Eklablog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

leon denis

Léon Denis - la vraie religion #1

Publié le par antoiniste

    Ainsi la vraie religion s'élève au-dessus de toutes les croyances et n'en proscrit aucune. [...]
    De là sont sortis les grands réformateurs, les fondateurs de religion, les ardentes semeurs d'idées : Krishna, Zoroastre, Hermès, Moïse, Pythagore, Platon, Jésus, tous ceux qui ont voulu mettre à la portée des foules les vérités sublimes qui faisaient leur supériorité. Ils ont jeté aux vents la semence qui féconde les âmes ; ils ont promulgué la loi morale, immuable, partout et toujours semblable à elle-même. 

Léon Denis, Après la mort (p. 16-17)
Dervy-Livres, Paris, 1977

Voir les commentaires

Léon Denis - la grande âme, le Grand Tout

Publié le par antoiniste

    L'âme humaine, parcelle de la grande âme, est immortelle. Elle progresse et remonte vers son auteur à travers des existences nombreuses, alternativement terrestres et spirituelles, et par un perfectionnement continu. Dans ses incarnations corporelles, elle constitue l'homme, dont la nature ternaire, corps, périsprit et âme, devient un microcosme ou petit monde, image réduite du macrocosme ou Grand Tout. C'est pourquoi nous pouvons retrouver Dieu au plus profond de notre être, en nous interrogeant dans la solitude, en étudiant et en développant nos facultés latentes, notre raison et notre conscience.

Léon Denis, Après la mort (p. 15)
Dervy-Livres, Paris, 1977

Voir les commentaires

Léon Denis - le domaine invisible de la vie

Publié le par antoiniste

    Le domaine invisible de la vie est plus vaste que celui qui est embrassé par nos sens ; là, règnent ces causes dont nous voyons seulement les effets.

Léon Denis, Après la mort (p. 11-12)
Dervy-Livres, Paris, 1977

Voir les commentaires

Le Flambeau avec Gust. Gony en 1895

Publié le par antoiniste

Le Flambeau avec Gust. Gony en 1895 (Die Übersinnliche Welt, v3-4, 1895-1896)(iapsop.com)

"Le Flambeau". Organe de la "Fédération spirite de la Région de Liége" et du "Comité de Propagande de Paris". Rédacteurs : Monsieur Félix Paulsen à Angleur-lez-Liège et Monsieur Gust.[ave] Gony à Jemeppe s. M., N° 1, Quai de la Saulx. Collaborateurs : J. C. Chaigneau, A. Laurent de Faget, Léon Denis, Victor Marchand, A. Dufilholl, Stanislas Dismièr, J. Fievet, Louis Piérard. Abonnement à l'année pour la Belgique 3 Frcs. Par union postale 6 Frcs. Numéro individuel 5 ct. Tirage 3 500 exemplaires.

Source : Die Übersinnliche Welt, v3-4, 1895-1896 (iapsop.com)

Voir les commentaires

Léon Denis - Vivre pour les autres, tout est là !

Publié le par antoiniste

    [...] Chassez tout découragement, évitez toute défaillance. Élevez vos regards au-dessus de ce monde passager ; appelez à vous les secours divins. Étouffez le moi ; affranchissez-vous de cette affection trop vive que nous avons pour nous-mêmes. Vivre pour les autres, tout est là ! Ayez l'esprit de sacrifice. estes pauvres, plutôt que de vous enrichir par la fraude et la trahison. Restez obscures, plutôt que de trafiquer de vos pouvoirs. Sachez souffrir, en vue du bien et de votre propre progrès. La pauvreté, l'obscurité, la souffrance ont leur beauté, leur charme, leur grandeur ; c'est par elles que se forment lentement, travers les générations silencieuses, des trésors de patience, de force, de vertu. C'est par elles que l'âme se détache des vanités matérielles, s'épure et se sanctifie, devient vaillante à gravir les âpres sommets.
    Dans le domaine de l'esprit, comme dans le monde physique, rien n'est perdu, tout se transforme. Toute douleur, tout sacrifice est un enfantement. La souffrance, c'est l'ouvrière mystérieuse qui travaille à notre élévation. En prêtant l'oreille, vous entendriez presque le bruit de son oeuvre. Souvenez-vous d'une chose : c'est sur le champ de la douleur que se construit l'édifice de nos puissance, de nos vertus, de nos joies à venir !

Léon Denis, Dans l'invisible (p.472-73)
Pratique et dangers de la médiumnité
Librairie des Sciences Psychiques, Paris, 1911

Voir les commentaires

Léon Denis - trompés, aussi bien par l'Église que par le spiritisme

Publié le par antoiniste

    Si nous devons admettre, avec les théologiens, que Dieu ait permis, en tous temps et en tous lieux, les plus odieuses supercheries, le monde nous apparaîtra comme une immense imposture, et nous n'avons aucune garantie de n'être pas trompés, aussi bien par l'Église que par le spiritisme.

Léon Denis, Dans l'invisible (p.447)
Pratique et dangers de la médiumnité
Librairie des Sciences Psychiques, Paris, 1911

Voir les commentaires

Léon Denis - un foyer rayonnant de pureté et de lumière

Publié le par antoiniste

    L'amour de la science ne suffit pas, a dit le professeur Falcomer ; il faut encore la science de l'amour. Dans les phénomènes, nous n'avons pas seulement affaire à des éléments physiques, mais à de agents spirituels, à des êtres moraux, qui, comme nous, pensent, aiment, souffrent. Dans les profondeurs invisibles, l'immense hiérarchie des âmes s'étage, des plus obscures jusqu'aux plus radieuses. Il dépend de nous d'attirer les uns et d'écarter les autres.
    Le seul moyen consiste à créer en nous, par nos pensées et nos actes, un foyer rayonnant de pureté et de lumière. Toute communion est une oeuvre de la pensée. Celle-ci est l'essence même de la vie spirituelle ; c'est une force qui vibre avec une intensité croissante, à mesure que l'âme monte, de l'être inférieur à l'esprit pu et de l'esprit pur à Dieu.
    Les vibrations de la pensée se propagent à travers l'espace et attirent à nous des pensées et des vibrations similaires. Si nous comprenions la nature et l'étendue de cette force, nous n'aurions que de hautes et nobles pensées. Mais l'homme s'ignore encore, comme il ignore les ressources immenses des facultés créatrices et fécondes qui sommeillent en lui et à l'aide desquelles il pourrait renouveler le monde.
    Dans notre inconscience et dans notre faiblesse, le plus souvent, nous attirons à nous des êtres mauvais, dont les suggestions nous troublent. C'est ainsi que la communion spirituelle s'altère, s'obscurcit par le fait de notre infériorité ; des fluides empoisonnés se répandent sur la terre, et la lutte du bien et du mal se déroule dans le monde occulte comme dans le monde matériel.

Léon Denis, Dans l'invisible (p.430-31)
Pratique et dangers de la médiumnité
Librairie des Sciences Psychiques, Paris, 1911

Voir les commentaires

Léon Denis - les pensées sont des forces

Publié le par antoiniste

   Les pensées sont des forces, d'autant plus puissantes qu'elles sont plus pures et plus élevées. La prière, aidée par l'union des volontés, oppose une barrière fluidique infranchissable aux Entités inférieures.

Léon Denis, Dans l'invisible (p.425)
Pratique et dangers de la médiumnité
Librairie des Sciences Psychiques, Paris, 1911

Voir les commentaires

Léon Denis - acheminement vers des phénomènes plus nobles

Publié le par antoiniste

    Les manifestations de la table ne sont que le vestibule du spiritisme, un acheminement vers des phénomènes plus nobles et plus instructifs. Ne vous attardez pas aux expériences physiques ; mais, lorsque vous en aurez retiré ce qu’elles peuvent vous procurer de certitude, cherchez des modes de communication plus parfaits, susceptibles de vous conduire à la véritable connaissance de l’être et de ses destinées.

Léon Denis, Dans l'invisible (p.266)
Phénomènes physiques, les tables
Librairie des Sciences Psychiques, Paris, 1911

Voir les commentaires

Léon Denis - La force psychique, les fluides, le magnétisme

Publié le par antoiniste

    Les médiums à effets physiques extériorisent cette force en grande abondance ; mais nous la possédons tous à des degrés divers. C’est au moyen de cette force que se produisent les soulèvements de tables, le transport des objets sans contact, le phénomène des apports, l’écriture directe sur ardoises, etc. Son action est constante dans toutes les manifestations spirites. [...]

    Les procédés, il est vrai, diffèrent. Dans l’hypnotisme, c’est par la suggestion que l’on agit sur le sujet, d’abord pour le plonger dans le sommeil, ensuite pour provoquer des phénomènes. La suggestion n’est que la subordination d’une volonté à une autre. Le sujet s’abandonne à l’expérimentateur et exécute ses ordres, exprimés par la parole et le geste, ou simplement par la pensée. On peut obtenir le même résultat par les pratiques magnétiques. La seule différence est dans les moyens employés. Ceux des hypnotiseurs sont plutôt violents. S’ils peuvent guérir certaines affections - et l’on ne peut méconnaître que leur application à la thérapeutique n’ait donné des résultats appréciables - le plus souvent, ils jettent le désordre dans le système nerveux et, à la longue, déséquilibrent, le sujet. Tandis que les effluves magnétiques, bien dirigés, soit à l’état de veille, soit dans le sommeil, ramènent fréquemment l’harmonie dans les organismes troublés.

    La suggestion, nous l’avons vu, peut être exercée de près comme de loin, aussi bien sur le plan visible que sur l’invisible, par des opérateurs humains comme par des agents occultes. En permettant à un homme d’agir mentalement sur un autre, sans le secours des sens, elle nous fait mieux comprendre l’action de l’esprit sur un médium. En effet, ce que l’homme peut obtenir, lui dont le pouvoir et l’action sont bornés, gênés, amoindris, une intelligence, délivrée des entraves de la matière grossière, le pourra d’autant mieux et réussira à influencer le sensitif, à l’inspirer, à se servir de lui pour réaliser ses vues.

    Le magnétisme, pris dans son sens général, est l’utilisation, sous le nom de fluide, de la force psychique, par ceux qui en sont abondamment pourvus.

    L’action du fluide magnétique est démontrée par des exemples si nombreux et si probants, que l’ignorance ou la mauvaise foi pourraient, seules, en nier l’existence aujourd’hui. [...]

    La volonté de soulager, de guérir, avons-nous dit, prête au fluide magnétique des propriétés curatives. Le remède à nos maux est en nous. Un homme bon et sain peut agir sur les êtres débiles et souffreteux, les régénérer par le souffle, par l’imposition des mains et même par des objets imprégnés de son énergie. On agit, le plus souvent, au moyen de gestes, nommés passes, rapides ou lents, longitudinaux ou transversaux, selon l’effet, calmant ou excitant, que l’on veut produire sur les malades. Ce traitement doit être poursuivi régulièrement, et les séances renouvelées chaque jour jusqu’à guérison complète.

    On peut aussi, par l’auto-magnétisation, se traiter soi-même, en dégageant, à l’aide de passes ou de frictions, les organes affaiblis et en les imprégnant des courants de force échappés des mains.

    La foi ardente, la volonté, la prière, l’évocation des puissances supérieures, soutiennent l’opérateur et le sujet. Lorsque tous deux sont unis par la pensée et par le cœur, l’action curative est plus intense.

    L’exaltation de la foi, qui provoque une sorte de dilatation de l’être psychique et le rend plus accessible aux influx d’en haut, permet d’admettre et d’expliquer certaines guérisons extraordinaires réalisées dans les lieux de pèlerinage et les sanctuaires religieux. Ces cas de guérisons sont nombreux et appuyés sur des témoignages trop importants pour qu’on puisse les révoquer tous en doute. Ils ne sont pas spéciaux à telle ou telle religion ; on les retrouve indistinctement dans les milieux les plus divers : catholiques, grecs musulmans, hindous, etc.

    Dégagé de tout appareil théâtral, de tout mobile intéressé, pratiqué dans un but de charité, le magnétisme devient la médecine des humbles et des croyants, du père de famille, de la mère pour ses enfants, de tous ceux qui savent aimer. Son application est à la portée des plus simples. Elle n’exige que la confiance en soi, la foi en l’infinie puissance qui fait rayonner partout la force et la vie. Comme le Christ et les apôtres, comme les saints, les prophètes et les mages, chacun de nous peut imposer les mains et guérir, s’il a l’amour de ses semblables et l’ardente volonté de les soulager.

    Lorsque le patient s’endort sous l’influence magnétique et semble appeler la suggestion, n’employez celle-ci qu’avec des paroles de douceur et de bonté. Persuadez, au lieu de brusquer. Dans tous les cas, recueillez-vous dans le silence, seul avec le patient ; faites appel aux Esprits bienfaisants qui planent sur les douleurs humaines. Alors, d’en haut, vous sentirez l’influx descendre en vous et de là gagner le sujet. Une onde régénératrice pénétrera d’elle-même jusqu’à la cause du mal et, en prolongeant, en renouvelant votre action, vous aurez contribué à alléger le fardeau des terrestres misères.

    Quand on considère toute la puissance du magnétisme curatif et les services qu’il a déjà rendus à l’humanité, on ne saurait trop protester contre les tendances des pouvoirs publics, en certains pays, à en entraver le libre exercice. En agissant ainsi, ils violent, les principes les plus respectables, ils foulent aux pieds les droits sacrés de la souffrance. Le magnétisme est un don de la nature et de Dieu. En régler l’usage, en proscrire les abus est bien. En interdire l’application serait empiétée sur l’action divine, attenter à la liberté, au progrès de la science et faire oeuvre d’obscurantisme.

Léon Denis, Dans l'invisible (pp.216-224)
La force psychique, les fluides, le magnétisme
Librairie des Sciences Psychiques, Paris, 1911

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 > >>