Maison avec inscription catholique des Rois mages
La tradition veut qu'en Allemagne et dans d'autres régions germanophones, les enfants (ou parfois un choeur d'adultes) aillent porter la bonne nouvelle en inscrivant à la craie blanche sur le pas des portes les chiffres de l'année qui commence ainsi que C+M+B (Christus Mansionem Benedicat, "que le Christ bénisse cette maison" - ou simplement "Caspar-Melchior-Balthasar").
source : article wikipedia Witikto, L'encyclopédie Catholique Libre.
Une des premiers contacts d'une foi catholique pratiquée différemment pour Louis Antoine.
Boom économique en 1874
August 1874 - Häuser, Banken, Fabriken: Ein Bau- und Gründungsboom erfasst das Land
Nach dem Deutsch-Französischen Krieg (1871) führten hohe französische Kriegsentschädigungen und der Zollabbau zu einer Geldschwemme und Wachstumseuphorie. Sie war begleitet vom Beginn der industriellen Produktion und einer großen Bautätigkeit in einem meist aufwendigen, großbürgerlichen Stil.
Das “ Gründerfieber“ geht um, das vor allem die neue Reichshauptstadt Berlin und das Industriegebiet an Rhein und Ruhr erfasst. In nur zwei Jahren entstehen im Reich 103 neue Aktienbanken, 25 Eisenbahngesellschaften und 102 Bau- und Montangesellschaften - in Preußen mehr als 800 neue Aktienunternehmen insgesamt, allein in Berlin werden 70 neue Baufirmen gegründet. Mit dem frischen Geldkapital und freigiebigen Krediten der Banken können die neuen Unternehmen rege Aktivitäten entfalten. Überall schießen neue Fabriken, Bahnhöfe, Bürgerhäuser und Mietskasernen wie Pilze aus dem Boden.
“Alles riecht nach Neubauten!“, schreibt der Historiker Friedrich Meineke über diese Zeit.
source : Preussen Chronik
Traduction :
Août 1874 - Maisons, banques, usines : un boom de la construction et des fondations s'empare du pays
Après la guerre franco-prussienne (1871), les réparations élevées de la guerre française et le démantèlement des droits de douane ont provoqué une surabondance d'argent et une euphorie de la croissance. Elle a été accompagnée par le début de la production industrielle et par une grande activité de construction dans un style bourgeois très élaboré.
La "fièvre du fondateur" se propage, en particulier dans la nouvelle capitale impériale Berlin et dans la zone industrielle du Rhin et de la Ruhr. En deux ans seulement, 103 nouvelles banques de titres, 25 entreprises ferroviaires et 102 entreprises de construction et d'exploitation minière sont créées dans le Reich – en Prusse, plus de 800 nouvelles sociétés par actions au total, et 70 nouvelles entreprises de construction sont créées à Berlin seulement. Avec l'argent frais et les prêts généreux des banques, les nouvelles entreprises peuvent développer des activités vivantes. Partout, de nouvelles usines, des gares, des maisons de ville et des immeubles bourgeonnent comme des champignons.
"Tout sent le neuf", écrit l'historien Friedrich Meineke à propos de cette période.
Ruhrort - vue satellite
source : Google Maps
Ruhrort - Eisenhütte Phönix
Alte Krupp - der Titan des Eisens
AufRuhr - 16 Comics aus dem Ruhrgebiet
Superstar - Toto
Duisburg Ruhrort - Gastwirtschaft
Michel Oris - Les Wallons hors de la Wallonie - 2e partie
A sa suite, de nombreux ouvriers spécialisés et entrepreneurs wallons, surtout liégeois, ont contribué à diffuser la Révolution industrielle en Allemagne. En 1831-33, Jacques Piedboeuf, originaire de Jupille près de Liège, fonde la première fabrique de chaudières d'Allemagne à Aix-la-Chapelle. Pour s'approvisionner en tôles, il y joint un premier laminoir en 1845, puis un second à Dusseldorf en 1857. En 1841, les usines de puddlage et laminoirs Michiels et Cie sont bâties à Eschweiler pour fournir les rails nécessaires à la ligne Cologne- Aix à partir d'une fonte importée de Seraing. Piedboeuf comme Michiels vont développer considérablement leurs activités et seront parmi les créateurs de grandes entreprises qui ont occupé une place marquante dans la métallurgie allemande jusqu'au XXe siècle.
Parallèlement, les ressources minérales de la Ruhr suscitent de grandes convoitises. En 1849 à Dusseldorf, la SA belgo-rhénane des Charbonnages de la Ruhr est formée sous l'impulsion de l'ingénieur des mines montois Joseph Chaudron. Entre la fin des années 1840 et 1855, Charles Detilleux acquiert des concessions près de Gelsenkirchen. En 1853, un consortium mené par le recteur de l'Université de Liège, Jean-Louis Trasenter, obtient la concession de gisements près de Duisbourg. La SA belge des Charbonnages de Herne-Bochum réunit des actionnaires belges et français à la fin des années 1850. Etc... Partout dans le bassin de la Ruhr, les techniques d'étançonnage et d'extraction wallonnes se diffusent.
Michel Oris - Les Wallons hors de la Wallonie - 2e partie
source : Wallonie en ligne
Thyssen Ruhrort No. 8 (août 2005-détruit)
source : hebig.org
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