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tombe des antoine

tombe de Louis Antoine (lescimetieres.com)

Publié le par antoiniste

ANTOINE Louis dit "Le guérisseur"

Flemalle-Grande 8 juin 1846
Jemeppe-sur-Meuse 25 juin 1912
   
Père Antoine, Antoine le guérisseur.
   
Epoux de Catherine COLLON "La Mère".
Fils cadet d'une famille de 11 enfants, il s'intéresse d'abord au spiritisme, il est ensuite le fondateur, en 1910 d'une religion présente en Belgique (58 temples), en France (36 temples) et en d'autres régions du monde:
le culte Antoiniste.

Merci à Joseph BEAUJEAN pour ces photos

source : http://www.lescimetieres.com/Photos/ailleurs/jemeppe/ANTOINE.htm

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Tombe des Antoine, en temps ordinaire, vue d'ensemble

Publié le par antoiniste

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La Tombe des Antoine en novembre 2009 (peu après la Toussaint)

Publié le par antoiniste

    Comme de nombreuses autres tombes de guérisseurs en Wallonie et dans le monde, la Tombe du Père et de la Mère est abondamment fleurie lors de la Toussaint. A propos de cette fête, on trouve dans la Révélation :

Je pense que la Toussaint doit être le jour où les hommes prient le plus. Dans beaucoup de pays, ils ont coutume de se rendre sur les tombes, et ceux même qui pendant toute l'année n'ont pas eu une pensée pour les leurs, réparent leur oubli ce jour là.
Devons-nous voir un mal dans cette coutume et avons nous le droit de la critiquer ? Non.
L'exemple ici encore doit intervenir. Si nous sommes sincères et si nous travaillons pour nos semblables, notre bon fluide sera le parfum qui attire. Ils s'approcheront de nous et ils nous verront agir. Nous leur serons agréables par notre amour. Plus heureux chez nous que partout ailleurs, ils se dépouilleront peu à peu de leurs habitudes et ils viendront avec plaisir dans nos rangs. Prenons patience, ce moment arrivera.
Nous allons au cimetière prier pour un enfant, un père ou une mère, un époux ou une épouse, parce que le jour l'ordonne ; mais que pouvons-nous donner à nos parents défunts, puisque le fluide seul réconforte et que ce fluide est le fruit de notre travail d'amour et de charité ? Les phrases que nous balbutions, suffisent-elles pour atteindre à un fluide à même de les satisfaire ? Nullement, et le pire, c'est que notre manque de foi nous égare à un tel point que nous allons pleurer sur les tombes. Ce n'est pas là de l'encouragement et du réconfort pour les défunts. Ne les ramène-t-on pas ainsi à la matière, à ce fardeau qui les a tant fait souffrir, ce corps qui fut l'instrument heureux de leurs épreuves et de leurs expiations et dont ils s'estiment heureux d'être débarrassés ? Puisque la prière est dans les actes, offrons-leur le fruit de nos oeuvres, de notre patience et de notre résignation. Sortis victorieux de nos tribulations, nous aurions acquis le fluide voulu et nous pourrions consoler nos parents en leur disant : "Nous venons vous apporter le résultat de nos efforts, le bon fluide que nous avons récolté pour vous ; c'est le fruit de nos actes dont notre amour veut vous réjouir".
Lorsqu'on se rend sur les tombes, faisant appel à de pauvres malheureux qui se hâtent de venir, dans l'espérance d'être réconfortés à notre contact, et qu'on n'a rien à leur donner faute de travail moral, on les décourage profondément. Ces malheureux savent la cause de leurs souffrances ; ils sont rentrés dans l'au-delà avec le lourd bagage de leurs actes mal accomplis. Ayant reconnu leur erreur, quelle ne serait pas leur joie de voir travailler leurs enfants, leur père, leur mère, leur mari, leur femme autrement qu'ils ne l'ont fait. N'est-ce point par le bien, par les actes de la véritable prière que nous devons les attirer à nous ?
Existe-t-il encore des jours commémoratifs pour celui qui a la foi ? Ne sait-il pas que ses défunts sont tous les jours à ses côtés, que le fruit du travail qu'il a la pensée d'accomplir, est à partager ? En tout temps les âmes nous entourent et nous ne pouvons les rassasier que par les actes de la vraie charité qui sont la vraie prière".

Sylvia taxquet Secrétaire du Culte Antoiniste de Jemeppe S/Meuse

source : http://antoinisme-documentation.skynetblogs.be/post/6683560/la-toussaint--la-visite-des-tombes

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Tout a changé, Mononke - tombe des Antoines - cimetière de Jemeppe

Publié le par antoiniste

source : GoogleBooks

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Tout a changé, Mononke - tombe des Antoines (détail)

Publié le par antoiniste

source : BoogleBooks

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Martin Jeanfils, houilleur et guérisseur

Publié le par antoiniste

    Une photo a été retrouvée en vente sur internet sur le site Delcampe. D'après Jacques Cécius, elle représente en fait Martin Jeanfils faisait une imposition de la main, comme le Père.

    Il travailla comme houilleur à Jemeppe, au charbonnage des Corbeaux, à Grâce-Berleur. Le terril du charbonnage des corbeaux est situé au carrefour de la Cloche (jadis A toûtvôye), au bout de la rue Rennekin Sualem (où se trouve l'hospice Lambert, proche du temple antoiniste), vers Grâce-Hollogne. Il a cessé ses activités le 31 mai 1931.

    D'après Robert Vivier, il ne fait pas partie des Vignerons du Seigneur, cependant, il assistait aux séances de moralisation d'Antoine. Sa femme participait au séance du Maître Louis Antoine.

    Il comparaitra avec Louis Antoine, lors du deuxième démêlé avec la justice de ce dernier en 1907.

    Son témoignage devant la cour est reproduit par Pierre Debouxhtay, p.147 :
    Jeanfils est mon élève, dit d'abord le Père, et de batailleur et soûlard qu'il était, j'en ai fait un travailleur désintéressé et un honnête homme.
    " Après le maître, l'élève : Jeanfils nous apprend comment peut naître une vocation de guérisseur.
    "Je me suis découvert le pouvoir d'enlever la douleur aux gens qui souffrent, il y a cinq ou six ans, en me soignant moi-même, et en soignant ma femme des foulures que nous nous étions faites au genou et au pied. Il ne vient chez moi que quatre ou cinq personnes par semaine. Mon intervention auprès des personnes qui viennent me consulter n'a d'autre but que d'enlever la douleur et non pas soigner la maladie elle-même. Je fais des passes au dessus du malade, sans jamais toucher celui-ci et si la douleur ne disparaît pas, j'envoie le malade chez le médecin. Moi-même d'ailleurs, je consulte le docteur Delville, lorsque je suis malade. Je ne prescris jamais aucun médicament... Je ne réclame rien pour mes consultations, il y a cependant un tronc chez moi ; mais j'y ramasse plus de boutons et de médailles que d'argent."

    Robert Vivier écrit (p.268) :
    A côté de lui, la tête basse, les mains gauchement croisées sur le ventre, Martin Jeanfils écoutait en silence. Qu'était-il, lui, Martin Jeanfils ? Il le savait, l'issue de tout ceci dépendait de ce que les juges penseraient d'Antoine et non de lui. Il tourna la tête vers le public, et, ayant rencontré le visage de sa femme, lui sourit avec embarras.

    M. l'avocat général Meyers, dans son réquisitoire réclame l'acquittement pour Antoine, car celui-ci guérit, mais ne pratique pas l'art de guérir, ne faisant aucune passe ou autre, il ne fait que dire "guérissez", alors que Jeanfils fait des passes, lui sera condamné, pour l'exemple certainement.

    Plus tard il continuera à exercer comme guérisseur, sans pour autant appartenir aux adeptes antoinistes, sans propager l'Enseignement donc, mais pour Antoine "cela ne lui portait nul ombrage" (Vivier, p.332). Louis Antoine l'aurait même appelé à ses côtés avant de mourir, comme le raconte Robert Vivier :
    Dans l'après-midi, il fit venir auprès de lui Martin Jeanfils, qui avait partagé son épreuve, ayant été appelé en même temps que lui devant le tribunal des hommes. Dans la nuit du 24 au 25, il sortit de cette incarnation. (Vivier, p.351)

Martin Jeanfils, houilleur et guérisseur

Martin Jeanfils, houilleur et guérisseur

 

    (photo de Gaby Mazzantini)

    Les Jemeppiens prennent parfois sa tombe pour la tombe du Père Antoine. Il semble qu'une partie des ex-votos et plaques de remerciement qui étaient sur la tombe de Père et Mère Antoine a été déplacée sur la tombe de Martin Jeanfis (une plaque dit : "Remerciement au père Antoine pour une grâce obtenue"). Un grande plaque porte la mention : Frère Martin, Antoiniste, 1857 - 1948, Son corps fût retrouvé intact après 30 ans de sépulture, le 7-8-1978.

Martin Jeanfils (1857-1948)
    Sa tombe se trouve dans la partie haute plus récentes du nouveau cimetière de Jemeppe, dit des Housseux : par la porte d'en haut, continuer tout droit dépassant aussi l'allée principale qui est sur la gauche. Et un peu plus loin, toujours sur la gauche, se trouve la tombe de Martin Jeanfils.
    Fervent Antoiniste qui après 25 ans de sépulture a été déterré et retrouvé intact le 7 août 1978. Une tombe lui a donc été concédée et il a été ré-enterré où il repose désormais.

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10205806022005221&set=p.10205806022005221&type=3

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Tombe des Antoine à l'entrée de l'Avenue Guillaume Lambert

Publié le par antoiniste

    Tombe des Antoine, au Cimetière des housseux à Jemeppe,
juste après la grille d'entrée de l'Avenue Guillaume Lambert.

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plaque sur la tombe des Antoine

Publié le par antoiniste

   "Afin de respecter la pensée de Père et Mère Antoine, nous vous demandons de ne rien déposer sur cette tombe."

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