Eklablog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Une petite histoire locale suave (L'Avenir du Luxembourg, 11 novembre 1927)(Belgicapress)

Publié le par antoiniste

Une petite histoire locale suave (L'Avenir du Luxembourg, 11 novembre 1927)(Belgicapress)HEYD (SUR AISNE)

UNE PETITE HISTOIRE LOCALE SUAVE… – Pour ceux qui ne l'ont pas lue, voici une joyeuse histoire racontée dans un journal de Liége.
    C'est Vieux déjà, puisque ça remonte au jour de la Pentecôte, mais ce n'est pas banal, puis c'est authentique à part le mot « Viatique » à remplacer par « les Stes Huiles ». C'est la première d'une série que nous pensons conter plus tard dans l'« Avenir du Luxembourg ».

Le bon Dieu, le curé et le diable à moto

    Les antoinistes font en ce moment des tournées de propagande en Ardenne et dans le Condroz.
    Le curé de Heyd (Barvaux) en avait profité pour représenter les adeptes d'Antoine comme des suppôts du démon.
    Or, dimanche dernier, le principal propagandiste antoiniste, un « Sérésien » passait à moto, à Heyd, devant l'église, quand le curé qui ne le connaissait point, faisant irruption sur la route, pria, le motoriste de lui prêter son concours pour lui permettre d'aller en vitesse porter le viatique à un malade à Aisne.
    Le disciple d'Antoine s'empressa d'acquiescer à cette demande et, au grand ébahissement des gens de l'endroit, au courant de l'identité du Séresien, on vit le diable antoiniste s'en aller portant en croupe le curé et le bon Dieu qu'il ramena, d'ailleurs, tout de suite après, afin que l'abbé put encore dire à temps sa grand'messe.
    L'événement provoqua, comme bien on pense, les réflexions des campagnards qui n'en revenaient pas d'avoir vu le bon Dieu en une compagnie si répréhensible au dire du curé.

L'Avenir du Luxembourg, 11 novembre 1927 (source : Belgicapress)

Voir les commentaires

Le Couronnement de l'Œuvre Révélée, Cause, développement & perfectionnement de l'être (p.LXVII)

Publié le par antoiniste

Le Couronnement de l'Œuvre Révélée, Cause, développement & perfectionnement de l'être (p.LXVII)

        Rien n'existe matériellement s'il n'existe spirituellement, tout est l'effet des fluides qui constituent ensemble la spiritualité. Tout ce qui tombe sous les sens n'est que de l'imagination, reflet de l'imperfection. Rien de la matière n'existe qu'en apparence, c'est nous qui l'imaginons ; c'est la vue de notre imperfection qui nous fait apprécier tout contrairement. Serai-je compris en disant que nous ne sommes ici-bas que l'ombre de nous-mêmes, le reflet de notre réalité ? Cependant tout témoigne cette réalité, personne ne pourrait le discuter puisque nous voyons et palpons tout.
    Quand je dis que tout existe spirituellement, je n'entends pas que tout existe réellement, mais qu'il est la conséquence des fluides que nous imaginons matériellement.

Le Couronnement de l'Œuvre Révélée, Cause, développement & perfectionnement de l'être, p.LXVII

Voir les commentaires

Léon Tolstoï - La foi

Publié le par antoiniste

    Une foi dont ne découlent pas des actes n'est pas la foi.

issu de Pensées de Tolstoï
d'après les textes russes par Ossip-Lourié (1898)

Voir les commentaires

La Révélation, L'arbre de la science de la vue du bien (p.189)

Publié le par antoiniste

La Révélation, L'arbre de la science de la vue du bien (p.189)

La Révélation, L'arbre de la science de la vie du bien (p.189)

    Si pour notre intelligence cette matière est palpable, n'est-ce pas par les sens qui ne sont eux-mêmes que matière ? Pourrions-nous voir rouge un objet, à l'aide de lunettes dont les verres seraient bleus ? D'où vient alors cette matière, puisque rien ne vient de rien ? Disons qu'elle est comme le chêne qui, il n'y a qu'un laps de temps relativement court, n'était rien, qu'elle nous est apparue de la même façon, qu'elle résulte à notre insu de notre imperfection, au fur et à mesure que celle-ci se développe.

La Révélation, L'arbre de la science de la vue du bien, p.189

Voir les commentaires

L'expérience, seule, peut raisonner toute chose. (Unitif)

Publié le par antoiniste

L'expérience, seule, peut raisonner toute chose. (Unitif)

    L'expérience, seule, peut raisonner toute chose.

Unitif (page de couverture)

Voir les commentaires

L'Enterrement d'Antoine le Guérisseur (Gazette de Charleroi, 2 juillet 1912)(Belgicapress)

Publié le par antoiniste

L'Enterrement d'Antoine le Guérisseur (Gazette de Charleroi, 2 juillet 1912)(Belgicapress)

L'Enterrement d'Antoine le Guérisseur

    Les antoinistes ont enterré dimanche, à Jemeppe, leur prophète. Il y avait foule, foule dans les trains, foule dans les trams, foule dans les rues, dans les cafés, aux fenêtres des maisons, sur les toits des voitures et jusque sur le remblai du chemin de fer que devait longer le cortège funèbre.
    La cérémonie était fixée à trois heures après-midi, et, le matin déjà, Jemeppe était empli d'étrangers. On s'écrasait aux abords du temple. On ne trouvait pas la moindre place où s'asseoir dans les cafés. Des nuées de camelots criaient le portrait d'Antoine le Généreux, le dernier souvenir d'Antoine le Guérisseur, la vie et la doctrine du Père Antoine.
    Le cercueil de hêtre verni, que surmonte l'ensemble de métal blanc découpé représentant l'« arbre de la science » et qu'aucun autre ornement ne décore, est placé dans un couloir du temple, sur une table recouverte d'un drap vert. Pas de cierge, pas de tenture. La foule entre dans le temple par la rue Hullos, passe devant la bière et sort par la rue du Bois-de-Mont. C'est un défilé ininterrompu. « Et dire que cela dure depuis mardi sans arrêter ! » dit un adepte, avec quelque naïve fierté. A mesure que l'heure de l'inhumation approche, la foule devant le temple devient toujours plus dense. On s'écrase les pieds, on s'aplatit les ventres, on s'étouffe sans scrupule. Cette rue du Bois de Mont n'est pas large, et il y a facilement dix mille personnes qui s'y pressent. Et toujours le monde arrive de tous les côtés.
    A trois heures, M. Delcroix, à la tête des adeptes qui ont revêtu le costume rituélique – chapeau de demi-haute forme en feutre noir, longue redingote sévère des pasteurs protestants et col rabattu – vient faire la levée du corps. Au coin des rues Hullos et du Bois de Mont, M. Delcroix lit les principes du culte. Puis le cortège se met en marche par la rue des Tomballes, la rue Toute-voie et la rue du Bois de Mont vers le cimetière de Jemeppe où seuls les adeptes seront admis. Il avance péniblement, devant se frayer un chemin dans la foule qui ne recule pas.
    Au cimetière, on descend le cercueil dans la fosse. M. Delcroix fait une nouvelle lecture des articles de la foi antoiniste et c'est fini. La cérémonie a été d'une simplicité extrême. Ensuite, les fidèles sont rentrés au temple pour s'y recueillir.

Gazette de Charleroi, 2 juillet 1912 (source : Belgicapress)

Voir les commentaires

La Révélation, La solidarité, p.101

Publié le par antoiniste

Enseignement, p.101

    
 

   

 

 

 

 

 


    Ce bien est à partager non seulement entre nous, mais entre tous les frères moins avancés à qui nous donnons l'exemple de la patience, de la résignation et de l'amour. Ainsi nous montons l'échelle du progrès.

La Révélation, La solidarité, p.101

Voir les commentaires

Henri Lormier - Méditation (Le Fraterniste, 1er septembre 1933)

Publié le par antoiniste

Henri Lormier - Méditation (Le Fraterniste, 1er septembre 1933)

MÉDITATION

    Dans vos épreuves, vos souffrances, sachez comprendre comment vous pouvez obtenir la libération de vos peines. Ne vous révoltez pas contre des causes inconnues, mais sachez prier non pas des lèvres, en récitant des longues formules, non, dites de tout votre cœur, comme le Christ : Mon Père, que ta Volonté soit faite et non la mienne. Délivre-moi du mal.
    Vous obtiendrez, vous guérirez.                                                                       H. LORMIER.

Le Fraterniste, 1er septembre 1933

Voir les commentaires

LE PÈRE FAIT L'OPÉRATION

Publié le par antoiniste

VIE DE LOUIS ANTOINE

LE PÈRE FAIT L'OPÉRATION

Voir les commentaires

<< < 1 2