• Jemeppe-sur-Meuse - La Gare

        On reconnaît les lieux avec la barrière et la verrière où ont été photographiés le Père et la Mère, à leur retour du procès de 1907. On voit ici à droite l'actuelle Avenue du Général Leman et à gauche l'actuelle Rue Rennequin Sualem.


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  • concours de pigeons voyageurs (Le Matin 3 août 1929)   On y retrouve notamment un Jeanfils de Mons-Crotteux.


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  • Jemeppe. Rue Joseph Wettinck (Maison du Peuple)(Claude Dony, FaceBook Seraing pour toujours)

    source : Collection de Claude Dony (FaceBook Seraing pour toujours)

    la façade (n° 62 de la rue Joseph Wettinck) a été complètement transformée.

        La Maison du Peuple était antérieure à la Coop !! Il me semble qu'elle n'existait plus en 1966. Je l'ai bien connue étant gamin... salle de spectacle... de cinéma...qui fût interdite car l'entrée se faisait par un café... tout comme le cinéma Palace (Jemeppe-sur-Meuse d'hier à aujourd'hui (groupe FaceBook)).

        Elle n'a pas toujours à cet endroit. On retrouve une photo d'un autre maison du Peuple lors de l'enterrement du professeur à l'École de l'Industrie, Jean Depas :

    Jemeppe. Rue Joseph Wettinck (Maison du Peuple)

    (source : FaceBook, Claude Dony)


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  • L'église Saint-Lambert est l'église paroissiale de Jemeppe-sur-Meuse, dans la province belge de Liège, située place des Quatre Grands 16.
    L'église a été construite en 1876 d'après un projet d'Émile Demany. C'est une basilique cruciforme néo-gothique avec une clôture de chœur polygonale, faite de briques. La tour d'origine a été construite en pierre calcaire, et elle a été abaissée d'un étage en 1973.
    Le mobilier de l'église est également de style néo-gothique et forme un tout avec l'église.

    Source : https://nl.wikipedia.org/wiki/Sint-Lambertuskerk_(Jemeppe-sur-Meuse) (traduction libre)

    Église Saint-Lambert
    chœur (Raphaël Castelain)

    Église Saint-Lambert

    orgue (Raphaël Castelain)


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  • Un premier château est érigé à cet endroit au 12e ou au 13e siècle. Il était la propriété de la famille Courtejoie, seigneur de Jemeppe. Deux bâtiments voisins reliés par une construction récente forment aujourd’hui le château Courtejoie, aussi appelé château d’Olloy ou d’Oley. Au numéro 36 se trouve une bâtisse, peut-être du 15e siècle, actuellement occupée par une bibliothèque communale. Ce quadrilatère de briques et pierre calcaire était autrefois entouré de douves et est caractérisé par son très beau portail, jadis précédé d’un pont-levis. Ce portail cintré est surmonté d’une grande dalle moulurée frappée des armoiries effacées de « COVRTEIOYE » et « BOVBAY » (seuls les noms subsistent), probablement celles de Jean de Courtejoie, seigneur de Grâce-Hollogne décédé en 1623, et de son épouse Jeanne de Boubay. De part et d’autre de cette dalle, on devine d’anciennes meurtrières. La façade était autrefois prolongée par une tour circulaire, située à l’emplacement de la grotte Notre-Dame de Lourdes, aménagée au 19e siècle. À côté, la seconde construction affiche une belle façade de style Renaissance mosane érigée au 16e siècle, en briques, calcaire et tuffeau. Après avoir appartenu à la famille Courtejoie, le château passa à la famille de Lexhy, dont l’un de ses membres fut bourgmestre  de Jemeppe. Il est la propriété de la commune depuis 1963.

    Classement comme monument le 18 mars 1980

    source : https://www.cirkwi.com/fr/point-interet/383602-le-chateau-courtejoie

    Château de Courtejoie à Jemeppe
    Château de Courtejoie à Jemeppe (Archive de la Ville de Seraing)(Jean-Marie Rouveroy)

    Château de Courtejoie à Jemeppe
    Rue A. de Lexhy (Michel Roba)

    Château de Courtejoie à Jemeppe

    Château de Courtejoie (vue satellite 3D)


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  • Le château d’Ordange à Seraing, mentionné dès le XVe siècle, dépend de la cour allodiale de Liège. Meurtri par les troupes de Charles de Téméraire en 1468 et détruit par les de la Marck lors de leur lutte contre l’évêque Jean de Horn en 1490. Le château est reconstruit et durant le XVIe siècle connaît diverses occupations.
    Le château a conservé le caractère fermé et les douves de son passé de forteresse médiévale. L’entrée est encadrée par deux tours circulaires du XVe ou XVIe siècles. Elles sont éclairées de baies à croisées et étaient à l’origine précédées d’un pont-levis aujourd’hui remplacé par un pont de pierre. Les deux tours sont reliées par un passage ouvert surmonté d’une baie à linteau. On peut encore apercevoir dans le portail les vestiges des ouvertures utilisées pour manœuvrer les chaines du pont-levis, l’étage comporte quant à lui, des arquebusières.
    Le château comporte d’anciennes écuries et une chapelle castrale caractérisée par un plafond à voussettes et par la présence de peintures murales remarquables dans la sacristie. Le logis, de six travées, s’élève sur deux niveaux. Sa façade, millésimée 1643, est composée de briques et calcaire en partie cachés par le lierre. Le mobilier du corps de logis est exceptionnel, citons les cheminées gothiques, Renaissance et classiques.

    Classement comme monument le 22 janvier 1979
    Patrimoine exceptionnel de Wallonie (décor mural de la chapelle, meubles immobilisés)

    source : https://www.cirkwi.com/fr/point-interet/179490-le-chateau-d-ordange

    Château d'Ordange
    Château d'Ordange (Michel Roba)

    Château d'Ordange
    Château d'Ordange (vue satellite 3D)


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  • Ancienne dépendances de Jemeppe (Cartes de Vandermaelen 1847-1853)Ancienne dépendances de Jemeppe (Carte États-Major, 1902)

     

    Cartes de Vandermaelen (1847-1853)

     

    Carte États-Major (1902)

     

     

        Liste des anciennes dépendances de Jemeppe, que l'on retrouve sur les anciennes cartes et dans les noms de rue :
     - Bois-de-Mont (partagé avec Flémalle-Grande)  > Rue Bois-de-Mont
     - Au Boutor ou Bouthor (Boutôr) (partagé avec Flémalle-Grande et correspond à la Rue de l'Hôtel Communal de Grâce-Hollogne)
     - Les Maquets  > Rue du Makets
     - Fond-de-Jemeppe  > Rue du Gosson (fond de la vallée de la Meuse)
     - Jâce ou Jace  > Rue/Thier de Jace
     - La Halette  > à côté de Mons ou Rue de la Halette
     - La Vieille-Xhavée  > Rue Xhavée
     - Laveux, puis Bas-Laveux et Haut-Laveux  > Rue du Laveu
     - Mabotte  > Rue Mabotte
     - En Boutte  > Rue du Boutte
     - Pairay (Pairai)  > Rue de Flémalle (ce nom est également un quartier de Seraing)
     - Quatre-Ruelles ou Au Housseû  > Rue des Housseux
     - Ruy (Rwî)  > Rue Ruy
     - Tilleul ou le Tilleul (Petit Tîge) (partagé avec Flémalle-Grande et correspond à la Grand'Route vers Flémalle)
     - Toutes-Voies ou Toute-Voie ou Toutes-Voyes (Toûvôye)  > Rue Toute Voie
     - Puits-en-Melvelle  > Rue Miville
     - Haut Vinâve  > Rues du Haut-Vinâve et du Grand-Vinâve

       La commune est maintenant séparée en deux par l'A604, avec
     - à droite, du nord au sud : En Boutte, Jace (avec le Thier de Jace), Toutes-Voies, Xhavée, Halette, Mabotte, Fond-de-Jemeppe
     - à gauche, du nord au sud et de gauche à droite : Ruy, Makets, Jace (avec la Rue de Jace), Bois-du-Mont, Laveu, Quatre-Ruelles, Pairai, Miville, Haut-Vinâve


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  • Le château Antoine forme un complexe de bâtiments composés d’un donjon et d’un château-ferme. Jadis entouré de douves alimentées par le ru d’Hollogne et aujourd’hui situé dans un parc arboré, l’ensemble est dominé par une haute tour médiévale, la « Tour Antoine », érigée par le chevalier Antoine de Jemeppe, seigneur local ayant pris le parti des Waroux dans la guerre de lignage qui les opposa aux Awans entre 1297 et 1335. L’historien Jacques de Hemricourt rapporte que la construction de la tour débuta vers 1295. Sa masse verticale presque entièrement aveugle de 17,20 m de hauteur, sans le toit, impressionne tant aujourd’hui qu’à l’époque. Elle comporte quatre étages, construits en grès houiller et calcaire de Meuse, des pierres de la région. L’intérieur de cette bâtisse a conservé plusieurs témoins de son dispositif ancien : une cave voûtée, une cuisine avec une large cheminée et un étage résidentiel. Le donjon se caractérise ainsi par son côté à la fois militaire mais également privé. C’est dans cette tour que plus de 300 habitants de la localité périrent asphyxiés par le feu bouté en 1636 par l’armée de Jean de Weert, un ennemi du prince-évêque de Liège. À côté de la tour se trouve le château-ferme d’une conception toute différente présentant des façades de la fin du 17e siècle et du début du 18e siècle. On y accède par une tour-porche de trois niveaux contre laquelle sont accolés les bâtiments, disposés en U autour d’une cour ouverte.

    Classement comme monument le 7 décembre 1979

    source : https://www.cirkwi.com/fr/point-interet/383604-le-chateau-antoine

    Châtewu Antoine à Jemeppe
    vue satellite (Google)

    Château Antoine à Jemeppe
    Environs de Seraing. - Jemeppe. - Ferme de la Rue Miville

    Château Antoine à Jemeppe
    Jemeppe s./M.  Le Château Antoine (la Rue Alfred de Borre)

    Château Antoine à Jemeppe
    Archive de la Ville de Seraing (Jean-Marie Rouveroy)

    Château Antoine à Jemeppe
    Château Antoine en 2015 (photo de Jean-Marie Rouveroy)

    Château Antoine à Jemeppe

    Château Antoine actuellement (photo personnelle)


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  • Souvenir. De Jemeppe-sur Meuse, je vous envoie ces jolies fleurs (Le Temple d'Antoine le Guérisseur)

    (Le Temple d'Antoine le Guérisseur)


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  • Gustave Baivy, buste devant les écoles

        Dans la petite cour précédant l'ancienne maison communale de Jemeppe, intéressant monument commémoratif de style néoclassique érigé à la suite d'une souscription publique dans les années 1920, en vue d'honorer la mémoire du musicien Gustave Baivy. L'ensemble se compose d'un haut socle en calcaire de section carrée gravé du nom de Gustave Baivy et sur lequel est posé un buste en bronze de l'artiste. Au pied du socle, un personnage féminin également en bronze et portant une couronne de laurier représente peut-être une muse.

    source : Inventaire du patrimoine culturel immobilier

        Après avoir appartenu à la famille Courtejoie, le château Courtejoie passa à la famille de Lexhy, dont l'un de ses membres fut bourgmestre de Jemeppe. Ensuite il passa à son gendre Gustave Baivy et plus tard à son petit-fils, le notaire Baivy (qui porte également le prénom de Gustave). Actuellement, il est devenu propriété communale depuis 1963. La famille de Lexy (voir la tombe familiale dans le cimetière) était une famille importante d'industriels de Jemeppe.

        Louis Antoine a appris un temps de la trompette, peut-être sous la direction de Gustave Baivy, peut-être dans la salle des fanfares.

        En continuation de la rue Joseph Wettinck (où se trouve le buste), on a la rue Gustave Baivy (anciennement rue de l'Industrie).

        Gustave Baivy-de Lexhy (né en 1842 à Lustin-décédé en 1921 à Jemeppe) époux de Joséphine De Lexhy. Industriel. Directeur du service commercial des Tôleries liégeoises de Jemeppe. Fondateur et directeur de la Fanfare de Jemeppe fondée en 1865.
    source : groupe FaceBook Jemeppe-sur-Meuse d'hier à aujourd'hui

    Gustave Baivy, buste devant les écoles

    Gustave Baivy, buste devant les écoles


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  • Jemeppe-sur-Meuse - La Rue Sualem et le Viaduc

    La vue est prise en direction de Jemeppe, dans la rue Rennequin Sualem.
    La bâtisse à droite existe toujours, de même que les autres pâtés de maison. Il faut tournée à gauche après le viaduc (Avenue Guillaume Lambert) pour se rendre au Temple Antoiniste.


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  • Gare de Jemeppe

    alors dans l'actuelle Avenue Général Leman
    (au niveau de la station service de la rue de la Station/rue Rennequin Sualem)


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  • Joseph Wettinck, Souvenir de (numeriques.be)
    Souvenir de Joseph Wettinck (numeriques.be)

    la rue principale de Jemeppe (anciennement Rue de l'Hôtel de Ville), menant de la Rue de la Station à l'église, est nommée en honneur à Joseph Wettinck

    Joseph Wettinck

    Begrafenis van Joseph Wettinck, 1907. Zicht op de begrafenisstoet aan de schoenwinkel A. Bouhy-Wettinck
    Enterrement de Joseph Wettinck, en 1907. Vue sur le cortège funéraire devant le magasin A. Bouhy-Wettinck
    (opac.amsab.be)

    Joseph Wettinck

    Begrafenis van Joseph Wettinck, 1907. Zicht op de harmonie in de begrafenisstoet
    Enterrement de Joseph Wettinck, en 1907. Vue sur l'orchestre du cortège funéraire
    (opac.amsab.be)

    Joseph Wettinck
    Tombe de Joseph Wettinck, nouveau cimetière de Jemeppe
    (photo de Raphaël Castelain)

        Robert Vivier évoque une fois une Mme Wettinck dans la biographie romancée de Louis Antoine :

        Rue Bois-de-Mont, la séance du dimanche était commencée.
        Il faisait chaud dans la pièce, car la fenêtre était fermée et l'on était très nombreux : plus de quarante personnes. Les volets étaient poussés, et sur la cheminée on avait posé une lampe. Cela fait un effet bizarre, une lampe allumée en plein jour, dans cette obscurité toujours imparfaite des pièces closes. Mais les spirites y sont habitués, et cela ne frappait que les nouveaux venus.
        La lumière un peu trouble changeait les visages, allongeait une moustache, grossissait l'ombre au coin d'une narine, enfonçait en triangle le creux d'une joue. Il y avait là pas mal de figures connues. Les fidèles Vignerons y étaient : Gony, Pierre Dor, Houart, Herion, et le mineur Martin Jeanfils, et Léon Foccroule, qui venait de loin, – de Poulseur. Ils étaient assis sur des banquettes et des chaises le long des murs. Dans un coin se serraient les femmes : Mme Decœur, Mme Guillaume, Mme Wettinck, d'autres encore. Plusieurs visages d'hommes étaient tout a fait inconnus. Émaciés, semblant plus déformés que le autres par la lumière de la lampe, leur mobilité inquiète et curieuse tranchait sur les physionomies rigides et recueillies des spirites.
        Une gravure accrochée au mur représentait le Christ. La douce face extatique et blanche, aux paupières baissées, émergeait lumineusement de la pénombre. On distinguait mal le reste de la gravure.


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  • Jemeppe sur Meuse - Inondations du 28 février 1910 Rue Hôtel de Ville


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  • Jemeppe-sur-Meuse (Seraing) - Hospice Lambert Mathieu

    Devant est l'avenue Guillaume Lambert, perpendiculaire à la rue Rennequin Sualem
    (à gauche on va vers le centre de Jemeppe et la gare)


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  • Jemeppe (openstreetmap.org)

    Temple antoiniste de Jemeppe indiqué dans le cadastre wallon openstreetmap.org


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  • Seraing, faire des églises ''des maisons du peuple''

    Seraing : faire des églises "des maisons du peuple" ?

    Erik Dagonnier

    Publié le lundi 05 mars 2018 à 18h12

    Faire de l'église Saint Lambert de Jemeppe, une bibliothèque... C'est le souhait du bourgmestre de Seraing. Alain Mathot négocie avec l'Evêché, la réaffectation partielle d'un tiers des 15 églises de la commune dont certaines sont souvent vides. On sait que le bourgmestre socialiste s'oppose depuis des années à l'Evêché à propos de l'entretien des établissements de culte. C'est une obligation légale mais qui, selon lui, coûte trop cher aux finances de la ville. Depuis 2013, il bloque tout financement d'entretien. Et veut négocier un accord global avec l'Evêché et les fabriques d'église. Visiblement, le dossier avance puisque le conseil communal a finalement voté une intervention de 210 000 euros pour réparer la toiture de l'église Saint Lambert. Un geste d'apaisement.  

    "Si pas désacraliser, amener au moins une autre activité"
    Le bourgmestre Alain Mathot voudrait d'abord "si pas désacraliser, au moins amener une autre activité que l"activité religieuse dans 5 églises de la commune." Par exemple, faire une bibliothèque dans l'église Saint Lambert à Jemeppe. Autre volonté du bourgmestre: "c'est d'avoir un état des lieux de l'ensemble des églises restantes, de partir sur une rénovation, une remise à niveau de l'ensemble de ces établissements et de ces églises et puis alors de négocier une somme annuelle -qui pourrait évidemment être indexée- qui serait versée aux fabriques d'église ou à l'Evêché et qui leur servirait pour entretenir leurs établissements. Nous ne serions plus responsables de l'entretien des églises."

    "Faire des églises, des maisons du peuple" 
    "On va faire des églises, des maisons du peuple" lance en boutade Eric de Beukelaer. Accueil de mouvements associatifs, cours de yoga ou réunions de pensionnés... Le vicaire épiscopal n'est pas opposé à l'idée d'étendre les activités des églises: "Elles n'appartiennent pas qu'aux gens qui vont à la messe, elles appartiennent à tous les citoyens. Le tout, c'est que les lieux soient vivants! Comment faire en sorte que dans certaines églises comme Jemeppe par exemple -mais il y en a d'autres qui sont de grandes églises qui nécessitent de grandes réfections qui coûtent quand même relativement cher- comment faire en sorte donc qu'une partie de l'église reste affectée au culte -voire toute l'église- mais qu'en même temps, d'autres utilisations soient possibles. C'est vraiment ça l'idée."

    Voici la liste 5 églises concernées par une réaffectation :
    1. Lize – Notre Dame ( située au Pairay, propriété de la Ville)
    2. Jemeppe Saint-Lambert (propriété Ville)
    3. Saint Joseph (Place Merlot, propriété Ville)
    4. Notre Dame de l’Assomption (propriété Ville)
    5. Val Saint Lambert (propriété fabrique)

    10 autres églises maintiennent le culte :

    1. Boncelles Notre Dame
    2. Saint Léonard (Chaqueue, propriété fabrique)
    3. Christ-Ouvrier (propriété fabrique)
    4. ONR Vierge des Pauvres (fabrique)
    5. Saint-Eloi (fabrique)
    6. Saint Antoine (Renory, propriété ASBL décanale)
    7. Saint-Martin (Ougrée, propriété fabrique)
    8. Sainte Thérèse (Ougrée, propriété fabrique)
    9. Notre Dame de Lourges (propriété ASBL décanale)
    10. Saint Joseph du Ruy (propriété Fabrique)

    source : https://www.rtbf.be/info/regions/liege/detail_seraing-vers-un-accord-sur-l-entretien-et-la-reaffectation-des-eglises?id=9858142


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  •    Jemeppe. Com. de Belgique, prov. et arr. de Liège, sur la Meuse ; 9,000 hab. Stat. du chem. de fer de Liège à Paris. Exploitations de charbonnages et de carrières ; fabriques de cuivre, de chaudière ; forges. Jemeppe est le lieu de naissance de Renkin-Sualem (1644-1708), créateur de la marchine de Marly.


    La Grande encyclopédie : inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts / par une société de savants et de gens de lettres (1886-1902), p.108
    source : quod.lib.umich.edu


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  • Mais aujourd'hui, la plaine, elle est finie ;
    La plaine, est morne et ne se défend plus :
    Le flux des ruines et leurs reflux
    L'ont submergée, avec monotonie.

    On ne rencontre, au loin, qu'enclos rapiécés
    Et chemins noirs de houille et de scories
    Et squelettes de métairies
    Et trains coupant soudain des villages en deux.

    Les Madones ont tu leurs voix d'oracle
    Au coin du bois, parmi les arbres ;
    Et les vieux saints et leur socle de marbre
    Ont chu dans les fontaines à miracles.

    Et tout est là, comme des cercueils vides
    Et détraqués et dispersés par l'étendue.
    Et tout se plaint ainsi que les défunts perdus
    Qui sanglotent le soir dans la bruyère humide.

    Hélas ! la plaine, hélas ! elle est finie !
    Et ses clochers sont morts et ses moulins perclus.
    La plaine, hélas ! elle a toussé son agonie
    Dans les derniers hoquets d'un angélus.

    Emile Verhaeren, La Plaine, p.108
    Les Villes tentaculaires (1895)
    source : archive.org


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  • JEMEPPE, commune du canton de Hollogne-aux-Pierres ; bornée au N. par Grâce-Montegnée, E. par St.-Nicolas et Tilleur, S.E. par Seraing, S.O. par Flémalle-Grande, N.O. par Mons.

    A 1/4 de l. de Tilleur, 1/2 de Saint-Nicolas et Flémalle-Grande, 3/4 de Mons et Montegnée, 1 de Hollogne, et 1 1/4 O.S.O. de Liège.

    Ses dépendances sont : Bois-de-Mont, Boutor, Jace, Haut-Laveux, Bas-Laveux, Mabotte, Pairay , Quatre-Ruelles, Rieux, le Tilleul, Toutes-Voyes, et Puits-en-Melvelle,
    Une partie du terroir est située dans le bassin de la Meuse, et offre une surface assez unie ; le reste présente des terrains montueux. Le terrain est argileux, glaiseux et schisteux. La profondeur de la couche végétale des meilleures terres a 60 centim. La Meuse longe le village et la commune qu'elle sépare de celle de Seraing. Un ruisseau, qui prend sa source à Hollogne-aux-Pierres, traverse le village de Jemeppe, et se jette dans la Meuse, Beaucoup de fontaines.

    La commune comprend 324 maisons, la plupart construites en briques, et couvertes en ardoises et en paille, quelques-unes en tuiles ; agglomérées dans le village, dont l'intérieur est pavé. — On y remarque 3 anciens châteaux, savoir : celui de la Meuse, celui de Royer, et celui dit Vieux-Château. Ils étaient autrefois occupés par des chevaliers, qui dans les guerres couvraient ce pays contre les incursions des troupes voisines et étrangères. On n'a qu'une tradition fort obscure de plusieurs faits qui les concernent, et que les historiens n'ont pas éclaircis. — 1 église, dédiée à St.-Lambert ; réparée en 1743.

    L'agriculture et l'exploitation de la houille forment les principales branches d'industrie. On y cultive le froment, le seigle, l'avoine, l'orge, l'épeautre, les féveroles, trèfles , chardons, houblon, et quelques plantes oléagineuses. Fourrages, légumes et fruits. Buis taillis d'essence de chênes, hêtres, bouleau et charmilles, aménagés à 11 ou 12 ans. Au sud s'élève un coteau où l'on cultive la vigne. — Quelques briqueteries ; 2 moulins à farine, à vapeur, et 4 mus par eau ; 2 brasseries. — Foires : le mardi de Pâques et le 17 septembre. — Le village est traversé par la grande route de Liège à Huy.

    Population : 1948 habitans,

    Superficie : 441 h. 77 a. 63 c.

    Ci-devant : pays de Liége, banlieue Cismosane.

    Cet ancien et célèbre village, qui semble sortir du sein des rochers, et s'étend jusqu'au rivage de la Meuse, fait connaître par son étendue et le nombre de ses habitans, les avantages qu'il retire du commerce de cette rivière. Son terrain, fortifié par la nature qui l'a placé entre des défilés inaccessibles, a donné occasion à la construction de plusieurs châteaux. — On remarque aussi en cette commune un ancien couvent des pères Carmes déchaussés, bâti depuis 1617, et supprimé par le gouvernement français. L'église de ce couvent a été démolie. Un autre petit couvent, dit l'hôpital, sert maintenant de maison commune, et sa petite chapelle est convertie en salle d'école.

    Bouille, dans son Histoire du pays de Liège, parle d'un pont de bois sur la Meuse entre Jemeppe et Seraing, construit en 1381, du consentement de l'évêque et du chapitre, pour la commodité des Coudrosiens et l'utilité de la ville.

    Dictionnaire géographique et statistique de la province de Liège (Henri Joseph Barthélemi Del Vaux) - 1835
    source : GoogleBooks


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