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Claire Lejeune - Mon corps, mon esprit, mon coeur, mon sang

Publié le par antoiniste

    Mon corps s'éteignait dans la mesure même où s'allumait mon esprit. Mon coeur se vidait. Mon sang s'allégeait. C'était de l'or en fusion qui voulait dans mes veines. Je n'aimais plus rien ni personne, j'adorais l'amour.

Claire Lejeune, Mémoire de Rien, La geste,
Editions Labor - Espace Nord, p.92

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Paris sacré, 100 Lieux à découvrir - Temple antoiniste

Publié le par antoiniste

Agnès Bonneton, Jean-Stéphane Bonneton, Denise Glück, Paris sacré, 100 Lieux à découvrir, 2007

source : GoogleBooks

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L'église, une secte pédophile ?

Publié le par antoiniste

République d’Irlande

L’horreur des sévices dans les éco les catholiques

Mis en ligne le 22/05/2009
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Un rapport décrit le sort de 35 000 enfants placés dans 250 institutions entre 1930 et la fin 90. L'Eglise et les autorités se sont montrées complices.

Sonia Delesallle-Stolper Correspondance particulière

C’est une longue litanie de violences physiques et sexuelles systématiques, d’humiliations, de mauvais traitements, de négligences et d’ignorance. Les quelque 2 600 pages du rapport d’enquête sur les abus dont ont souffert des milliers d’enfants placés dans des institutions catholiques irlandaises financées par l’Etat, sur une période de soixante ans, coupe le souffle. "J’ai passé six ans chez les Sœurs- de-la-Miséricorde avant d’être transféré, alors que j’avais 8 ans, dans l’école industrielle de Glin, à Limerick, gérée par les Frères chrétiens", raconte Tom Hayes, né en Irlande, d’une mère célibataire, en 1946. Il avait deux ans quand il fut placé. Le cauchemar commença. "C’étaient des violences physiques exceptionnelles, des abus sexuels de la part de garçons plus âgés et les Frères qui nous menaçaient quand on se plaignait", raconte-t-il. A 16 ans, il quitte l’institution et économise grâce à des petits boulots de quoi payer son voyage vers l’Angleterre. "Il ne faut pas oublier que l’Etat irlandais ne nous a jamais offert aucun soutien, financier ou moral". Il entre dans le régiment des fusiliers royaux irlandais. "Ils m’ont rendu la raison. J’avais trouvé une famille". Sa véritable famille, il ne l’a retrouvée qu’en 2004, grâce à Barnardo’s, une organisation caritative qui lui apprend que sa mère vient de mourir. "On m’avait dit qu’elle était morte à ma naissance". Il a fondé Alliance Support Group "pour rassembler tous ceux qui ont vécu la même horreur"...

source : LaLibre.be

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Confucius - le sage et le plus sage

Publié le par antoiniste

"L'homme sage apprend de ses erreurs ; L'homme plus sage apprend des erreurs des autres".

Confucius

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Comment nos sens nous trompent - le trompe-l'oeil

Publié le par antoiniste

source : rense.com

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Le catholicisme et le protestantisme en Europe

Publié le par antoiniste

On ne saurait soutenir que, avec ses qualités et ses défauts, la puissante organisation catholique, dont un Auguste Comte a si admirablement montré le grand rôle civilisateur à travers le monde entier, soit une œuvre de races inférieures. En Angleterre même et aux Etats-Unis, le catholicisme a eu sur le protestantisme une influence heureuse, en radoucissant, en adoucissant les mœurs publiques, en tempérant chez une minorité, puis, par la contagion de l'exemple, chez la majorité même, ce qu'avait de farouche et d'insociable l'individualisme protestant, ce culte du moi en vue de Dieu, ce culte de Dieu dans le moi, qui confinait à la divinisation du moi. Un éminent critique a dit que le protestantisme fut la « protestation de l'individu contre le caractère social du catholicisme », et ce n'est pas là, assurément, une définition complète ou adéquate de la Réforme; mais on peut accorder que la Réforme fut une révolte de l'individualisme et une victoire de la personnalité, qui enveloppait d'ailleurs une juste exaltation de la conscience individuelle, de la foi individuelle, de la religion individuelle, trop étouffées sous les formes, sous les œuvres, sous l'organisation collective du catholicisme. Il y a donc là deux tendances également hautes, l'une vers la diversité individuelle, l'autre vers l'unité sociale, dont aucune ne constitue une vraie « infériorité » de race ou de valeur morale.

Alfred Fouillée, Esquisse psychologique des peuples Européens (1903)
Les races latines et germaniques au point de vue de la religion, p.530
source : archive.org

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Frère Jean-Marc Boffy - Historique du Culte Antoiniste (2003)

Publié le par antoiniste

Louis Antoine et l'antoinisme

Données historiques rassemblées par le Frère Jean-Marc BOFFY

91 pages

Edité en 2003 par le CULTE ANTOINISTE
Etablissement d'Utilité Publique
2, rue Rousseau
4101 Jemeppe-sur-Meuse - Belgique

    Richard Seiwerath indique (p.140) qu'il "existe au moins depuis 1986 car Benoît Narinx l'a déjà utilisé, la version qui est actuellement vendue contient à la fin quelques textes qui ont été rajoutés."

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Honoré de Balzac - Louis Lambert ; Les proscrits ; Séraphîta (1858)

Publié le par antoiniste

Les études sur wikipédia :
- Louis Lambert
- Les proscrits
- Séraphîta

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Bertrand Belin - Les oiseaux

Publié le par antoiniste

Les oiseaux se sont tus que l'on n'entendait pas
Quand le "oui" de "oui, j'aime" a recouvert le tout.
Il régnait dans ton coeur comme filait lundi,
Un climat de forêt que menace la nuit.
Les oiseaux se sont tus que l'on entendait pas
Quand le "oui" de "oui, j'aime" a recouvert le tout.
Il régnait dans ton coeur comme au fond des classes,
Un climat de forêt que la nuit menace.
À ce "oui", tu étais en nage
Belle et sage.
Les oiseaux ont repris au monde surpris : chants, cris.
Et comme le jour s'abîme,
Demeure bien que ténu ce "oui" sublime.
À ce "oui", tu étais en nage
Belle et sage.

    Bertrand Belin, La Perdue, 2008

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Fernand Delcroix, Contribution du frère au premier numéro de la revue Unitif

Publié le par antoiniste

Ferdinand Delcroix, Contribution du frère au premier numéro de la revue Unitif

 

Illustration issue de l'article de l'Excelsior sur les Funérailles d'Antoine

 

CONTRIBUTION DU FRERE DELCROIX (1) AU PREMIER NUMERO DE LA REVUE « L’UNITIF »
 
«  COMMENT JE SUIS ARRIVE A CONNAÎTRE LE PERE »

 
    «  Elevé par des parents trop indulgents, j’ai grandi librement et abusé de leur amour. J’ai fait des études de professeur sans avoir le sérieux qui convient à cette mission. Quand j’ai obtenu mon diplôme j’avais bien quelques connaissances mais je manquais de sagesse pour guider les jeunes gens. J’ai fondé une famille avant d’avoir compris mon devoir envers celle que je quittais et comme il fallait s’y attendre, je ne la rendis pas heureuse ; par mon insouciance je semais le chagrin chez les êtres qui m’étaient le plus chers. Je ne songeais qu’au plaisir et à l’étude ; je sacrifiais tout à mes caprices et préoccupé de mon seul bonheur, je n’étais que peu sensible à leurs souffrances. On aurait pu croire qu’en possédant une situation honorable et de l’aisance, je devais être heureux. C’était le contraire. Déréglé dans mes désirs, j’avais contracté une maladie d’estomac qui me fit languir pendant des années et comme je n’avais pas beaucoup de cœur, je supportais mal l’épreuve et torturais inconsciemment ma compagne dévouée qui me soignait avec la plus grande sollicitude. Je n’écoutais pas les bons conseils qu’elle me donnait et je retombais toujours dans les mêmes fautes, dans les mêmes maux.

L’amour vrai ne me touchait pas encore. D’erreurs en erreurs je suis arrivé à une crise terrible qui m’ouvrit complètement les yeux. Je vis clair en moi-même, je compris toute ma faiblesse, combien j’étais vaniteux et cruel et le remords me pénétra profondément. C’est alors que je résolus de changer de vie, de devenir autant sérieux que j’étais léger et aussi bon que j’étais méchant, ma première pensée fut de chercher une croyance à même de m’alimenter l’âme. Mes parents pratiquant le spiritisme, je me mis à chercher dans cet enseignement, je dévorai Alla KARDEC, je suivis les conférences, j’assistai aux séances expérimentales de tous les médiums qu’on me signalait pour tâcher de me convaincre de l’au-delà ; j’allai aussi chez le Père, nous L’appelions encore Monsieur ANTOINE. Je fus frappé du recueillement et de la ferveur qui régnait dans son milieu (1). Je ne m’intéressais pas beaucoup aux communications, mais bien à la morale substantielle que le chef de groupe faisait aux assistants et non aux esprits, comme j’ai pu le comprendre dans la suite. Je fus accueilli comme un frère dans ce milieu, mais n’étant pas digne d’y rester, je me décidai à fonder un groupe visant ce que je croyais être moral. Je m’associai avec un ami mais comme ses préférences allaient aux communications, le groupe manquant d’unité de direction ne tarda pas à décliner et tomba au bout d’un an. Entre temps j’étais revenu auprès du Père et j’assistais de plus en plus fréquemment aux instructions qu’il donnait pendant la semaine. L’amour des adeptes m’y attirait et plus encore ma vanité : je me sentais écouté avec respect par un nombreux auditoire. Petit à petit j’empiétais sur la mission du Guide, c’est ainsi  que je me permettais de moraliser les assistants, et pourtant j’en étais bien indigne ! Certains, comme je l’appris plus tard, préférant à tous mes beaux discours ses phrases parfois incorrectes mais dictées par un fluide réconfortant, le priaient de me faire cesser mais il leur conseillait de prendre patience et il se contentait de me rappeler à la réalité en disant que les mots ni les phrases ne sont rien que le fluide seul est tout, mais j’étais trop peu sensible pour être touché de son doux langage et je comprends aujourd’hui pourquoi ma vanité si ombrageuse ne se froissait pas de ses conseils : c’était la bonté qui les dictait. Un jour cependant il apparut clairement que j’étais venu auprès de lui plutôt pour le combattre et l’assemblée fut appelée à se prononcer entre le Guide et moi. Tous restèrent avec lui : jamais je n’oublierai cette séance qui montra combien j’étais méchant et ingrat. Mes frères me priaient d’assister encore aux réunions et moi de répondre dans mon dépit de ne plus pouvoir enseigner : «  Qu’y viendrais-je faire ? » Cependant comme j’allais à la fin de la réunion serrer la main de « Monsieur ANTOINE » suivant l’habitude de tous, il me dit avec tant de douceur « Vous reviendrez, n’est-ce pas ? » que je répondis spontanément oui. Ce fut mon bonheur. Forcé de me taire, ,j’écoutais et observais mieux ce qui se disait ou se passait autour de moi ; je réfléchis et compris alors beaucoup plus que pendant les séances où je discourais. « Monsieur ANTOINE » me retint un soir pour me dire entre autres ces paroles qui ne s’effaceront jamais de ma mémoire : « Plus tard vous verserez des larmes de joie d’être resté parmi nous. » Quelques jours après, le consultant au sujet de ma petite qui souffrait, il me fit une  révélation qui me convainquit de son savoir et je m’attachai à lui avec plus de sincérité. Je remarquai non sans surprise que venu pour instruire et protéger, j’étais plutôt instruit et protégé moi-même. Je le reconnus mieux encore dans le travail de la revue (2).
 
     Prétendument formé à l’école des classiques, je ne les compris vraiment qu’au contact du Père, car c’est par lui que j’ai appris à goûter leur simplicité et leur profondeur. Chaque fois que je voulais embellir le style, le Père me rappelait à la vérité et je puis dire que c’est sous sa direction que j’ai achevé mon éducation littéraire en passant de la théorie à la pratique. Mais ici encore je ne compris pas tout de suite, parce que l’intelligence est trop sensible aux apparences. Comme le Père n’est pas instruit, je croyais avoir un grand mérité et contribuer pour une bonne part dans l’œuvre dont je n’étais que le traducteur, le plus souvent infidèle(3). Combien de lois morales j’ai transcrites ou écrites sous le contrôle du Père que je me figurais posséder et que l’épreuve me rappelait à la modestie, à la réalité. Je raisonnais l’Enseignement plutôt par la mémoire que par le cœur et quand on m’interrogeait, je recourais à la lettre au lieu de puiser dans l’esprit. Quelle charité il a fallu au Père pour supporter le malheureux que j’étais ! Pour me faire comprendre que je n’étais pas indispensable, il dut me priver de tout travail. L’épreuve fut poignante mais salutaire. Je m’étais attaché à la revue qui contenait son Enseignement avec un acharnement incroyable, c’était ma vie et on me l’enlevait ! Alors me demandant ce que j’allais devenir, tout le reste de la journée et la nuit suivante, je passais en revue les milieux où j’avais vécu et d’autres que je connaissais plus ou moins, aucun ne m’attirait, je sentais que je ne pourrais trouver nulle part plus d’amour, car l’angoisse me serrait le cœur. Aussi quand le matin l’inspiration me vint d’aller à la visite, j’y courus et le Père me reçut avec )plus de bonté qu’auparavant. Montrant son front et son cœur, il me dit : « Mon fils, vous êtes là. » La revue parut sans que j’y misse le main : il n’y avait rien de changé, je retrouvais partout le style de la Révélation.
 
     Est-ce à dire que j’ai été corrigé de ma vanité ? Oh ! non puisque à cette heure encore je dois lutter constamment contre elle. Je le fais volontiers parce que je reconnais combien elle m’a souvent égaré, me faisant prendre le mal pour le bien et m’éloignant du vrai bonheur qui réside dans la sincérité. J’ai été lire dans les groupes l’Enseignement du Père et là j’ai ressenti ce que je n’avais encore perçu que bien faiblement : le bon fluide qui ranime et réjouit. Les mots profonds, les phrases maximes que le Père a trouvés de lui-même et qu’il a dû maintenir contre moi me sont apparus en pleine lumière et tout confus de mon ignorance, j’ai senti mon respect grandir pour celui qui m’avait formé, une reconnaissance infinie me pénétrer pour sa patience et son amour. Ainsi mon cœur s’ouvre à des sentiments qui me rendent aussi  heureux que j’étais malheureux, je recommence à comprendre ce qui m’était resté caché dans la Révélation et loin de maudire encore mes épreuves, je les bénis, puisqu’elles m’ont rapproché du Père et de tous mes frères. »
( Ferdinand DELCROIX )

(1) Le Frère DELCROIX était professeur de français à l’Athénée  Royal de LIEGE ( actuellement LIEGE 1 ). Dans le roman de Robert VIVIER, de nombreuses pages sont consacrées au frère DELCROIX.
(2) Le groupe concerné s’intitulait « LES VIGNERONS DU SEIGNEUR » et avait son siège à l’emplacement actuel du Temple de JEMEPPE. On a ici un aperçu de la richesse du mouvement spirite à l’époque.
(3) A rapprocher de ce que dit la sténographe de l’ENSEIGNEMENT, la sœur DESART.

source : http://antoinisme-documentation.skynetblogs.be/archive-week/2007-07

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