Maxence Van der Meersch, Masque de chair - On croit d'après ce qu'on a vécu
On ne vit pas d'après ce qu'on a cru. On croit d'après ce qu'on a vécu. Et c'est pourquoi un coeur corompu est fatalement triste. Et comment n'aurais-je pas douté de l'existence ? Je l'avais affrontée. Et voilà ce qu'elle avait fait de moi ! Un prisonnier, un esclave de la chair.
Maxence Van der Meersch, Masque de chair
Albin Michel, Paris, 1958 (p.45)
Commenter cet article
/image%2F0655110%2F20241209%2Fob_2e1b1c_arbre-sans.png)