• Biographie de Louis Antoine (Biographie nationale-1969)

    BIOGRAPHIE NATIONALE

    PUBLIÉE PAR

    L'ACADÉMIE ROYALE

    DES SCIENCES, DES LETTRES ET DES BEAUX-ARTS

    DE BELGIQUE

    TOME TRENTE-CINQUIÈME

    SUPPLÉMENT

    TOME VII (FASCICULE 1«)

    ADREANTTUS — HUBERT

    BRUXELLES, 1969

     

     

    ANTOINE (Louis-Joseph), dit ANTOINE LE GUÉRISSEUR, fondateur d'un culte, né le 7 juin 1846, au hameau de Mons-lez-Liège, rue des Priesses, au lieu-dit «A la Chapelle» sur la commune de Flémalle-Grande, d'Antoine Martin, houilleur, et de Castille Catherine ; décédé à Jemeppe le 25 juin 1912. Louis Antoine est le cadet de huit (d'aucuns disent onze) enfants. Ses parents étaient, comme on dit, pauvres et honnêtes ; la mère, connue pour sa piété (catholique) et son esprit de charité.

    Antoine suit les cours de l'école primaire de son hameau. Lors de son inscription pour la milice, en 1866, il sera noté comme sachant lire, écrire et calculer. Dès douze ans, il doit gagner sa vie et il descend dans la fosse avec son père et un frère aîné, mais après deux ans de ce régime, une maladie d'estomac l'oblige à changer de métier.

    En 1866, après avoir satisfait au service militaire, il est machiniste ; en 1873, marteleur. Cependant, dans la même année, il opère des encaissements pour le compte d'une compagnie d'assurances, l'Union de Paris. Sa culture dépasse celle d'un ouvrier de l'époque. D'autre part, d'après des souvenirs peut-être légendaires, sa piété d'enfant persiste malgré son âge. Accoutumé très tôt à la prière, il la pratique déjà dans des formes personnelles. Comme il le déclare plus tard, sa prière a été très tôt un véritable « dialogue avec Dieu ».

    En 1870, Antoine est rappelé sous les armes au moment de la guerre franco-allemande. Au cours d'une manœuvre, son fusil chargé part tout seul et sa balle tue un soldat. La douceur d'Antoine est trop notoire pour qu'il soit inquiété mais le souvenir de ce drame va longtemps le hanter.

    En 1873, les Usines Cockerill envoient Antoine à sa filiale de Ruhrort, en Prusse rhénane. Le 15 avril, il épouse Jeanne-Catherine Collon et les jeunes époux se fixent à Meiderich-Hamborn, près de Ruhrort, où leur naît un fils.

    Cependant, Antoine que tourmente un désir d'indépendance, quitte la Prusse en 1876 et tente, à Jemeppe (Liège), de créer un commerce de légumes qui ne réussit pas.

    En 1879, il se fait engager par un ingénieur belge, comme chef-marteleur, aux Aciéries de Pragua, près de Varsovie. Il entre en contact avec des ouvriers plus cultivés que lui et, par eux, prend goût à la lecture d'ouvrages de vulgarisation scientifique. La médecine va l'intéresser spécialement. D'autre part, son sens social, sa bonté native sont profondément émus par le spectacle d'une émeute ouvrière, réprimée férocement par la soldatesque impériale russe.

    Entretemps sa femme a ouvert une modeste pension pour travailleurs, dont les gains appréciables vont s'ajouter au salaire élevé du chef-marteleur. De retour en Belgique vers 1892, les économies, réalisées en Pologne, vont permettre aux Antoine de faire bâtir à Jemeppe une vingtaine de maisons ouvrières « assez confortables », selon un rapport de la police locale. Aux rentes que lui procurent ses maisons, Antoine va apporter un salaire de portier et d'encaisseur aux Laminoirs De Lexhy, à Jemeppe.

    Nous sommes en 1885, Antoine a trente-neuf ans et la vie matérielle de son ménage est assurée. En paix avec un sens pratique qui ne l'abandonnera jamais, il peut s'adonner librement à une vie spirituelle à laquelle sa pieuse enfance le prédispose.

    En Pologne, nous avons vu qu'il avait lu beaucoup, sous l'influence de camarades de travail. N'aurait-il pas rencontré de ces esprits illuminés qui abondent en Russie et aux alentours, et qui l'auraient initié à la doctrine des Doukhobores (Lutteurs de l'Esprit) ? Certains biographes l'ont proposé (Debouxhtay, p. 49). Ceux-là croyaient à une voix intérieure, selon laquelle chaque homme se dirigeait ; ils niaient aussi le péché originel. De telles croyances apparaissent proches de celles qui vont orienter la pensée d'Antoine.

    C'est d'abord vers le spiritisme que celle-ci se dirige, et ce, dès 1879.

    Le spiritisme, depuis le milieu du XIXe siècle rencontre un grand succès dans la région liégeoise. La ville de Liège fut appelée un jour « le boulevard du spiritisme » (Debouxhtay, p. 26). De 1884 à 1887, Antoine fréquente des séances de spiritisme, sans cependant cesser de pratiquer la religion catholique. Il se détache de celle-ci en 1887. Il perd le fils, né en Pologne, et le fait enterrer suivant le rite spirite, en 1893. Cette mort stimule sa foi nouvelle. Ne lui apporte-t-elle pas en effet la perspective de pouvoir s'entretenir avec l'âme du défunt ? Combien de grands esprits n'ont-ils pas été tentés par une technique, qui se prétendait scientifique, et par laquelle on était mis en rapport avec les disparus ? Comme on sait, les spirites affirment que l'âme humaine participe d'un fluide universel dérivant de Dieu. Avant d'atteindre à la perfection, l'âme passe par diverses incarnations, croissances et désincarnations. Après la mort, l'âme encore imparfaite, attendant une réincarnation, est retenue captive dans une zone intermédiaire entre la terre et le ciel. C'est à ce moment que, par une technique appropriée et par le truchement d'humains prédestinés, les médiums, il est possible d'entrer en rapport avec les défunts.

    Converti au spiritisme, Antoine, homme d'action, devient aussitôt agissant. Après des débuts difficiles, dus à son inexpérience comme à celle de ceux qui se groupent autour de lui, Antoine crée la société « Les Vignerons du Seigneur », nom rappelant que jadis, le pays de Liège produisait du vin. Mais celui qu'Antoine et les siens offrent, est purement spirituel. Il publie, en 1896, un Petit Catéchisme spirite et y donne déjà priorité à l'enseignement moral sur la partie expérimentale. Celle-ci du reste lui donne des déboires qui ne seront pas sans influence sur la désaffection future d'Antoine pour le spiritisme.

    Cependant son succès est déjà grand car Antoine a commencé aussi une carrière de guérisseur.

    Le local de Jemeppe où se réunissent les Vignerons est devenu trop petit. Des centaines de personnes s'y retrouvent et Antoine, qui a abandonné toute autre activité, achète, en 1900, un nouvel immeuble, au coin de la rue des Tomballes et du Bois-du-Mont où est le temple antoiniste d'aujourd'hui.

    Mais le local n'est pas encore inauguré que la justice, émue par les activités du guérisseur, a envoyé le Parquet procéder sur place à une information.

    C'est sur la base des rapports établis à cette époque par les experts du Parquet que l'on se rend le mieux compte de la véritable nature des procédés employés par Antoine pour pratiquer la médecine. Les médecins qui les ont rédigés ne sont suspects ni d'enthousiasme, ni d'hostilité. Nous avons là des documents dépourvus de tous préjugés, des documents de valeur historique indéniable.

    Voici un résumé des rapports de MM. Louis Lenger et Gabriel Corin (Debouxhtay, p. 70 à 90) : Antoine ne nie pas pratiquer l'art de guérir. C'est vers 1888 qu'il s'est rendu compte qu'il possédait à la fois le don de diagnostiquer les maladies et le pouvoir de les guérir. Pour opérer, il pose les mains sur le front du malade et une sensation spéciale l'avertit du siège du mal. « Ses mains » quittent le front du patient pour « aller se fixer sur l'endroit malade ». Mais — et Antoine y insiste fortement — si le malade n'est pas en communion d'idées avec lui, s'il n'a pas foi en lui, Antoine sent un « fluide contraire » et n'arrivera pas à formuler son diagnostic.

    Celui-ci sera de toute simplicité : constipation ou le contraire, dépôt de bile dans l'estomac, impureté du sang, névralgie, douleur du ventre ou du bassin... Comme Antoine n'est pas médecin, il se défend de donner aux maladies des noms empruntés à la nomenclature médicale ; il les découvre et les chasse de leur siège par des procédés personnels. Son fluide lui permet de réussir des cures merveilleuses et pourtant il croit nécessaire d'avoir recours encore à des remèdes matériels tels que des thés contre la constipation, des pilules et la liqueur Koene (Debouxhtay, p. 300), remèdes anodins auxquels il ajoute l'eau magnétisée qui s'obtient en y trempant des feuilles de papier blanc manipulées par le guérisseur. Elles peuvent aussi servir d'emplâtre (Debouxhtay, p. 81, 82).

    La foi des malades en les vertus d'Antoine est si grande que lorsqu'il lui est interdit d'ordonner tout remède, l'eau d'un robinet, placé à l'entrée de la salle de consultation, et destinée à désaltérer les visiteurs, se voit attribuer des vertus thérapeutiques 1 Et les gens, d'en recueillir des bouteilles... !

    L'enquête du Parquet est suivie d'un procès en correctionnelle. Antoine, accompagné par un cortège de malades, comparaît le 19 février 1901. Il est condamné à 60 francs d'amende avec un sursis de deux ans et cette condamnation ne sert qu'à multiplier le nombre de ceux qui auront confiance en lui. Le martyre est une auréole.

    L'action de la justice a un autre effet. Acculé à ne plus guérir que par les voies spirituelles, Antoine va développer sa méthode : guérir les plaies du corps au moyen de la guérison des plaies de l'âme. Le jugement de correctionnelle le conduit à formuler une religion.

    Pour le moment, Antoine est toujours spirite. Mais peu à peu, les séances de communications avec l'au-delà changent de caractère et le côté enseignement d'une morale souveraine y prend une telle importance, que des spirites parleront de schisme.

    Sans insister sur la présence, quelquefois, de faux médiums qui ont cherché à nuire à Antoine, par de fausses communications de l'au-delà, il y a lieu de reconnaître que la mediumnité, c'est-à-dire la faculté d'entrer en communication avec les âmes des morts, n'a jamais été le fort d'Antoine. Peut-être devons-nous l'attribuer à un certain bon sens réaliste du guérisseur, ce bon sens qui, à côté de la foi en son propre fluide souverain, lui donnait les moyens de gérer ses petites affaires en bon bourgeois préoccupé de ses intérêts. Ce souci cependant n'entre jamais en conflit avec la générosité de son cœur et son esprit de charité. Le procès de 1901 met en lumière son désintéressement absolu. Combien de fois donnait-il à ses malades le prix des humbles médicaments qu'il leur recommandait d'acheter !

    En 1906, la séparation d'Antoine avec le spiritisme sera un fait accompli. Il crée une nouvelle religion, le Nouveau Spiritualisme. La secte aura ses temples, ses ministres, ses emblèmes religieux, ses exercices rituels et ses livres sacrés. Antoine ne vise à rien moins qu'à remplacer le christianisme et, naïvement, il écrit : « Depuis deux mille ans, l'humanité s'est bien développée intellectuellement et le temps est venu de lui donner une nourriture plus rationnelle ». Il publie une revue, l'Auréole de la Conscience (1907-1909), dont les Livres sacrés de l'Antoinisme ne seront qu'une réédition plus étendue, parfois avec des modifications qui troublent ses adeptes. Mais Antoine leur répond que la pensée peut varier et qu'il y a mérite à changer d'avis quand on croit qu'on s'est trompé. Ses auditeurs semblent avoir été satisfaits par cette casuistique, qui, une fois de plus, témoigne du bon sens d'Antoine coexistant avec son illuminisme.

    Le Nouveau Spiritualisme se proclame par un texte inscrit dans tous les temples antoinistes : « Un seul remède peut guérir l'humanité : La Foi ; c'est de la foi que naît l'amour qui nous montre dans nos ennemis Dieu lui-même ; ne pas aimer ses ennemis, c'est ne pas aimer Dieu ; car c'est l'amour que nous avons pour nos ennemis qui nous rend dignes de le servir ; c'est le seul amour qui nous fait vraiment aimer, parce qu'il est pur et de vérité » (Debouxhtay, p. 188, 189).

    Ce texte, vague mais plein de tendresse, prête à des commentaires aussi vagues mais conformes à cet esprit fraternel qui anime Antoine toute sa vie et qui commande le respect.

    Les gens ne s'y trompent pas et le nombre des visiteurs d'Antoine, malades, adhérents, sympathisants, ira en croissant. Ils le suivront après ce qu'ils nommeront, suivant encore un vocabulaire spirite, sa « désincarnation ».

    Cependant, en 1907, une fois encore, Antoine et un de ses disciples, qui s'est découvert des vertus de guérisseur, sont dénoncés et passent en justice. En première instance comme en appel, les prévenus sont acquittés. La pureté des intentions, le vœu profond d'altruisme d'Antoine éclatent aux yeux ; les magistrats et, au premier rang, l'avocat général, se montrent compréhensifs du phénomène qu'ils ont à juger.

    Ce procès, le dernier, se termine en apothéose pour Antoine et ses disciples. La progression du nombre de ses visiteurs est impressionnante : par jour et en moyenne : en 1900, 60 ; en 1901, 115 ; en 1905, 300 ; en 1907, 400 ; en 1910, de 500 à 1.200 sans compter une immense correspondance, écho des misères humaines ; il y répond toujours.

    Mais Antoine est débordé. Le 2 mai 1909, il cesse son enseignement public. Un adepte fera la lecture des préceptes de la nouvelle religion. A partir du 15 août 1910, Antoine se décide à ne plus recevoir ses malades en particulier. Il pratiquera ce que les antoinistes nomment des o opérations générales » les jours fériés, sauf le dimanche, et les 1ers et 15 de chaque mois. Cet horaire bientôt sera insuffisant et l'opération aura lieu quatre fois la semaine.

    Depuis septembre 1911, la secte possède un journal (36 numéros jusqu'en 1914), l'Unitif (qui unit en Dieu). On y lit, à propos de la méthode nouvelle du guérisseur, qu'elle manifeste mieux la grandeur de son pouvoir : « La Foi en lui, seule, suffit pour obtenir satisfaction ». Une personne, animée profondément de cette foi, peut même le remplacer.

    L'ouverture du Temple, à Jemeppe, le 15 août 1910, marque l'affirmation de la religion antoiniste et l'avènement de son culte.

    L'apôtre, cependant, touche aux limites de ses forces et se voit obligé de paraître moins souvent en public ; sa femme commence à le remplacer. Mais lui vit en reclus, se nourrissant de fruits et de légumes. Il faut lire dans Debouxhtay (p. 212 et suiv.) la description de l'une de ses dernières séances. Dans le Temple sont assemblées un bon millier de personnes silencieuses. Le local est une grande salle froide et nue éclairée par trois fenêtres ogivales et la toiture vitrée. La tribune du fond est accessible par un escalier de douze marches et une porte communiquant avec la demeure d'Antoine. C'est par là qu'il apparaît. Une photographie (Debouxhtay, frontispice) le montre revêtu d'un long manteau noir, d'allure ecclésiastique, étendant la main droite, la paume tournée vers le sol. Sa chevelure, sa barbe et sa moustache, très longues et épaisses, font penser à celles qu'on voit aux saints dans les icônes russes. De ses yeux doux et tristes, jaillit un regard pénétrant (même « fulgurant » selon des témoignages). Du milieu de la tribune il dirige ses yeux vers la voûte, les mains jointes, se serrant comme en amitié. Il lève les bras, les mains se séparent mais les bras restent levés (« comme ceux du prêtre à la messe, au moment de la lecture des diptyques »). Bientôt la main droite s'abaisse pour répandre « les fluides » sur la foule. C'est l'acte essentiel de la cérémonie, et Antoine se retire.

    Dans la nuit du 24 au 25 juin 1912, frappé d'apoplexie, le guérisseur rentre « dans le fluide éthéré de l'amour divin» (Unitif).

    Le 30 juin, dix mille personnes assistent à la mise en terre dans la fosse commune après lecture de l'avant-propos de l'Enseignement.

    Plus tard, en dépit de certains adeptes qui voyaient dans l'estime accordée à la dépouille mortelle un geste incompatible avec leur doctrine, les préposés au culte antoiniste ont obtenu la concession de l'endroit où repose le Fondateur.

    L'antoinisme survit à celui-ci. Debouxhtay (p. 316 à 318) dénombre les temples existants en 1934. Ils sont vingt-deux en Belgique dont un seul à Schoten (Anvers), en pays flamand ; quinze en France, dont deux à Paris.

    Nous devons à M. Godaert, desservant du temple de Schoten un aspect de la situation actuelle (1968). « Il y a actuellement 55 temples antoinistes et 150 salles de lecture qui sont les embryons de futurs temples, en Belgique, France, Hollande, Suisse, Italie, Brésil, États-Unis, Angleterre, Luxembourg, etc. » (Feuille de propagande éditée en France, sans date). Cette feuille rappelle encore que le culte antoiniste est seulement une œuvre morale qui se développe parallèlement aux autres mouvements religieux. Culte public, ouvert à tous gratuitement, œuvre de dévouement où personne n'est payé. Celui qui vient au Culte, vient seulement pour trouver le chemin qui l'aidera à sortir de ses épreuves, tout en gardant sa religion, son milieu, ses habitudes, selon sa conscience. Le but du Culte n'est pas de convertir, mais simplement de consoler, de guérir par la Foi.

    Une note souligne encore, comme en réponse à ceux qui pourraient reprocher aux Antoinistes des guérisons, comme du vivant du Père : « Le Culte ne va pas sur le terrain de la Science, notamment n'établit aucun diagnostic, ne conseille ni ne déconseille un médicament ni une opération chirurgicale, ne fait ni passe, ni imposition des mains, ni prédiction d'avenir ».

    Travaux d'Antoine ou attribués à lui :

    Petit Catéchisme Spirite publié par la Société spirite Les Vignerons du Seigneur de Jemeppe-sur-Meuse , Liège, Donnay frères et sœurs, 1896, 40 p. ; Revue mensuelle de l'Enseignement du nouveau Spiritualisme — L'Auréole de la Conscience (mai 1907- avril 1909), Jemeppe-sur-Meuse, Deregnaucourt F. ; Révélation, Jemeppe, Deregnaucourt F., 1910. Cet ouvrage, le premier des Livres sacrés de l'Antoinisme, contient la biographie d'Antoine, les Dix Principes (de l'Antoinisme) et la Révélation, 195 p. ; Couronnement, Jemeppe, Deregnaucourt F., 1911, 80 p. ; Développement de l'Enseignement (ou Fragments de l'Enseignement) révélé par Antoine le Guérisseur, Jemeppe, Deregnaucourt, F., 1911, 40 p. ; L'Unitif, revue mensuelle du culte antoiniste (septembre 1911-août 1914), Jemeppe, Deregnaucourt F.

    Henri Lavachery.

    P. Debouxhtay, Antoine le Guérisseur et l'Antoinisme, Liège, Gothier, 1934, bibliographie. — R. Vivier, Délivrez-nous du Mal, Paris, Grasset, 1936, Vie romancée, l'œuvre d'un poète.

     

    Il y a lieu de payer ici un juste tribut de reconnaissance au révérend Frère Godaert, desservant du temple antoiniste de Schoten, 18, Frans De Ceusterlei, qui a bien voulu mettre à la disposition de l'auteur plusieurs rares et précieuses publications dues à Antoine et a ses disciples.

     

    http://www.academieroyale.be/Academie/documents/FichierPDFBiographieNationaleTome2094.pdf


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