• À propos des jours de fêtes religieuses (Unitif 11, vers 1920)

    À propos des jours de fêtes religieuses (Unitif 11, vers 1940)

    À propos
    des jours de fêtes religieuses

        Je demande au Père de permettre cette insertion si toutefois elle est conforme au fluide qui régit l'Unitif :
        Les jours de fêtes religieuses les étrangers se trouvent parfois embarrassés, ils hésitent à se rendre au temple de Jemeppe parce qu'ils ignorent si le Père fait une opération ces jours-là comme d'ordinaire. J'ai eu bien des fois l'occasion de renseigner des personnes à ce sujet.
        L'antoinisme ayant le plus grand respect du libre arbitre de chacun, ne condamne en rien les us et coutumes des différents cultes existant sur le globe : n'obéissant qu'à la conscience, il ne fait aucune distinction entre telle et telle secte ou religion, ne contrarie aucune des règles qui y sont établies. Mais il n'en prescrit particulièrement aucune, il n'impose à ses adeptes aucune obligation.
       Un seul jour, cependant, doit nous être sacré, à nous qui nous disons antoinistes : c'est le 15 août, jour anniversaire de la sanctification du culte et de la consécration du Temple. Le 15 août doit être pour nous une date à jamais mémorable, il serait bon que celui qui peut se déplacer assiste à l'opération ce jour-là, ce serait un bon accomplissement du devoir, afin de perpétuer dans les siècles à venir la cérémonie qui a eu lieu le 15 août 1910.
        Ah ! quand on réfléchit au travail colossal accompli par le Père pour édifier cette cuvre sublime que nous résumons dans le mot « Antoinisme, » on ne peut s'empêcher d'être vivement ému, on pressent que pour en arriver là le Père a eu à surmonter des obstacles de tous genres. Mais aussi l'édifice entier a été construit sur la base inébranlable entre toutes de l'amour et du désintéressement.
        J'ai éprouvé un bonheur indicible à prendre place dans les rangs de l'Antoinisme, pressentant que j'y trouverais la paix de l'âme et conscient du but grandiose qu'il poursuit.
                                                          Un adepte encore novice.

    Unitif n°11, vers 1940


        Durant la société d'Ancien Régime, il existe dans l'année des dizaines de fêtes religieuses qui sont obligatoirement chômées. Elles servent alors souvent d'éléments chronologiques pour dater du jour. Cependant, dès le XVIIe siècle, la hiérarchie catholique en supprime pour appuyer l'activité économique. Par exemple, en Auvergne, elles passent de 53 par an à la fin du XVe siècle à 26 quand arrive la Révolution.
        À la Révolution française, on assiste à une plus grande pression de la mise en scène du pouvoir politique. La fête sert à entretenir la flamme révolutionnaire. (https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Fêtes_et_jours_fériés_en_France)
        En France, l'abolition de la royauté est proclamée en septembre 1792 aboutissant à la naissance de la Première République française. Les citoyens de Liège votent alors le rattachement à la République française en 1793 dans l'élan de la révolution liégeoise. Après les campagnes militaires de 1794 de la Révolution française, les Pays-Bas autrichiens sont également annexés par la Première République française. (https://fr.wikipedia.org/wiki/Belgique#Révolutions_de_1789_et_annexion_française)


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