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Jules Bois, Le miracle moderne (1907)

Publié le par antoiniste

Jules Bois, Le miracle moderne (1907)

A lire et télécharger sur archive.org : Jules Bois, Le miracle moderne (1907)

ainsi que sur gallica.fr : Le miracle moderne / Jules Bois (1907)

La Métapsychique - La Surâme et le Surhomme - La Téléphatie et les Fantômes des Vivants - Rayons Humains - Maisons Hantées - Aventures d'un Revenant - Un Chapelet de Voyantes - Le Mystère des Tables Tournantes Éclairci - Le Mécanisme du Miracle de Lourdes - Les Professeurs de Volonté - Le Miracle est en Nous - Création d'une Humanité Supérieure.

Le premier chapitre de la quatrième partie est consacré à Louis Antoine et le chapitre II au Zouave Jacob.

 

Recensions :

Jules Bois, Le miracle moderne (1907)(Figaro 26 août 1907)

Figaro, 26 août 1907

Jules Bois, Le miracle moderne (1907)(Le Penseur juillet 1907)

Le Penseur, juillet 1907

Jules Bois, Le miracle moderne (1907)

Mercure de France, 1er juillet 1907

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Alexandre Dumas fils - Une vérité en plus

Publié le par antoiniste

Une illusion de moins, c'est une vérité en plus.

Alexandre (fils) Dumas
Extrait d'Un cas de rupture

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Culte antoiniste - Le Petit Parisien 27 oct. 1913 n°13512, p.2

Publié le par antoiniste

 

UN CULTE ETRANGE

A la Glacière, les « Antoinistes »
inaugurent leur temple

    Il y a depuis hier, une nouvelle église à Paris.
    C'est au fond de la Glacière, rue Vergniaud, une petite église assez laide, coiffée d'un pauvre clocheton sans grâce, et ornée – si l'on peut dire – pour tout mobilier d'une manière de chaire, adossée au chevet, et de quelques panneaux portant diverses inscriptions telles que :

    L'enseignement du Père, c'est l’enseignement du Christ révélé à cette époque par la foi.
    Un seul remède peut guérir l'humanité : la Foi.
    C’est de la foi que naît l’amour qui nous montre, dans nos ennemis, Dieu lui-même.
    Ne pas aimer ses ennemis, c'est ne pas aimer Dieu, car c'est l'amour que nous avons pour nos ennemis qui nous rend dignes de le servir.

    Nous en passons, et des plus philosophiques. Il y a aussi cloué à un panneau de bois, un cadre protégé par une vitrine. Ce tableau représente assez mal, un arbre avec cette inscription : « L'arbre de la science du mal ».
    Que veut dire ceci ? Ne cherchez pas à comprendre. C'est le symbole, l’unique symbole du culte « antoiniste ».
    Mais vous ignorez ce qu'est le « culte antoiniste » ?
    Le père Antoine était un brave homme de prophète qui s’en allait, par les bourgs et les villes de Belgique, prêchant la bonne parole, persuadant les gens naïfs, faisant des disciples… et des « miracles »… A son ordre, les paralytiques marchaient, les sourds entendaient, les aveugles voyaient. On le dit, du moins – nous n'affirmons rien. Et il créa une religion, la religion « antoiniste » qui a ses prêtres, ses desservants et ses fidèles.
    Le père Antoine est mort l'an dernier à Jemmapes en Belgique. Mais sa religion n’est pas morte avec lui. La veuve du prophète, qui a hérité, parait-il, du pouvoir spirituel et des vertus miraculeusement curatives de son mari, continue son apostolat aves pour coadjuteur, un homme chevelu et barbu, à tête de prophète.
    Ils étaient cinq ou six cents fidèles qui ont assisté à la cérémonie d'inauguration de la petite église C’étaient des hommes en lévite noire et coiffés d’un chapeau de feutre mat à bords plats, et des femmes vêtues de robe noire et couvertes d'un long voile également noir. Tous étaient austères et lugubres.
    La cérémonie fut d'une simplicité extrême. Point de sermon, point de discours, aucune démonstration religieuse. Mais il devait y avoir des miracles : on les attendait. Ils ne vinrent point.

 

Le Petit Parisien, 27 octobre 1913 n°13512, p.2
source : gallica

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Gaston Bachelard - Dis-moi ce que tu vois

Publié le par antoiniste

«Dis-moi ce que tu vois et je te dirai ce que c'est.»
(La formation de l'esprit scientifique)

Gaston Bachelard

source : http://www.evene.fr/celebre/biographie/gaston-bachelard-644.php?citations

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La Gazette du village - Inauguration

Publié le par antoiniste

La Gazette du village - InaugurationLa Gazette du village : journal républicain, politique et agricole
1913
source : gallica

    Le culte "antoiniste". – Il y a un
nouveau culte, le culte antoiniste, et il a
son église à Paris, dans le quartier de la
Glacière, rue Vergniaud. Cette église, qui
n'a rien d'élégant, a été inaugurée diman-
che. Vous allez vous demander ce qu'est le
culte antoiniste. Le Père Antoine était un
prophète belge, mort l'an dernier; il allait
de village en village, portant la bonne pa-
role, faisant des disciples et, disent ces
derniers, des miracles. Il faisait marcher
les paralytiques, entendre les sourds, voir
les aveugles. Et il créa une religion, la re-
ligion antoiniste. Six cents fidèles ont as-
sisté à Paris, à la cérémonie de l'inaugura-
tion de l'église.

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expression ''Prendre corps''

Publié le par antoiniste

Devenir perceptible, sensible, comme matériel; se matérialiser. Cet être de délicatesse et d'ineffable douceur, c'est le songe même du poète ayant pris corps dans une vision à la fois réelle et symbolique (Bourget, Nouv. Essais psychol., 1885, p. 97). Dans cette pièce, où tous les six, muets, nous nous tenions, ce silence prenait corps dans une pâte humaine (Bosco, Mas Théot., 1945, p. 275).
Prendre forme, se préciser, devenir consistant, prendre de l'importance et de la réalité. Désir, crainte qui prend corps; soupçons qui prennent corps. Il faut que l'idée de révolution sociale prenne corps dans des revendications précises (Jaurès, Et. soc., 1901, p. 105). Alors commença de prendre corps dans les journaux parisiens la honteuse légende de la captivité agréable et dorée (Ambrière, Gdes vac., 1946, p. 129).
[Le compl. d'obj. désigne une chose abstraite] Donner (un/du) corps à qqc.
Donner (un) corps à qqc. Lui donner forme, précision, consistance; lui donner de la réalité, le matérialiser; le réaliser, le concrétiser. Donner corps à l'espoir, à l'ambition, à une œuvre; donner un corps à une idée, à une théorie, à des rêves. L'écriture donne un corps à la parole en la mettant sous les sens (Bonald, Législ. primit., t. 2, 1802, p. 9). La métaphore vient donner un corps concret à une impression difficile à exprimer (Bachelard, Poét. espace, 1957, p. 79).
Donner du corps à qqc. Lui donner plus de consistance, plus de réalité. Donner quelque corps à qqc.; donner quelque corps à une hypothèse. Si mon mari avait été gravement malade, cela aurait donné du corps à tous ces potins (Mauriac, Nœud vip., 1932, p. 146) :
22. L'imagination donne du corps aux idées et leur crée des types et des symboles vivants qui sont comme la forme palpable et la preuve d'une théorie abstraite.
Vigny, Le Journal d'un poète, 1824, p. 880.

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Locke - Modes de pensée

Publié le par antoiniste

Mode de pensée. - Lorsque l'esprit vient à réfléchir sur soi-même et à contempler ses propres actions, la pensée est la première chose qui se présente à lui, et il y remarque une grande variété de modifications qui lui fournissent différentes idées distinctes.
    Ici, Locke énumère de nouveau la perception et la mémoire, qu'il avait considérées d'abord comme idées simples. Il ajoute différentes variétés de mémoire ou d'imagination la réminiscence qui suppose effort, la contemplation longue et attendrie, la rêverie flottante. Lorsqu'on réfléchit sur les idées qui se présentent d'elles-mêmes et qu'on les enregistre dans sa mémoire, c'est attention. Dans le sommeil, on « songe ». L'extase est « songer les yeux ouverts ». De ces degrés divers de tension ou de détente mentale, Locke conclut que la pensée est l'action et non pas l'essence de l'âme, comme le prétendait Descartes : les essences ne comportent pas le plus et le moins.
    Ici encore, Locke rappelle le plaisir et la douleur et le malaise ou désir, qui est ressenti pour l'absence d'une chose qui donnerait du plaisir si elle était présente. C'est le sentiment de l'insuffisance du présent pour notre bonheur. Le malaise est le seul principe, le seul aiguillon qui excite l'activité et l'industrie humaines. L'amour est la « réflexion » sur le plaisir qu'une chose ou un individu présent ou absent peut produire en nous. La haine est la réflexion contraire.
    Locke n'attache aucune importance à l'association des idées. Hobbes en avait le premier formulé la loi : « La cause de la cohérence ou de la conséquence d'une conception par rapport à une autre est leur première cohérence ou conséquence au temps où elles furent produites par les sens ». Locke y voit la principale cause de l'erreur, et surtout de la sympathie et de l'antipathie, par l'influence des esprits animaux. Elles diffèrent selon l'inclination, l'éducation, l'intérêt ; elles appartiennent moins à la physiologie qu'à la pathologie de l'esprit. Les fondateurs de l'associationnisme se nomment Hume et Hartley.

Jean Didier - Locke (1911), p.25
source Gallica

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Mort d'Antoine le Guérisseur (Le Matin, 26 juin 1912)

Publié le par antoiniste

ANTOINE LE GUÉRISSEUR
    VIENT DE MOURIR EN BELGIQUE

    BRUXELLES, 25 juin. - Du correspondant particulier du « Matin » (par téléphone). - Antoine le guérisseur, qui avait fondé en Belgique un religion nouvelle, est décédé ce matin à Jemeppe.
    Né dans ce pays en 1846, il y avait instauré son culte il y a une vingtaine d'années. Sa religion que l'on appelait l'« antoinisme », promettait la guérison des maladies par la prière et par la foi. Il réussit ainsi à obtenur quelques cures sur certains malades du système nerveux.
    Il avait en France, en Allemagne, aux Etats-Unis de nombreux adeptes, et il en comptait évidemment beaucoup en Belgique. Plusieurs temples et salles de réunion existent en effet en Wallonie, et il y a quelque temps, 130.000 « antoinistes » avaient adressé aux Chambres belges une pétition tendant à ce que leur culte fût reconnu officiellment.

Le Matin 26 juin 1912

source : gallica

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La naissance des dieux

Publié le par antoiniste

    La destinée de l'Homme lui-même était un problème. Avant la naissance, l'homme n'existe pas encore ; après la mort, il n'existe plus. La question que se posait les Anciens concernait la possibilité d'une autre vie ailleurs, après la mort. Mais si le corps ne bouge plus et demeure à l'endroit où il a été enterré, où vivra le défunt ?
    Au cours de cette sorte de mort quotidienne qu'est le sommeil, il nous arrive de rêver. Même si son corps ne quitte pas le lit où il repose, l'homme endormi connaît parfois, en rêve, d'étranges aventures et semble alors vivre une existence différente.
    Peut-être y a-t-il dans chaque homme un "double", un esprit, une âme unie au corps mais qui peut vive indépendamment de lui ? Est-ce cette âme qui subsiste après la mort ? Si la réparation de l'âme et du corps se produit quotidiennement à l'occasion du sommeil, pourquoi ne se produirait-elle pas au moment de la mort ?
    C'est sans doute un raisonnement proche de celui-ci qui est à l'origine de l'une des plus anciennes manifestations de la spiritualité humaine : le culte des morts. C'est parce que l'on croyait à la survie de l'âme que l'on déposait dans les tombes les objets familiers et les armes du défunt, ainsi que des provisions : en fait, tout ce dont il pouvait avoir besoin dans une autre vie. Ainsi prirent corps peu à peu deux idées fondamentales de la pensée religieuse : la présence, dans chaque homme, d'une âme immortelle, et l'existence d'un au-delà.

Tout l'univers
, volume 2
La naissance des dieux, p.297
Hachette, Paris, 1982

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expression ''Glück im Unglück haben''

Publié le par antoiniste

Glück im Unglück haben.

Avoir de la chance dans sa malchance.

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