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science

Homosexualité et science sans conscience

Publié le par antoiniste

L'hétérosexualité, une passion scientifique

    [...] La médecine qui, au Moyen Âge et sous l'Ancien Régime, avait joué un rôle mineur par rapport à l'éthique chevaleresque et au discours religieux, jouait désormais un rôle majeur dans la constitution des normes de sexe et de genre : c'était l'avènement de la médecine moderne et "scientifique". A bien des égards, le discours médical en plein essor avait donc repris le flambeau de ces deux discours sociaux en déclin. Mais tandis que les hommes de guerre et les hommes d'Eglise avaient (tant bien que mal) critiqué la culture du couple homme-femme pendant l'Ancien Régime, les hommes de science soutinrent (efficacement) la culture hétérosexuelle à partir du XXe siècle. [...]

L'hétérosexualité, une passion politique

    [...] Pour les plus conservateurs, ces revendications gaies et lesbiennes étaient de toute façon inacceptables, l'école devant affirmer la supériorité de l'hétérosexualité sur l'homosexualité - la cause était entendue. Comme le disait le Dr Jean-François Mattéi (député du parti Démocratie libérale), "il ne peut y avoir aucune équivalence entre les couples hétérosexuels et couples homosexuels. Cette évidence ne s'inspire d'aucune considération morale ou intégriste". A vrai dire, le professeur Mattéi avait tout à fait raison. Cette opinion n'était pas nécessairement une considération morale ou intégriste ; ce pouvait être l'expression banalisée de l'idéologie médicale issue du XIXe siècle, et dont il était lui-même le représentant. Cependant, elle n'en était pas moins homophobe pour autant.

Louis-Georges Tin, L'invention de la culture hétérosexuelle, p. 177 et 181
Autrement, coll. Mutations/Sexe en tous genre n°249, Paris, 2008


Des études, dans plusieurs pays, montrent :
    * que les tentatives de suicide chez les jeunes homosexuel-le-s sont 13 fois plus élevées que chez les jeunes hétérosexuel-le-s ;
    * qu'1/4 des jeunes homos tente de se suicider ;
    * qu'1 suicide de jeunes sur 2 est dû à l'homophobie ambiante ;
Dans son enquête publiée dans le British Medical Journal, Marc Shelly explique que cette « sur-suicidalité » est « due à la stigmatisation dévalorisante de l'homosexualité perçue au sein du cercle familial ou à l'école, qui produit des effets désastreux sur la construction personnelle ».

Cela ne sera qu'en 1990 que l'Organisation Mondiale de la Santé enlève l'homosexualité de la liste des maladies mentales.


http://www.lalucarne.org/homo-hetero.be/discrimination.html

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Darwin & Constantin

Publié le par antoiniste

    "Veyne fait parfaitement sentir que, dès lors qu'apparaît un dieu universel et aimant, l'égalité entre les hommes devient au moins imaginable. [...] Bien sûr, l'histoire contredira tout cela. Et à de nombreuses reprises." (source : http://www.vigile.net/Lettre-d-un-incroyant)

    Cette réflexion de Christian Rioux sur le livre de Paul Veyne, "Quand le monde est devenu chrétien" (Albin Michel), rejoint ce que je disais de Darwin dans un précédent billet : de dire que tous les hommes descendent bien d'une seule et même espèce, peut facilité l'égalité entre eux. Espéront encore pourtant que l'histoire future ne contredira pas Darwin.

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Liqueur de Koene (Eau de goudron)

Publié le par antoiniste

GOUDRON. C'est un produit de la combustion lente du bois de plusieurs espèces de pins, et particulièrement du pinus maritima et du pinus sylvestris. Quand les troncs de ces arbres ont été épuisés de térébenthine, on dresse leurs fragmens au dessus d'une fosse conique, puis on les couvre de gazon et on y met le feu. Le goudron s'écoule dans la fosse, et de là est conduit par un canal dans un récipient. Cette substance se compose de résine mêlée d'huile essentielle, le tout à moitié, brûlé d'acide pyroligneux et de beaucoup d'impuretés.
    On s'est servi du goudron en fumigations, en frictions, et pour la préparation d'une eau qu'on administre à l'intérieur.
    Les fumigations de goudron ont été préconisées contre la phthisie pulmonaire. Le docteur Madge, médecin anglais, avait, en 1780, attribué les avantages que quelques phthisiques retirent des voyages sur mer à la vapeur de goudron qu'ils respirent à bord du vaisseau. Depuis cette époque, le docteur Alex. Cricoton a publié un Essai sur l'emploi de la vapeur du goudron contre la phthisie pulmonaire, dans lequel il rend compte des essais, quelquefois heureux, tentés par lui avec ce médicament. Il tenait nuit et jour dans la chambre du malade un vase où le goudron, échauffé par une lampe, subissait une lente ébullition. Tous les jours on nettoyait le vase et on renouvelait son contenu. Ayant remarqué que la vapeur de l'acide pyroligneux excitait la toux, le docteur Crichton neutralisait cet acide en ajoutant une once de sous-carbonate de potasse à chaque livre de goudron.
    Un chirurgien anglais nommé Colville, a rapporté en, 1814, dans le Journal d'Edimbourg, qu'une jeune fille avait été délivrée d'une affection rhumatismale par des frictions avec le goudron. Il a aussi publié l'observation d'une névralgie faciale qui avait résisté à des moyens actifs et que quelques frictions faites sur la face avec le goudron ont promptement guérie.
    L'eau de goudron se prépare ordinairement en faisant macérer pendant huit jours une once de goudron dans une pinte d'eau. On agite fréquemment ce mélange puis on le filtre et on conserve le liquide dans des bouteilles bien bouchées. Pendant cette macération, le goudron cède particulièrement à l'eau l'acide qu'il contient. Ainsi préparée, cette eau, dont la saveur est assez désagréable, se donne pure ou édulcorée ou coupée avec du lait. Sa dose est depuis huit onces jusqu'à plusieurs livres par jour.
    L'introduction de l'eau de goudron dans l'appareil digestif aurait pour effet immédiat chez les uns d'exciter l'appétit, chez quelques autres de causer des nausées, des vomissemens et de la diarrhée. Elle provoquerait en outre la sécrétion des urines, la transpiration cutanée et produirait une stimulation des diverses membranes muqueuses.
    Les auteurs ont particulièrement recommandé l'eau de goudron contre le catarrhe chronique de la vessie, la bronchite chronique, l'asthme, la phthisie pulmonaire, certaines affections chroniques de la peau, les syphilis invétérées, le scorbut, le rhumatisme, la dyspepsie, etc.
    C'est au docteur Erich Acharius qu'on doit les essais les plus suivis avec l'eau de goudron. Il la préparait en mêlant deux livres de goudron et quatre livres d'eau. Au bout de douze heures au moins, on décantait et le liquide recueilli était administré à la dose d'une à trois livres par jour. Il l'employa tant intérieurement qu'extérieurement dans l'hôpital de Stockholm, chez cinquante malades tous affectés de syphilides invétérées, comme ulcères rongeans, douleurs ostéocopes, exostoses, périostoses, etc. ; vingt-quatre de ces malades ont été radicalement guéris par ce seul remède; treize autres, à qui on avait administré précédemment le mercure sans aucun effet, furent guéris par l'adjonction de l'eau de goudron à ce médicament. Chez sept autres, qu'on avait traites en vain par l'acide nitrique et la pommade oxigénée, l'emploi combiné de ces agens et de l'eau de goudron atteignit parfaitement le but; onze malades guéris par l'eau de goudron furent ensuite soumis par précaution à un traitement mercuriel. Chez dix-huit malades, cette eau seule n'ayant pas suffi, on dut avoir recours au mercure. Le docteur Acharius conclut de ses expériences que l'eau de goudron mérite la plus grande attention dans le traitement des syphilides invétérées, soit comme moyen principal, soit comme auxiliaire des mercuriaux.
    La nature de l'eau de goudron, et ce que les auteurs ont dit de ses propriétés, indiquent qu'elle a pu réussir et qu'on pourrait encore l'utiliser. L'abandon presque complet de ce médicament montre aussi qu'il a dû souvent échouer. Pour fixer sa valeur, il faudrait de nouvelles expériences qui prendraient leur point de départ dans les travaux antérieurs. Il conviendrait aussi de rechercher si l'addition directe à l'eau, de l'acide contenu dans le goudron, remplacerait avec avantage, comme Cullen et Reid l'ont prétendu, la préparation actuelle de l'eau de goudron. Il n'y a non plus aucune conclusion pratique à tirer, dans l'état actuel de la science, de ce qu'on a écrit sur les fumigations et les frictions faites avec le goudron.           (Léop. DESLANDES.)

 

Dictionnaire de médecine et de chirurgie pratiques Par G. Andral, 1833, p.231 (Google Books)

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Siris, l'eau de goudron et la liqueur de Koene

Publié le par antoiniste

L'air, déclare Berkeley, a pour qualité spécifique l'élasticité perpétuelle. Le feu ou éther est la cause instrumentale universelle, intermédiaire entre les mondes. "Cet éther ou pur feu invisible, le plus subtil et élastique de tous les corps, semble se répandre à travers tout le monde entier. Si l'air est l'agent ou instrument immédiat dans les choses naturelles, c'est le pur invisible feu qui est le premier moteur, la source naturelle d'où l'air dérive sa puissance."
[...]
    Le feu est donc l'agent universel. Mais l'esprit animal dans l'homme est la cause instrumentale ou physique de la sensation et du mouvement à la fois. L'intelligence de l'homme agit nécessairement par le moyen d'un instrument. [...] Dans le corps humain, l'intelligence ordonne et meut les membres; mais l'esprit animal (the animal spirit) est supposé la cause physique immédiate, une intelligence préside, mais la cause immédiate, mécanique ou instrumentale, qui meut et anime toutes ses parties, est le feu éternellement pur ou l'esprit du monde (spirit of the world).
[...]
    "Nous ne pouvons faire un seul pas dans l'explication des phénomènes, sans admettre la présence et l'action immédiates d'un agent incorporel, qui unit, meut, dispose toutes choses, selon les lois et les desseins qui lui conviennent." Rien dans les corps n'est actif.
    Mais précisément, le véhicule de cet esprit est l'eau de goudron (tar-water serving as a vehicle to this spirit); elle transporte et répand partout cette vis vitae. L'éther ou feu, intermédiaire entre le monde intellectuel et le monde sensible, est présent dans le monde phénoménal grâce surtout à l'eau de goudron, qui possède ainsi la propriété de guérir universellement toutes les maladies et d'être le tonique infaillible, absolu. Siris est précisément "une chaîne (σεῖρα) de réflexions et de recherches philosophiques concevant les vertus de l'eau de goudron" : c'est le titre complet de l'ouvrage.

    in Siris
    Jean Didier, Berkeley, IX, La dernière philosophie, Siris


note : Huile de goudrons de houilles, la créosote du grec kréas : chair, et sôzein : conserver, découverte par Karl von Reichenbach. M. Koene en fera un liqueur qu'utilisera Louis Antoine.

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Tromper le cerveau pour alléger la douleur

Publié le par antoiniste

Paris, 26 novembre 2003

Tromper le cerveau pour alléger la douleur

A l'Institut des sciences cognitives (CNRS - université de Lyon 1) la chercheuse Angela Sirigu, responsable de l'équipe de neuropsychologie, et le médecin Pascal Giraux, du Centre hospitalier universitaire de Saint-Etienne, sondent les connexions entre les régions du cerveau qui commandent le mouvement et celles de la perception de la douleur. Ce qui les a menés sur cette voie, c'est un phénomène appelé « douleur fantôme », où les patients atteints d'une amputation continuent à souffrir, de façon aiguë, du membre pourtant disparu. Ce même mal existe chez les patients souffrant d'une «avulsion du plexus brachialis» (BPA) où une partie du système nerveux périphérique, au niveau de la clavicule, se trouve comme arrachée (1). Dans leur étude publiée par NeuroImage en novembre 2003, la chercheuse et le clinicien ont cherché à faire disparaître la douleur fantôme de patients atteints de BPA en modifiant l'activité du cerveau par une illusion visuelle.

La perception de la position de nos membres est construite à partir d'informations visuelles, tactiles, proprioceptives (2) et de la commande motrice du cerveau (dite " efférente "). Le cortex sensorimoteur primaire joue un rôle essentiel parmi les régions impliquées dans ce processus (appelées aussi S1 et M1). S1 et M1 contiennent chacune une carte précise des parties de notre corps et conservent des capacités considérables de plasticité à l'âge adulte, en particulier lors de modifications des afférences périphériques (3). Le phénomène de membre fantôme chez les patients amputés, défini par la persistance de sensations motrices du membre manquant, est un exemple fascinant d'une telle réorganisation.L'étude porte sur trois patients souffrant d'une paralysie de la main ou du bras provoquée par une BPA. Dans le cas de ces patients, le membre est toujours présent mais complètement paralysé et dépourvu de toute sensation (ou " dé-afferenté ") car la transmission nerveuse entre le cerveau et le système nerveux périphérique a été interrompue (4). Les trois patients souffraient de douleurs du membre fantôme. L'activité du cortex moteur (ou M1) est mesurée par Imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) avant et après un entraînement visuo-moteur. Durant huit semaines, les patients ont appris à associer des " mouvements volontaires " du membre fantôme (effectués par le bras et la main lésés) à des mouvements préenregistrés de la main saine (obtenus par une inversion droite-gauche à l'aide d'un montage vidéo et d'un logiciel sophistiqué). Avant l'entraînement, les mouvements " fantômes " du côté lésé activaient une région voisine du cortex moteur, le cortex prémoteur contralatéral. Cependant ils n'activaient pas le cortex moteur (M1) alors que celui ci est activé lors des mouvements de la main saine. Après l'entraînement, deux sujets ont montré une activité plus importante dans cette aire motrice primaire contralatérale (M1). Parallèlement à ce changement, la douleur fantôme se réduisait significativement. Le troisième sujet n'a montré aucune augmentation de l'activité cortex motrice et aucune amélioration de la douleur fantôme.

Dans cette étude, les résultats montrent que l'apprentissage visuel des " mouvements " du membre paralysé a modifié d'une manière remarquable l'activité dans le cortex moteur. Pour les auteurs, l'entraînement visuo-moteur réussi a restauré une image cohérente du corps dans M1, qui à son tour, a affecté directement la sensation de douleur fantôme. La vision du membre paralysé en mouvement pourrait avoir ainsi " trompé " le cerveau et rétabli l'activité neuronale dans la région motrice importante pour la représentation de la main. Ces travaux ouvrent la voie à une rééducation thérapeutique, basée sur cette nouvelle technique visuo-motrice.Une question toutefois reste en suspens : le lien étroit qui existe entre la restauration de l'activité de M1 et la diminution de la douleur fantôme.

Pourquoi le troisième patient a-t-il réagi différemment ? Parce que son accident est bien plus antérieur et qu'il lui faudrait davantage de séances de rééducation ? Ainsi ce travail, soutenu financièrement par la région Rhône-Alpes, constitue une première étude. Dès ses premiers travaux en 1996, A. Sirigu cherchait à comprendre comment un cerveau lésé empêche d'exécuter ou d'imaginer des mouvements. Dans cette deuxième étape, elle observe comment des membres lésés peuvent influer le fonctionnement du cerveau. Elle avait ainsi mis à jour avec P. Giraux en 2001 l'étonnante plasticité du cerveau, qui retrouvait son organisation motrice originelle chez un patient amputé qui avait bénéficié d'une greffe de deux mains par l'équipe du professeur Dubernard. Cette plasticité peut être obtenue par simple illusion, comme le montre cette nouvelle étude, actuellement poursuivie auprès de patients amputés.

Notes :
(1) Souvent à la suite d'accidents de la route.
(2) Les informations proprioceptives sont plus élaborées que la simple sensation ; elles permettent de situer la position des membres dans l'espace, le sens donné à un mouvement...
(3) Les informations afférentes sont impulsées du système nerveux périphérique vers le cerveau, par opposition aux informations efférentes.
(4) Au niveau des racines nerveuses qui partent de la moelle épinière et innervent les muscles du membre supérieur.

http://www.cnrs.fr/rechercher/

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Dem Schmerz auf der Spur

Publié le par antoiniste

Das eingravierte Schmerzgedächtnis lässt sich nicht durch Medikamente löschen. Wie kann Schmerzpatienten dennoch geholfen werden? Antje Schmidt erzählt in ihrem Film "Dem Schmerz auf der Spur" die Geschichte von drei Schmerzpatienten und berichtet von alternativen Heilmethoden...

Allein in Deutschland stieg die Zahl der Schmerzpatienten letztes Jahr um 20 Prozent auf 10 Millionen. Neue Forschungsergebnisse zeigen, dass chronischer Schmerz ein erlerntes Verhalten ist, ein in Körper und Geist abgespeichertes Programm.

Das eingravierte Schmerzgedächtnis lässt sich nicht durch Medikamente löschen. Schmerz bildet sich immer auch im Gehirn ab. Was dort gespeichert ist, bleibt. Neue bildgebende Verfahren geben fantastische Einsichten in diese Hirnprozesse. Hirnforscher gewinnen völlig neue Erkenntnisse und Schmerztherapeuten versuchen, diese in Therapien umzusetzen.

In ihrem Film "Dem Schmerz auf der Spur" zeigt die Regisseurin Antje Schmidt die Geschichte von drei Schmerzpatienten. Die Dokumentation berichtet über die neuesten Ergebnisse der Schmerzforschung in Deutschland, Frankreich und Dänemark, stellt neue Therapien vor und zeigt, warum alternative Heilmethoden wie Osteopathie und Akupunktur Schmerzen lindern können.

(Deutschland, 2008, 43mn) - NDR - Regie: Antje Schmidt 

source : www.hr-online.de

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Jean-Pierre Barral - Comprendre les messages de votre corps

Publié le par antoiniste

    Le corps possède une grande mémoire. Peurs, angoisses, traumatismes, chocs émotionnels et physiques s'y impriment et y restent gravés, en sommeil. Et quand ils se réveillent, lors d'un événement ou à travers une fragilité, c'est parfois sous une autre forme ou à un autre endroit. Les douleurs font leur chemin. C'est ce mystère du corps humain dans sa globalité (physique et psychique) qui intéresse Jean-Pierre Barral. Il nous explique les rapports qui existent entre nos organes et nos émotions, pour nous permettre de nous libérer des tensions présentes et passées. Car on peut soigner un problème émotionnel en traitant un organe, comme on peut soigner un organe en traitant un problème émotionnel. Vous découvrirez, pour chaque organe, son fonctionnement, les troubles qui peuvent l'affecter, les causes de ces troubles et les moyens de les soigner (sur les plans physique, psychique, alimentaire). Vous pourrez enfin comprendre les messagers que sont le cerveau, les reins, les poumons, le foie, l'estomac, etc. qui participent au grand spectacle des émotions.

Un véritable pionnier
Jean-Pierre Barral est ostéopathe. Fort de 35 ans d'expérience, il a déjà publié une dizaine d'ouvrages professionnels traduits dans cinq langues et a participé à des centaines de conférences à travers le monde. Aujourd'hui, grâce à ce nouveau livre, il partage avec le grand public une part de son expérience et de ses connaissances.

source : www.evene.fr/livres

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définition de ''placébo''

Publié le par antoiniste

PHARMACOL. Substance sans principe actif mais qui, en raison de son aspect, peut agir par un mécanisme psychologique sur un sujet croyant prendre une substance thérapeutique. Le placebo ne relève pas du charlatanisme; il permet au médecin de rassurer son malade et, éventuellement, de diminuer les doses d'un médicament habituel sans que l'effet en soit atténué (Psychol. 1969). On emploie les placebos en médecine expérimentale en vue d'obtenir une évaluation comparative de l'action d'un médicament (...) on administre à la moitié des sujets le médicament actif et à l'autre moitié le placebo (Méd. Biol. t.3 1972).

source : Trésor de la Langue Française Informétisé.

Pour aller plus loin, un article d'un médecin, sur le site de l'Université de Rennes 1 et l'article de wikipedia Placébo

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Louis Antoine renonce au spiritisme

Publié le par antoiniste

     Bien que toute connaissance soit illusoire pour qui cherche à progresser moralement, beaucoup de personnes sont attirées par des phénomènes psychiques et rien ne les réjouirait plus que le mouvement d'une table ou de tout autre meuble; elles croient qu'elles seraient vite converties, qu'elles auraient le courage de travailler à leur avancement et qu'elles seraient bientôt convaincues que la mort c'est la vie. Pourrions-nous avoir une ferme croyance et être plus heureux si nous obtenions ces preuves matérielles ? Je ne le crois pas car l'homme convaincu n'est heureux que par le fruit du travail qu'il effectue pour s'améliorer; cinq minutes de relâche sont pour lui un châtiment, parce qu'il sait qu'il laisse à désirer par sa conscience, il prévoit des tourments.

La Révélation, La science et la foi, p.19-20.

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la nociception

Publié le par antoiniste

 La nociception est l'ensemble des réactions psychologiques consécutives à l'activation des nocicepteurs (recepteurs à la douleur) cutanés, musculaires et articulaires. Le transport de l'information sensorielle par les nerfs se fait de la périphérie (lieu du ressenti de la douleur) jusqu'à l'encéphale. Il faut que la douleur dépasse un certain seuil pour qu'il y ait un déclenchement d'une réponse électrique.

source : wikipedia

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