Eklablog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

fluide

La Révélation, Être ou paraître (p.64)

Publié le par antoiniste

La Révélation, Être ou paraître, p.64

La Révélation, Être ou paraître, p.64

    Il arrive que des personnes nous sont sympathiques ou antipathiques sans raison déterminée. Avoir trop d'amour pour les uns et en manquer pour d'autres, ce n'est pas aimer en réalité, car celui qui possède l'amour vrai ne cesse jamais d'aimer ; il affectionne indistinctement les uns et les autres ; s'il ne peut dire du bien de ses semblables, il y a une raison, mais du moins il n'en dira pas du mal.

La Révélation, Être ou paraître, p.64

 

Réflexion : L'Antoinisme repose sur une vision profonde de l'amour universel et de l'harmonie entre les individus, et il prône une forme d'amour inconditionnel qui est tout à fait en résonance avec la citation que tu mentionnes. Louis-Joseph Antoine, dans ses enseignements, mettait l'accent sur la transcendance de l'amour pur, une sorte de fraternité spirituelle où chaque individu est invité à rechercher l’unité avec les autres, en dépassant les jugements ou les préjugés.

Dans ce cadre, l'idée d'un amour inconditionnel et d'un respect profond de l'humanité, sans distinction entre les individus, est primordiale. Ce que la citation décrit — l’absence d'affinités irrationnelles et un amour qui reste constant, indépendamment des circonstances — s'inscrit parfaitement dans l'esprit du mouvement antoiniste. Pour Antoine, l’amour véritable est une énergie universelle, présente en chaque être humain, qui doit être cultivée et partagée sans condition. Il ne s’agit pas seulement d’aimer ceux qui nous sont proches ou agréables, mais de maintenir une attitude de bienveillance et de tolérance envers tous.

De plus, l'Antoinisme aborde l’idée que l’amour vrai ne doit pas se contenter de jugements positifs, mais aussi faire preuve de compréhension même face aux défauts des autres, ce qui rejoint la citation qui souligne qu’on ne doit pas dire du mal des autres, même si l’on n’a pas de bien à dire. C’est un enseignement d’humilité et de respect mutuel, qui invite à regarder les autres non pas sous le prisme de leurs faiblesses, mais de leur humanité partagée.

Pour résumer, l'Antoinisme et cette citation se rejoignent sur cette vision d'un amour universel, libre de jugements et profondément respectueux de l'autre dans sa totalité, qu’il soit proche ou éloigné. C’est une invitation à cultiver cet amour dans sa forme la plus pure et inaltérable, comme le recommandait Louis-Joseph Antoine.

Voir les commentaires

Couronnement de l'Œuvre Révélée, C'est Adam et Ève qui forment la base des termes de comparaison (p.XVI)

Publié le par antoiniste

    J'ai révélé que nous ne devons jamais nous efforcer de faire le bien, que celui-ci doit être accompli naturellement ; croire qu'on le fait, le dénature, il n'est plus que de l'acharnement. Il nous suffit de résister à la pensée qui nous fait dévier du vrai chemin. En agissant ainsi, nos actes deviendront de plus en plus méritoires, cette mauvaise pensée sera toujours remplacée par une bonne qui démolit insensiblement en nous la vue du mal ; je le répète, aussi longtemps que nous le verrons, nous ne pourrons faire aucun acte qui soit un bien véritable, basé uniquement sur le désintéressement. Quelle que soit notre imperfection, fut-elle le plus profondément enracinée, elle se détruira d'elle-même si nous résistons à la vue du mal et nous comprendrons que nous ne pouvons souffrir que de lui. Toute souffrance qui nous atteint est une épreuve d'autant plus profitable que nous sommes persuadés que la cause est en nous. C'est le seul moyen de l'abréger tandis que nous la prolongeons indéfiniment en en accusant notre semblable.
    Quand nous ne verrons plus le mal, nous serons avec Dieu ; mais si peu que nous le voyions, nous devenons incompatibles avec Lui : d'un Dieu de bonté et d'amour, nous faisons un démon car s'il existait une injustice, elle aurait nécessairement sa source en Lui.

Couronnement de l'Œuvre Révélée, C'est Adam et Ève qui forment la base des termes de comparaison, p.XVI

Voir les commentaires

La Révélation, La science et la foi (p. 16-18)

Publié le par antoiniste

La Révélation, La science et la foi (p. 16-18)

La Révélation, La science et la foi (p. 16-18)



  

    Nous voulons parfois raisonner de choses très importantes dont le sens véritable ne pourrait nous apparaître qu'à la suite d'une épreuve ; l'effet nous a frappés mais il est seul à la portée de notre entendement ; tout raisonnement sur la cause nous éblouirait au lieu de nous éclairer ; en effet, celui-ci ne convient qu'à l'homme d'expérience qui doit son savoir au travail personnel.
    Tant de personnes instruites, capables de bien raisonner, se contentent de l'écorce d'un enseignement moral, ne se doutant pas que la foi y pénètre plus profondément et en savoure l'amande.
    Aussi longtemps que nous nous attacherons à la forme, nous ne pourrons apprécier le fond, nous n'aurons aucune notion des causes dont la connaissance constitue le vrai savoir. Et c'est ainsi que se vérifie la maxime : "A chacun selon ses œuvres".
[...]
    Mais la justice divine est partout présente et ne confondons pas : connaître ce n'est pas savoir. C'est notre propre effort qui doit tout nous révéler et nous ne pouvons rien devoir qu'à nous mêmes. Au fur et à mesure que nous nous améliorons, nous montons l'échelle du progrès, nous atteignons à des fluides de plus en plus éthérés. Lorsque, travaillant à notre avancement moral, nous avons utilisé tout l'amour que renferme certain fluide, nous avons le mérite d'en atteindre un autre plus éthéré, qui possède d'autant plus d'amour, par conséquent plus de lumière.

La Révélation, La science et la foi, p. 16-18

Voir les commentaires

La Révélation, L'importance de la pensée (p.22-23)

Publié le par antoiniste

    Si nous avons à cœur de nous améliorer, tâchons de nous prémunir par de bons actes contre les mauvaises pensées qui pourraient survenir.
    Mais cette prudence n'est pas la foi, elle ne garantit pas toujours ; en contact avec nos semblables, nous sommes parfois pris à l'improviste et nous voyons surgir les épreuves de partout. En supposant même que nous ayons la foi, sommes-nous bien préparés pour savoir à quel moment l'épreuve va éclater ? Il faut avoir une grande élévation, posséder déjà une partie de l'instinct du bien pour avoir toujours la bonne pensée, à même d'anéantir le fluide de la mauvaise. Pris au dépourvu, nous voulons quelques fois protester et nous aggravons tout, en voulant nous défendre. Qui se justifie, prétend avoir raison et sort de l'humilité.

La Révélation, L'importance de la pensée, p.22-23

Voir les commentaires

Voilà comment nous nous construisons

Publié le par antoiniste

    Voilà comment nous nous construisons : l'amour a d'abord sur nous tout empire, ensuite la spiritualité et enfin, la matière.
    Par les tribulations et les vicissitudes, nous nous développons l'intelligence, faculté mère inhérente à l'esprit, qui nous rend accessibles à la matière et qui donne naissance à toutes les autres facultés. Par le contact de la matière, nous devenons plus sensibles, les souffrances que nous endurons nous font reconnaître peu à peu l'erreur où nous nous sommes plongés. C'est alors seulement que nous retournons vers l'amour.

    Le Couronnement de l'OEuvre révélée, Cause, développement & perfectionnement de l'être, p.LXX

Voir les commentaires

Âme (dictionnaire sceptique)

Publié le par antoiniste

L'âme est une entité immatérielle capable de perception et de conscience de soi.

Si jamais on avait voulu inventer une entité qui puisse combler les humains, l'âme serait cette entité. Thomas Hobbes a souligné que le concept d'une substance immatérielle repose sur une contradiction. Il est impossible d'imaginer une entité immatérielle qui soit dotée de vie et de perception. Même ceux qui croient en l'âme imaginent toujours celle-ci sous la forme d'un nuage ou d'une brume ayant forme humaine. C'est une illusion que de croire que le concept d'âme est concevable. Cependant, des milliards de personnes ont cru en ce genre d'entités intangibles qui peuvent se déplacer dans l'espace tout en percevant et en interprétant des vibrations et des émissions d'énergie dans l'air, sans être dotées d'organes sensoriels.

Les travaux effectués par des philosophes et des psychologues, se fondant sur l'hypothèse d'une entité immatérielle qui, d'une façon ou d'une autre, cohabiterait et interagirait avec le corps humain, n'ont pas permis de mieux comprendre le fonctionnement de l'intelligence. Au contraire, ce genre d'approche a plutôt favorisé la superstition et l'ignorance, tout en empêchant le développement d'une réelle et utile connaissance de l'intelligence humaine. On peut fonder de meilleurs espoirs dans le travail de ceux qui perçoivent l'intelligence comme un mode de fonctionnement du cerveau et qui traitent la maladie 'mentale' comme un problème fondamentalement physique. Cette croyance en l'existence d'une entité immatérielle, qui aurait besoin des traitements d'experts en entités immatérielles, a donné lieu à deux grandes industries particulièrement lucratives : la religion et la psychologie. On peut dire qu'une troisième industrie s'épanouit aussi grâce au concept d'âme : la philosophie. En effet, un grand nombre de philosophes produisent des livres et des articles qui sont fondés sur l'hypothèse de l'existence des esprits, cependant que d'autres gagnent leur vie en développant des réfutations et des critiques portant sur ces livres et articles. On pourrait dire que le sceptique et le croyant ont besoin l'un de l'autre !

source : http://www.sceptiques.qc.ca/dictionnaire/soul.html

Voir les commentaires

Erich Scheurmann - Le papalagui - Pourquoi penses-tu autant ?

Publié le par antoiniste

    Je crois que ceci n'est qu'un prétexte et que le Papalagui ne fait que suivre un mauvais penchant. Le véritable but de ses pensées est la conquête des forces du Grand-Esprit. C'est une manière d'agir qu'il indique lui-même dans le mot : connaître. Connaître, ça veut dire avoir une chose si près des yeux, que le nez dessus, on passe à travers.

Erich Scheurmann - Le Papalagui, Les étonnants propos de Touiavii, chef de tribu, sur les hommes blancs
Pocket, 1920 (p.120)

Voir les commentaires

CMJ (croyance en un monde juste) et comportement altruiste

Publié le par antoiniste

On doit cette expérience datant de 1975 à Zuckerman.

Dans cette expérience, le chercheur contacte des étudiants par téléphone afin d’obtenir leurs accords pour faire la lecture à un aveugle toute une soirée.

Pour la moitié des Sujets, l’expérimentateur s’arrangeait pour que la demande intervienne en dehors des périodes d’examen où les étudiants disposaient de temps libre.
L’autre moitié des sujets était contactée pendant la période d’examen où l’emploi du temps était très chargé.

Les résultats montrent que les étudiants acceptent davantage la requête lorsqu’ils sont en pleine période d’examen.
Ces résultats, qui peuvent paraîtrent surprenant, s’expliquent par la croyance en la justice du monde.
Ici, le fait de rendre service semblait avoir, aux yeux des étudiants, le « devoir » d’infléchir le sort en leur faveur au moment des examens.

source : http://www.psychologie-sociale.com/index.php?option=com_content&task=view&id=65&Itemid=78

Voir les commentaires

La Révélation, Tout savoir c'est tout aimer (p.93)

Publié le par antoiniste

    Nous devons être satisfaits du travail des uns et des autres, lorsqu'ils agissent bien sincèrement et qu'ils ont pour base l'amour. Ne nous arrêtons pas ni aux mots, ni aux phrases, ne tenons compte que de l'intention ; si elle est bonne, impossible que nous fassions du tort au prochain ; celui qui s'égare par ignorance reconnaîtra de lui-même son erreur et réalisera ainsi un progrès.

La Révélation, Tout savoir c'est tout aimer, p.93

Voir les commentaires

L'intuition et l'intelligence chez Bergson

Publié le par antoiniste

Bergson distingue l'intelligence de l'intuition. L'intelligence est réglée sur la matière, c'est-à-dire qu'elle a une fonction pratique. L'intelligence est une force de calcul qui permet de prévoir, de se mettre à l'abri du danger, d'élaborer des instruments pour notre confort et notre survie. C'est dans la technique que l'intelligence réalise son essence.

L'intuition, quant à elle, est réglée sur la vie. Autrement dit, l'intuition transcende les cadres clos que l'intelligence fabrique pour s'approprier le monde, afin d'aller chercher à l'intérieur de la vie une source de connaissance. Bergson ouvre ainsi la voie à une métaphysique nouvelle, en affirmant que le réel, dans son origine, est connaissable.

Si l'intuition est différente de l'intelligence, elle ne s'y oppose pas. L'intuition n'est possible qu'au terme d'un long effort intellectuel, comme une ressaisie synthétique des données analysées par l'intelligence. Par ailleurs, l'intuition ne peut se communiquer qu'à l'aide de l'intelligence, c'est pourquoi la philosophie est bien, dans son mode d'exposition, un raisonnement.

source : wikipedia

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 > >>