• temple de Stembert, campagne de Bronde

    Illustration : Stembert - Vue de la vallée de la Vesdre (kikirpa)

        Déjà de son vivant le Père avait consacré un petit temple à Stembert, dans la campagne entourant la ville lainière, alors prospère, de Verviers. En fait un fermier dont le bétail était malade avait consulté le guérisseur et le cheptel avait été guéri. Il avait fait alors bâtir un modeste lieu de culte au milieu des pâturages.

    Jacques Cécius, Une religion de guérison : l'Antoinisme, p.36


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  •     Nous venons d'apprendre que le temple de Liège, un des plus fréquentés, grouperait seulement 200 fervents et 1000 adeptes sensu lato; d'autres temples, par exemple ceux de Spa(1) et de Stembert(2) ne comptent qu'une poignée d'adeptes.

    (1) Le 13 août 1933, Mère s'est rendue à Spa pour y porter ses encourageents au culte qui ne prospère guère. (Déclaration que m'a fait une adepte de Verviers).
    (2) Un dimanche après-midi, je suis allé à l'office au temple de Stembert : il y avait une demi-douzaine d'assistants.

    in Pierre Debouxhtay, Antoine le Guérisseur et l'Antoinisme, p.290


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  •     La région de Verviers est une de celles où l'Antoinisme s'est implanté assez profondément. C'est dans un village limitrophe de Verviers que fut inauguré, en 1911, le premier temple après celui de Jemeppe. L'adepte qui vient de nous faire connaître les débuts de l'Antoinisme à Verviers nous rapporte les conditions dans lesquelles fut construit et inauguré ce temple de Stembert :

        "En 1911, un adepte eut la pensée de construire à côté de sa demeure à Stembert, village situé sur une des hauteurs de notre ville, un modeste temple sur le modèle de celui de Jemeppe, et en quelques mois, malgré la modicité des ressources il fut achevé. Nous priâmes le Père de venir le consacrer et c'est le 10 septembre de la même année qu'eut lieu cette cérémonie. Jamais nous n'oublierons cette date solennelle où nous fûmes témoins d'un grand événement. La campagne de Bronde où s'élève le Temple est vaste et solitaire. Ce jour-là elle fut animée d'un mouvement extraordinaire, non seulement une partie de la population verviétoise qui connaît et respecte le Père avait fait cortège à la voiture qui L'amenait avec Mère, mais des antoinistes du monde entier, pour la plupart revêtus de la robe, avaient tenu à prendre part à cette cérémonie. Une foule innombrable entourait le sanctuaire et le recueillement était général. Tous ressentaient plus ou moins inconsciemment l'influence du fluide éthéré. Le Père avait fait annoncer que pour la cérémonie Il recevrait tous les malades réunis dans le Temple à dix heures comme Il le faisait à Jemeppe. Leur nombre fut si grand qu'Il dut renouveler cinq fois de suite l'opération. Après, le Père nous fit remercier alors que nous Lui devions tout. Quel bonheur inexprimable nous est donc réservé lorsque par le travail moral nous aurons mérité de jouir de ce fluide céleste dont nous avons tous ressenti un avant-goût à cette cérémonie. Depuis ce jour le feu sacré nous a animés davantage encore. Toutes les instructions qui nous viennent de Jemeppe, nous les mettons aussitôt en pratique, s'il faut voyager avec des brochures ou avec L'UNITIF, c'est le même élan chez tous. nous comptons quatre guérisseurs qui ont consacré toute leur vie à soigner les malades et à répandre l'Enseignement."

    L'UNITIF, novembre 1912, p.6-7. Nous avons aussi sur cette cérémonie quelques lignes d'un journal verviétois, LE JOUR, 25 juin 1912.

    in Pierre Debouxhtay, Antoine le Guérisseur et l'Antoinisme, pp.259-60


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  •     Le Temple de Stembert est le seul qui fut consacré par le Père.
        Anecdotiquement rappelons que, le jour de la consécration, le desservant, le vieux frère Gohy, reçut le Père dans son étable qui communiquait avec le temple. Le cabinet de consultation était dans une étable, séparé des boeufs par une simple couverture tendue en rideau. L'odeur de l'étable emplissait le Temple.

        extrait de Textes recopiés d'un document écrit prêté par le Frère Céleste LOBET


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  •     Mais, à la fin de mai, on entend dire :
        - Le Père se soigne, maintenant. Il a repris de la viande.
        une nouvelle plus étonnante circule :
        - Il est sorti... Il a fait une promenade. C'est sur le conseil du docteur : il doit prendre l'air, il s'était trop affaibli.
        Pourtant, depuis le procès de 1907, et à part ce jour de l'année dernière où il est allé à Verviers avec la Mère pour consacrer le temple de Stembert, jamais plus le Guérisseur n'avait franchi le seul de sa maison. Il faut donc le croire, le Père veut vivre, il aimerait de rester encore près de nous.

            Robert Vivier - Délivrez-nous du mal
            Ed. Labor - Espace Nord, p.341


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  • Stembert - vue aérienne de la façade de la rue Brondé

    Stembert - vue aérienne de la façade de la rue Brondé

    Stembert - vue aérienne de la façade de la rue Brondé

    source : bing.com


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  • STEMBERT, commune du canton de Limbourg ; bornée au N. par Andrimont, E. par Limbourg, S. par Jalhay et Poleur, S.O. par Theux, O. par Ensival et Verviers.

    A 1/2 l. de Verviers, et 1 de Limbourg, Jalhay, Polleur et Ensival.

    Le terrain est très-inègal, de nature argileuse, marécageuse et un peu sablonneuse. On y trouve du zinc carbonaté, sulfuré et silicaté, et dans le schiste et le grès rouge, de la baryte sulfatée, concrétionnée, et cristallisée. La commune de Stembert est séparée de celle d'Andrimont, par la rivière de Vesdre ; de celle de Limbourg, par le ruisseau de Hodjoris, et de celle de Jalhay, par celui de Mariomont. Il y a plusieurs fontaines.

    La commune renferme 348 habitations, dont 101 au hameau de Heusy, à 1/2 l., et 57 à Mangonbroux, à 1/4 de l. Elles sont construites partie en pierres, partie en bois et argile, peu en briques ; couvertes presque toutes en paille, quelques-unes en ardoises. On y remarque l'ancien château de Séroule, reconstruit vers 1826. — l'église à Stembert, dédiée à Saint-Nicolas ; rebâtie en 1806. Il y a 1 chapelle à Heusy, dédièe à Saint-Hubert.

    L'agriculture et le tissage des draps forment les principales branches d'industrie. On récolte le froment, le seigle, l'épeautre, l'orge, l'avoine, les vesces, fourrages, légumes et fruits. — 80 chevaux, 340 bêtes à cornes. — Il y a 2 briqueteries, 4 fours à chaux, 7 carrières, 1 moulin à farine mu par eau, 2 fabriques à filer la laine, 2 fouleries de draps, etc. — On exploite de la calamine et du plomb. — La route de la Vesdre longe la commune, et celle de Verviers à Theux traverse le hameau de Heusy.

    Population : 1994 habitans.

    Superficie : 1037 h. 08 a. 94 c.

    Ci-devant: pays de Liège, marquisat de Franchimont.

    Histoire : Le hameau de Mangonbroux a vu naître vers l'an 1570, François Pyrard de la Val, célèbre navigateur, qui fut nommé premier armateur de la compagnie française des Indes, dont le Voyage au Brésil, aux Maldives et aux Moluques, a été rédigé par Jérôme Bignon, et est souvent cité par Buffon.


    Dictionnaire géographique et statistique de la province de Liège (Henri Joseph Barthélemi Del Vaux) - 1835


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