• Unitif Juillet 1941 - A nos lecteurs - Quelques mots sur les formes religieuses

     A NOS LECTEURS.

         Nous espérons continuer la publication du bulletin à une date aussi rapprochée que possible, nous y relaterons les instructions que notre Père nous a données dans les n° de 1911 à 1912, ainsi que les renseignements d’actualité intéressant la grande masse de nos lecteurs.

                                                                                       Le Comité.

     QUELQUES MOTS SUR LES FORMES RELIGIEUSES.

         Beaucoup de personnes ont des manifesté le désir de voir introduire ou maintenir certaines formes dans la pratique de notre Culte. Ces personnes encore trop sous l'influence d'autres croyances, ignorent sans doute, qu'en tablant sur l'apparence, nous nous attendons à des fluides inutiles, qui en somme, sont complètement nuisibles à notre progrès moral.
        Il en est, que rien ne les réjouirait plus que d'instaurer dans notre Cultes une forme quelconque à l'occasion du baptême, de la communion ou du mariage. Voyons à cet effet la réponse du Père à semblable question poses dans le bulletin n°2, première année et que nous croyons faire chose utile de la reproduire ci-après dans cette brochure. Elles seront bientôt édifiées sur la façon dont on peut comprendre l'Enseignement à ce propos.
        D'autres encore trouvent qu'elles ne pourraient faire un bon recueillement, si elles ne se plaçaient devant l'image du Père ou d'autres figures en qui elles placent toute leur confiance. Cependant à diverses reprises, le Père a démontré, tant que nous n'arrivons pas à découvrir Dieu en nous, nous n'aurons toujours qu'une croyance vague ou de parti pris. Ce n'est que par la forme que les religions diffèrent, c'est-à-dire, que ce sont les formes qui amènent la division qui sèment le désaccord entre les membres d'une même famille aussi bien qu'entre les adeptes d'une même doctrine.
        Nous faisons un pressent appel aux personnes sincèrement désireuses de s'instruire de l'Enseignement, de travailler à leur amélioration, par conséquent, de suivre l'exemple du Père, de s'unir à nous par les liens de l'amour fraternel à se dévouer en conformité avec les principes que le Révélateur nous a légués ; nous avons pour tâche de les propager ; alors comme le Père le fût, nous serons de vrais fils de Dieu revendiquant son cesse l'amour qui nous unit ; tâchons de mériter de plus en plus ce titre. Sachons que pour acquérir celui-ci, nous devons faire preuve de soumission, de patientes, de résignation.
        Revenons maintenant à notre sujet. Durant plus de vingt-deux ans les adeptes étaient accoutumés à la lecture des Dix principes après l'Opération ; aucun ne voyait le mal dans cette lecture, ils étaient poussés pour la plupart, à croire que cela terminait mieux l'Opération, puisqu'ils la prenaient pour une prière ; oubliant que le Père a révélé que la vraie prière est dans les actes et non dans les paroles. Tous ceux qui ont approché le Père, ne doivent pas se récrier d'entendre dire que la deuxième pensée ne découle jamais de l'inspiration, mais bien du doute. En effet, n'est-ce pas douter de la puissance de la Foi, que de recourir à la prière après l'Opération ! croyant en obtenir une plus grande satisfaction. Beaucoup aimaient l'Opération le dimanche, parce que le sacrifice n'était pas si grand ; vu que l'on pouvait, semblait-il, bénéficier des deux fluides, en ne faisant qu'un seul déplacement. Erreur profonde, quand on constate que la pensée n'a lieu que par occasion ou quand l'Enseignement nous dit clairement que sans nous déplacer nous n'avons pas le mérite d'être secouru. Si nous prenons le travail du Père pour idéal ; nous pourrions cependant le croire dépourvu d'amour, si nous croyons que les méthodes employées par Lui, ne correspondaient pas avec l'ensemble des vertus qu'il s'est acquit. Sachons, sans la moindre hésitation que tout ce qui peut nous être utile pour le présent, comme pour l'avenir, le Père a fait tout le nécessaire pour nous le procurer mais je le répète, c'est notre propre effort que nous en donnera le mérite. Soyons bien persuadés que rien ne se perd ; tout labeur porte son fruit ; mais ce n'est pas au guérisseur à aller vers le malade, c'est à celui-ci à aller vers le guérisseur ; comme ce n'est pas à Dieu à venir nous, c'est à nous à aller à Dieu.

    Unitif Juillet 1941 - A nos lecteurs - Quelques mots sur les formes religieuses

     Lisez et relisez l’Œuvre morale du Père dont
    l’esprit est illimité et ne se découvre insensiblement
    que par des hommes d'expérience, lettres ou non.

    Unitif, Numéro spécial, Juillet 1941


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