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Léopold Lekeu - L'Antoinisme (1986)

Publié le par antoiniste

Auteur :     Léopold Lekeu
Titre :     L'Antoinisme
Editions :    Bull. de la Soc. archéo-historique de Visé et de sa région, n°10, 1986, pp.17-19.

Bibliographie de l'histoire de Belgique — Bibliografie van de geschiedenis van België. 1986
source : http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rbph_0035-0818_1988_num_66_2_3630?_Prescripts_Search_tabs1=standard&

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Le sectarisme et l'hétérodoxie apparurent

Publié le par antoiniste

    On peut retenir la concurrence entre deux grandes civilisations différentes de l'age axial, celle de l'ancien Israël et celle hellénistico-romaine, première rencontre dans l'histoire occidentale qui, à coup sûr, facilita le développement de clivages secondaires. Ce choc fut d'une importance décixive pour les développements futurs de la civilisation juive. En effet, le sectarisme et l'hétérodoxie apparurent pour la première fois. Cela allait susciter par la suite l'émergence du christianisme. En fait, comme Alan Segal, parmi d'autres, l'a montré, le développement du christianisme à l'intérieur du judaïsme, puis sa séparation finale, ne peuvent être compris que sur un fond de changement interne du judaïsme, principalement celui entraîné par la rencontre avec les civilisations hellénique et romaine. Le christianisme, cependant, en quittant le cercle de la civilisation juive, n'en effaça pas le point de référence commun, à savoir l'antique Israël.
Shmuel Noah Eisenstadt, Le Retour des Juifs dans l'Histoire, p.46
Editions Complexe, Théorie politique, Paris, 2002

    On aura le même processus lors de la Réforme (avec l'arrivée de l'imprimerie), puis au temps de la Théosophie, du Spiritisme et donc du Père (avec le découverte des pensées asiatiques et leurs introduction par Jung, entre autre).
    On assiste actuellement au même phénomène : émergence de nouvelles sectes (Témoins de Jéhovah, Scientologie, Mormonisme...) du fait de l'impérialisme américain et la cocacolinistation...

    L'orientation vers le monde terrestre, inhérente au code chrétien, l'idée que la reconstruction de celui-ci constitue une part du chemin vers le salut, une arène pour les activités relevant du salut - idée qui contraste avec le bouddhisme par exemple - trouve ses racines dans le représentation juive. L'orientation intra-mondaine, en constante tension avec une orientation ultra-mondaine, s'est manifestée dans les positions fondamentales du christianisme et du dogme, aussi bien que dans son cadre institutionnel. Elle apparut déjà évidente dans le rôle central du Christ, dépositaire d'une vision spirituelle d'un autre monde mais aussi de l'incarnation terrestre au moins en tant qu'un des aspects de la divinité.
Shmuel Noah Eisenstadt, Le Retour des Juifs dans l'Histoire, p.50
Editions Complexe, Théorie politique, Paris, 2002

    Encore une fois un confirmation du caractère bouddhique de l'antoinisme. Et peut-être une explication de son recul en tant que culte en Europe, où de plus en plus les préoccupations intra-mondaines s'affirment dans les sectes comme les Témoins de Jéhovah et la Scientologie, mais aussi la Politique et l'Ecologie.

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Le Père Dor en 1929 (par le Pastoor Verlinden)

Publié le par antoiniste

    Trouwens, Antoine was niet de eenige, die op die spiritische vergaderingen zijne roeping als zoogezegd godsgezant vond. Ook een neef van hem, later bekend onder den naam van « vader Dor » stond er op als profeet en wonderdoener, zoodat hij door zijne bewonderaars met den titel van « Messias der twintigste eeuw » werd vereerd. Hij aanzag Antoine als zijn voorlooper, en koos als werkterrein de provincie Henegouwen. Hij stichtte eene « Zedenschool » te Roux, maar moest het aldra opgeven, na verscheidene malen met de politie te hebben moeten afrekenen. Alhoewel « père Dor » wellicht nog leeft, is het Dorisme heelemaal vergeten en de lokalen te Roux werden ingenomen door kloosterzusters.

Frans Stefaan Z.E.H. Pastoor Verlinden, Het Antoinisme : zijn ontstaan, zijn ziekenbehandeling, zijn godsdienst en zijn eeredienst, Geloofsverdediging (Antwerpen), Veritas (Gand), Godsdienstige en sociale trakten, nummer 8, 1929, p.7

Traduction :
    Par ailleurs, Antoine n'était pas le seul à se trouver dans ses réunions spirites sa vocation de messager symbolique de Dieu. Un de ses neveux également, plus tard connu sous le nom de « père Dor » se posa comme prophète et faiseur de miracle, qui a été honoré par ses admirateurs par le titre de « Messie du XXe siècle ». Il considérait Antoine comme son précurseur, et a choisi comme terre de travail le Hainaut. Il a fondé une « école morale » à Roux, mais a rapidement dû abandonner après plusieurs problèmes avec la police. Bien que le « père Dor » soit probablement toujours en vie, le Dorisme est tout à fait oublié de Roux et les bâtiments étaient occupés par un cloître pour religieuses.

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Nos Echos - Les Dieux en marge (Le Petit Parisien, 6 Novembre 1922)(gallica)

Publié le par antoiniste

            Nos Echos   -   Les Dieux en marge
    Chacun des quatre premiers jours de chaque semaine, à 10 h. du matin, « Mère » monte dans sa chaire du temple de Jemeppe-sur-Meuse, en Belgique, croise les mains, baisse la tête, et, silencieusement, évoque son époux, feu (terrestement parlant) Antoine-le-Généreux, dieu, ou quasi. A la même heure, aux mêmes minutes, à travers le vaste monde, et dans un même recueillement, Antoine, le « Père » est invoqué par les sept cent mille adeptes de son culte. C'est à ce moment que descend pour les croyants, et au delà de ceux-ci pour l'humanité, le « fluide » divin dont Antoine est l'intercesseur ; c'est à ce moment que se produisent des guérisons miraculeuses, l'apaisement des âmes en détresse, la réconciliation au sein des ménages désunis.
    Antoine-le-Généreux, vers qui monte ainsi l'effusion de sept cent mille âmes, n'est, pour celles-ci, pas précisément Dieu, mais très exactement le successeur du Christ, le second Révélateur, la deuxième incarnation de l'Esprit Consolateur. Son enseignement est, comme le disent, sans nulle ambiguïté, les placards fixés aux murs de ses temples : l'enseignement du Christ, révélé à cette époque (entendez notre époque), par la Foi.
    Cette Foi, il faut également entendre qu'elle est de notre époque, c'est-à-dire raisonnante, critique, analytique. A ces épithètes, pourrait-on se risquer à ajouter de : scientifique ? Les sept cent mille Antoinistes répondent : « Oui. »  profane hésitera, rien qu'à lire les textes sacrés, dont l'orthographe et la syntaxe ont de quoi égratigner la raison dont le culte se réclame (1). Et sans aller jusqu'aux Ecritures mêmes, qui ne tiquerait, comme moi-même, à cette phrase que j'ai lues au « règlement intérieur », affiché dans la cellule de la desservante du temple antoiniste de Paris : « I° L'occupant d'un temple est désigné par le Premier Représentant, qui peut être inspiré de le déplacer s'il ne remplit pas ses devoir... » (2)
    Quoi qu'on en ait, la science ne se serait jamais séparée de l'Antoinisme, puisque le symbole, le Signe capital du culte est un astre (3), dans la frondaison duquel il y a écrit : « culte antoiniste », et dont le pied arbore, si l'on peut ainsi dire, cette légende nettement explicative : « L'Arbre de la Science du Bien et du Mal. » (4)
    Avec une rapidité qui tient bien du prodige, l'Antoinisme étend chaque jour son influence spirituelle. Sept cent mille adeptes, c'est un nombre. Il y a quelques jours, un nouveau temple a été inauguré à Caudry, dans le Nord. Le mois dernier, Lyon avait, après Paris, après Tours, après Vichy, son église antoiniste. Un second temple parisien est en projet aux Batignolles. La Belgique, patrie terrestre de l'ouvrier mineur Antoine, miraculeux guérisseur, d'abord, puis évangéliste, puis dieu, ou quasi, la Belgique compte seize églises siennes. Enfin, tout dernièrement, l'Antoinisme a été reconnu « d'utilité publique ».
    A la porte intérieure du temple de Paris, un large carton affiche, copié en grosse ronde, la copie du décret d'utilité publique. C'est signé : « Masson, ministre de la Justice », à gauche ; à droite : « Albert, roi. »
    La desservante, en me montrant cet écriteau, me dit : « Voilà la reconnaissance officielle. C'est le plus grand évènement de l'histoire antoiniste ; c'est immense, c'est grandiose ! monsieur. Cela confirme notre certitude invulnérable, qu'un jour, et qui est plus proche qu' on ne suppose, l'humanité sera, brusquement, tout entière antoiniste ! » (5)
    A l'un des murs du péristyle est affichée une liste d'adeptes parisiens et de la banlieue, chez lesquels se fait une lecture hebdomadaire publique de l'Evangile du Père. L'un de ces adeptes s'appelle Lévy : « C'était un sculpteur, m'explique la desservante. Un jour, il est venu à l'antoinisme. Alors ses statues commencèrent de se fendre toutes seules, ou se brisaient inexplicablement à ses pieds. Il a abdiqué son art. De son atelier, il a fait une salle de lecture évangélique. Et il est devenu petit employé de commerce. Telle est l'une des mille et mille merveilleuses conversions qui opère sur les créatures le fluide d'Antoine, Notre Père. (5) André Arnyvelde.

Le Petit Parisien 6 Nov.1922 (Numéro 16687)
source : gallica

(1) On sent bien ici le caractère discriminant de l'orthographe. On croirait lire sous la plume d'un journaliste, sensé juste informer, la déclaration de François Eudes de Mézeray en 1694, historiographe du Roi, qui voulait, par l'orthographe : « distinguer les gens de lettres d'avec les ignorants et les simples femmes. » Cela dit dans l'Enseignement, je n'ai relevé qu'une coquille dans l'exemplaire que je possède, mais jamais de fautes d'orthographes. Et la syntaxe me paraît très française, peut-être un peu complexe, mais cela est affaire de style.
(2) Je pense que c'est le mot « inspirer » qui fait tiquer le journaliste. Bien la preuve qu'il ne connait pas son sujet, sinon il saurait que ce terme est utilisé dans un sens différent que dans le français courant. Comme le verbe « prier » n'a pas le même sens, en français courant (je vous prie de...), chez les Chrétiens, chez les Musulmans, chez les Juifs et chez les Antoinistes...
(3) Encore bien une preuve que le sujet n'est pas du tout maîtrisé par le journaliste.
(4) Il s'agit de l'Arbre de la Science de la Vue du Mal. Et cela n'est pas plus explicatif qu'un homme accroché sur une croix, d'une façon, de plus, qui ne lui permettrait pas de tenir, car les chairs des paumes de la main ne sont pas assez fortes pour supporter tout le poids du corps. Pour en savoir plus, il faut lire les Livres qui vont avec les cultes...
(5) Pierre Debouxhtay commençait son petit opuscule sur l'Antoinisme, en 1945 par : « Culte à visées universalistes, l'Antoinisme est, croyons-nous, un phénomène social unique en Wallonie : que dans la suite il s'étiole ou continue à provigner peu importe : il mérite d'être étudié impartialement. » Malheureusement se ne fut jamais le cas et à l'heure actuelle ça l'est encore toujours pas par tous, et surtout pas par les journalistes. On ne sait pas si les prétentions du Père était à l'universalisme de son culte, ses derniers mots sont : « Je sens l'influence grandir depuis un certain temps ou plutôt depuis le commencement, je trouve que l'Enseignement prend de l'extension tous les jours... » (Développement, p.416). Mais il a aussi intitulé un chapitre : Cause de la variété des partis & de groupes, ce qui montre qu'il était bien conscient que les Hommes n'étaient pas près à l'unification fraternelle, même s'il l'appelait, comme cette desservante, de tout ses vœux.
(6) La guillemet est ouverte, mais n'est pas refermé dans l'article. On ne sait donc où se termine la déclaration de la desservante. A-t-elle utilisé le mot évangélique ?

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Léon Meunier - ...et la lumière luit dans les ténèbres (1923)

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Auteur :    Léon Meunier
Titre :     ...et la lumière luit dans les ténèbres
Editions :     Imprimerie typographique du ''Bourguignon'', Auxerre, 1923 - Broché, 14 cm x 19 cm, 92 pages

    Lire les recensions faites dans la Revue Spirite et la Revue scientifique et morale du spiritisme.

    Très bonne introduction à la doctrine de l'Antoinisme, sans pour autant ne pas le dire avec un peu de poésie. Je ne citerai qu'un extrait pour s'en convaincre (p.60) :
               « Sans épreuve, pas d'avancement. »
    Pourquoi faut-il que si longtemps nous ayons vécu dans les ténèbres ? Il le fallait, et bénies soient les ténèbres elles-mêmes !
    Pourquoi faut-il que si longtemps nous ayons souillé par la jouissance grossière la pureté de notre âme ? Il le fallait, et bénie soit la fange elle-même !
    Pourquoi faut-il que si longtemps notre oeil ait scruté les reins du prochain pour y chercher le scandale ? Il le fallait, et bénie soit la méchanceté elle-même !
    Pourquoi faut-il que si longtemps notre langue ait prononcé des jugements sévères, cruels, implacables contre nos frères ? Il le fallait, et béni soit le pharisianisme lui-même !
    Pourquoi faut-il que si longtemps la haine et l'envie aient fait battre notre coeur ? Il le fallait, et béni soit l'égoïsme lui-même !
    Car, la nuit est passée, les ombres ont fui, déjà le jour se lève et la lumière sera faite de tes ténèbres, ta pureté de ton impureté, ton oeil sera bon parce qu'il a été mauvais, ta langue se taira parce qu'elle a condamné et ton coeur aimera parce qu'il a haï !

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Mort d'Antoine ''le guérisseur'' en Belgique (Le Petit Journal, 26 juin 1912)(gallica)

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MORT D'ANTOINE "LE GUÉRISSEUR", EN BELGIQUE
                         Bruxelles, 25 juin.

    Cet après-midi est mort, à Jemeppe-sur-Meuse, Antoine « le Guérisseur », universellement connu. Il avait été pris, lundi soir, d'un léger dérangement ; il avait 66 ans.
    Parti en Russie, il y a vingt ans, comme mécanicien, il était revenu avec quelque argent. A son retour, il fonda a Jemeppe des maisons ouvrières, puis, en 1895, il édifia un temple. La guérison devait s'obtenir par la foi et par l'imposition des mains.
    Antoine parvint à obtenir des guérisons dans les domaines nerveux. Il avait de nombreux adeptes en France et en Allemagne.
    Il fut condamné une fois pour exercice illégal de la médecine, une autre fois acquitté. Il ne se faisait pas payer.

Le Petit Journal 26 juin 1912 (Numéro 18079)
source : gallica.fr

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Founded a New Religion (The Sun, Sunday, July 14, 1912 (fultonhistory.com)

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FOUNDED A NEW RELIGION.

Cure Attributed to the Late Louis
Antoine, Once a Miner.

    BRUSSELS. July 2. – Louis Antoine, a workman who became a famous healer and died at Jemeppe near Liege last week, founded a new religion, built a temple, attended the sick and the needs, but never tool a cent from any one.
    He was a miner who inherited a little money and devoted himself to spiritualism. His followers say that he often received visits from spirits who dictated long messages, one of which bade him exercise the gift of healing.
    Thereupon Antoine betook himself to the poor of his parish and is believed to have effected several cures. His fame spread. He built a church partly with his own money.
    Every weekday except Friday and Saturday Antoine used to hold a service. The congregation assembled at 9 o’clock and kept silence for half an hour. At 9.30 o’clock an adept would announce that operation would take place at certain hours and that all who wished to be cured must have perfect faith.
    On the stroke of 10 o’clock Antoine a picturesque figure with iron gray hair falling to the shoulders and iron gray beard would enter, wearing black cassock, face the people motionless for a minute, lift his right hand and hold it extended for minute and walk out again.
    The service would be complete when the adept had proclaimed, "Every one whose faith is strong enough shall be healed."
    Antoine lived a hermit’s life, slept but little, ate only vegetables, never read, hardly ever spoke. But he leaves behind him some 100.000 souls in Belgium, France, Germany and the United States of America who devoutly believe in him as a heaven sent miraculous healer.

The Sun, Sunday, July 14, 1912 (fultonhistory.com)

 

Traduction :

IL A FONDÉ UNE NOUVELLE RELIGION.

Guérison Attribuée au défunt Louis
Antoine, anciennement Mineur.

    BRUXELLES. 2 juillet - Louis Antoine, un ouvrier qui est devenu un célèbre guérisseur et qui est mort à Jemeppe près de Liège la semaine dernière, a fondé une nouvelle religion, construit un temple, soigné les malades et les nécessiteux, mais n'en a jamais touché un sou.
    C'était un mineur qui a hérité d'un peu d'argent et s'est consacré au spiritisme. Ses disciples disent qu'il recevait souvent des visites d'esprits qui lui dictaient de longs messages, dont l'un lui demandait d'exercer le don de guérison.
    Antoine s'est alors tourné vers les pauvres de sa paroisse et on pense qu'il a fait plusieurs guérisons. Sa notoriété s'est répandue. Il a construit une église en partie avec son propre argent.
    Tous les jours de la semaine, sauf le vendredi et le samedi, Antoine avait l'habitude d'organiser un service. L'assemblée se réunissait à 9 heures et gardait le silence pendant une demi-heure. A 9h30, un adepte annonçait que l'opération aurait lieu à certaines heures et que tous ceux qui souhaitaient être guéris devaient avoir une foi parfaite.
    Sur le coup de 10 heures, Antoine, un personnage pittoresque aux cheveux gris tombant sur les épaules et à la barbe grise entrait, portant une soutane noire, faisait face à la foule immobile pendant une minute, levait sa main droite et la tenait tendue pendant une minute et repartait.
    Le service serait complet quand l'adepte aurait proclamé : "Tous ceux dont la foi est assez forte seront guéris."
    Antoine vivait une vie d'ermite, dormait peu, ne mangeait que des légumes, ne lisait jamais, ne parlait presque jamais. Mais il laisse derrière lui quelque 100.000 âmes en Belgique, en France, en Allemagne et aux Etats-Unis d'Amérique qui croient fermement en lui comme guérisseur miraculeux envoyé par le ciel.

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Laminoir Blooming I à Cockerill (Seraing)

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Centrale Electrique II, Moteurs à gaz de HFx qui entrainent des alternateurs (Cockerill, Seraing)

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Camille Lemonnier - Happe-Chair, illust. de Lobel-Riche (p.313)(1908)

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