fluide
La Révélation, Le moi conscient & le moi intelligent (p.144)
L'acte du bien nous donne le mérite de toucher à l'amour et celui-ci transforme notre atmosphère.
La Révélation, Le moi conscient & le moi intelligent, p.144
La Révélation, Le moi conscient & le moi intelligent (p.142)
Mais si peu qu'elles laissent d'intervalle, la faiblesse, toujours en éveil, nous prend à l'improviste, elle nous attire un fluide épais, coupant littéralement celui qui nous reliait aux vertus.
La Révélation, Le moi conscient & le moi intelligent, p.142
La Révélation, Le moi conscient & le moi intelligent (p.141)
Nous savons que les fluides de même nature sont assimilables, un mauvais en engendre de plus mauvais encore, tandis qu'un bon en attire de meilleurs.
La Révélation, Le moi conscient & le moi intelligent, p.141
La Révélation, Le moi conscient & le moi intelligent (p.141)
Bien que nous cherchions à nous améliorer, nous ne sommes pas toujours à la hauteur de notre tâche. Nous laissons l'inspiration en souffrance et elle est aussitôt remplacée par une pensée qui apporte le fluide d'épreuves.
La Révélation, Le moi conscient & le moi intelligent, p.141
La Révélation, Le moi conscient & le moi intelligent (p.140)
Aussi longtemps que nous manierons des fluides sans amour, notre imperfection nous donnera telles pensées.
La Révélation, Le moi conscient & le moi intelligent, p.140
La Révélation, Nous ne pourrions posséder ni la foi ni l'amour sans les acquérir par la pratique de la charité (p.139)
La Révélation, Nous ne pourrions posséder ni la foi ni l'amour sans les acquérir par la pratique de la charité (p.138)

Ah ! si je ne démontrais que les fluides, nous rencontrerions souvent de la contradiction, mais ce qui peut nous réconforter tous, malgré nos compréhensions diverses, c'est l'amour qui en découle.
La Révélation, Nous ne pourrions posséder ni la foi ni l'amour sans les acquérir par la pratique de la charité, p.138
Rudolf Steiner - La pensée est un fait
Il y aura des gens pour objecter que la justesse ou la fausseté de nos pensées sont choses impossibles à certifier, et que, par conséquent, notre point de départ est suspect. C'est là faire preuve d'un aussi maigre bon sens que si l'on se demandait, pris de scrupules : Cet arbre est-il juste ou faux ? La pensée est un fait. Parler de la justesse ou de la fausseté d'un fait, c'est un non-sens. Tout ce qu'on peut faire, c'est douter que la pensée soit employée avec justesse, comme on peut douter qu'un arbre fournisse de bon bois pour la fabrication d'un outil vraiment pratique.
Rudolf Steiner, La Philosophie de la liberté, 1918 (p.57)
source : Gallica
La Révélation, L'efficacité des lois morales (p.118)
Malheureusement, nous nous laissons encore surprendre par nos faiblesses, tout en sachant que notre interlocuteur puise en nous pour s'exprimer, nous nous exaltons et ripostons par des paroles qui lui font sentir notre manque d'amour, nous imaginons le mal ; persuadés que l'on veut nous rabaisser, nous concevons des pensées de haine dont nous devons forcément ressentir l'écho.
La Révélation, L'efficacité des lois morales, p.118

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