant Antoinistes.


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  •     On apprend l'existence d'un pharmacien du nom Louis Henri Jolly qui était antoiniste. Son père Léon Jolly, également pharmacien, dans le village natale Sézanne (dans la Marne). Il se maria en 1902 à Paris avec une dénommée Gabrielle Corbran. Il habite alors rue Monttessuy, dans le 7e arrondissement.

    le pharmacien Louis Jolly, et la salle de lecture de la rue Christine

        Sa boutique fait faillite en 1904 comme nous l'indique des encarts de journaux. C'est alors qu'on le retrouve par le recensement de 1926 habitant au numéro 1, rue Christine, avec son épouse et leur fille, Lucienne, née en 1912. On les y retrouvent encore dans le recensement de 1936.

    le pharmacien Louis Jolly, et la salle de lecture de la rue Christine


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  • Antoinistes de la rue Jean-de-Beauvais (Le Radical, 15 avril 1913)

        Philosophes et Thaumaturges

    LE GUÉRISSEUR
                                DE
                 « SCIENCE & VIE »

        Chaque jour, presque, l'actualité nous révèle l'effort original du chercheur qui, à côté des sciences reconnues ou des religions régnantes, s'efforce d'édifier un système, parfois curieux, ingénieux toujours.
        L'empire eut le fameux zouave Jacob, récemment encore le Radical avait à raconter les exploits de la guérisseuse d'Asnières, les théories des « Christian Scientists » américains ou des « antoinistes » de la rue Jean-de-Beauvais.
        Mais tous ces systèmes sont imprégnés de tendances théologico-mystiques qui n'aident point à élucider les étrangetés de la méthode.
        Plus curieux est le système de M. de Laborde, parce qu'il ne se réclame, en ses spéculations, que de la volonté humaine et des connaissances positives.
        Comme tout bon Messie, M. de Laborde a fait paraitre son évangile. C'est un gros livre jaune, décoré d'un masque entouré de rayons noirs et qui prétend, tout bonnement, expliquer dans ses plus secrets arcanes la science de la vie humaine.

        Chez le thaumaturge

        Nous sommes allés voir M. de Laborde en sa clinique à miracles, 9, rue Chalgrin.
        – Je suis désolé que vous ayez appris mon nom, nous dit-il. L'œuvre à laquelle j'ai voué ma vie et consacré ma fortune est une œuvre anonyme, impersonnelle. Qu'importe mon nom, pourvu que l'humanité soit sauvée ! Or, je vous le dis, je vous le prouverai : ma méthode guérit toutes les maladies de l'âme et du corps, toutes, vous entendez bien.
        Certes, c'est beaucoup. Ce moderne docteur Faust est vêtu à la moderne, parle d'une voix douce, semble timide, mais, incontestablement, il a la foi. Aussi, comme tous les vrais grands hommes, peut-il se passer de modestie.
        – Ma découverte, poursuit-il, est la plus grande découverte du siècle. Ma science est expérimentale. Une fois admis le principe « tout est parfait », vous pensez bien que guérir mes malades est un jeu !
        – En effet.
        – Je ne vise même pas à l'originalité, puisque je cherche la vérité. J'ai butine chez Platon, Aristote, Sénèque, Jacob Bœhme, Hegel, Kant, Nietzsche ou Bergson, tout ce qui pouvait enrichir mon système.
        – Fayet, le cordonnier-philosophe, nous fit les mêmes encyclopédiques révélations.
        – C'est possible. Mais cet homme-là ne guérit personne. Je considère la philosophie, non comme une science, mais comme un remède qui, en agissant sur le système mental, permet de réparer le système physique. Ma méthode agit sur le malade par une sorte d'autosuggestion volontaire, enthousiaste, consentie.
        – Comme à Lourdes, alors ?
        – Comme à Lourdes, si vous voulez. Mais, vu que je ne m'attache à aucun système religieux, ma méthode, purement rationnelle, peut convenir à tous les esprits. Aussi, je vais fonder une clinique, une université, un journal, et vous pourrez m'envoyer les maladies les plus terribles, les malades les plus condamnés, je vous redresserai tout cela en un clin d'œil.
        Certes, voilà une belle confiance. Quel dommage que le congrès de psychologie expérimentale, après avoir fait évoluer les sourciers, n'ait pas organisé un concours de thaumaturges ! La pauvre et crédule humanité en aurait certes vu de toutes les couleurs.

    Le Radical, 15 avril 1913


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  • Culte Antoiniste Rue du Château (Annuaire du commerce Didot-Bottin 1921)

    Le culte antoiniste de la rue du Château, tenu par Bertochi, modiste.
    source : Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1921

     

    Culte Antoiniste, Rue du Château (1921)


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