biographie
Eglise Saint-Jean / Kirche Sankt-Johan
où le fils de Louis et Catherine Antoine fut baptisé en 1873.
Vue sur le clocher de l'église portestante dans la Fabrikstraße
Encore un autre contact de Louis Antoine avec une pratique de la foi différente : le protestantisme.
Puits dans la Fabrikstraße
portail de l'église catholique de Ruhrort
Est-ce que Louis Antoine se souvint de ce portail quand il donna comme symbole aux Vignerons du Seigneur le symbole des vignes ?
Eglises catholique et protestante à Ruhrort
Maison avec inscription catholique des Rois mages
La tradition veut qu'en Allemagne et dans d'autres régions germanophones, les enfants (ou parfois un choeur d'adultes) aillent porter la bonne nouvelle en inscrivant à la craie blanche sur le pas des portes les chiffres de l'année qui commence ainsi que C+M+B (Christus Mansionem Benedicat, "que le Christ bénisse cette maison" - ou simplement "Caspar-Melchior-Balthasar").
source : article wikipedia Witikto, L'encyclopédie Catholique Libre.
Une des premiers contacts d'une foi catholique pratiquée différemment pour Louis Antoine.
Gare de Renaix / Gare de Bruges
Cette gare fut construite à Bruges en 1844. S'avérant vite trop petite, elle fut déplacée en 1879 à Renaix/Ronse.
Robert Vivier - Délivrez-nous du mal - Arrivé à la caserne
Jusqu’en 1853, la durée du service n’était pas spécifiée dans la loi et elle variait entre 11 et 18 mois. Cette année-là elle fut fixée à 2 ans et 4 mois dans l'infanterie de ligne :
Il prit le chemin de fer à Seraing, changea à Liège puis à Bruxelles, et arriva à Bruges vers le soir. C'était son premier voyage. Se doutait-il qui en ferait d'autres, de bien plus grands ? Jusqu'à ce dernier voyage, tout petit celui-là, dans les bois de Neuville, - voyage pendant lequel il aurait si froid, et que les adeptes referaient fidèlement ensuite, chaque année, en chantant le cantique du culte.
A Bruges, sur le quai de la gare, un sergent du 3e de ligne, en petite tenue, attendait. Il n'attendait pas Antoine seul : il y en avait bien d'autres, qu'on reconnaissant à leur petit paquet. Ils riaient d'une air pas trop rassuré et se sentaient un peu ridicules, déjà séparés des civils qui les entouraient amusés, libres, indifférents. Ils partirent pour la caserne sans tralala et sans clairon. Ils ne savaient pas encore marcher au pas.
Robert Vivier - Délivrez-nous du mal
Ed. Labor - Espace Nord, p.45-46
/image%2F0655110%2F20241209%2Fob_2e1b1c_arbre-sans.png)