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Avoir sa conscience pour soi

Publié le par antoiniste

Avoir sa conscience pour soi. Avoir, quoi qu'il arrive, la certitude et la satisfaction d'agir − ou d'avoir agi − selon sa conscience. Il me reste ma conscience :

28. Il avait renoncé à beaucoup de choses, il n'écrivait plus, il ne s'amusait pas tous les jours mais ce qu'il avait gagné en échange, c'est qu'il avait sa conscience pour lui, et ça c'était énorme.
S. de Beauvoir, Les Mandarins, 1954, p. 217.

source : http://www.cnrtl.fr/definition/conscience

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John Locke - Sensation & réflexion

Publié le par antoiniste

    Il n'y a pas d'idées innées, de notions passivement reçues. Comment formons-nous donc nos idées ? Locke part de la supposition que l'esprit est un table rase, vide de tous caractères, sans aucune idée quelle qu'elle soit. Reste donc que l'expérience soit le fondement de toutes nos connaissances. Les observations que nous faisons sur les objets extérieurs et sensibles ou sur les opérations intérieures de notre âme, fournissent à notre esprit les matériaux de toutes nos pensées. Nos idées appartiennent toutes à l'expérience, et celle-ci est double : sensation, réflexion. La sensation perçoit les objets externes, les qualités sensibles ; la réflexion saisit les actes de conscience. L'expérience externe sur le corps suscite une perception dans l'âme. L'expérience interne tient à ce que l'âme reçoit en même temps l'impression de l'activité déployée pendant l'élaboration des idées provenant de l'expérience externe.

Jean Didier, John Locke, 1911, p.12
source : gallica

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Comment nos sens nous trompent - Tout se tient dans l'univers

Publié le par antoiniste

    Une des métaphores les plus courantes pour désigner la communication psi est empruntée à la vision du monde paradoxale de la mécanique quantique. Cette science décrit le comportement de la matière au niveau subatomique, où les unités de base ne sont ni des particules ni des ondes mais se comportent comme les unes et les autres, et où on ne peut pas affirmer que la matière existe. Elle a une "tendance à exister" exprimée comme une probabilité mathématique.
    L'univers subatomique obéit à d'autres règles que celles du monde que nous connaissons. Par exemple, dans une expérience, deux particules - un électron et son équivalent antimatière, un positron - entrent en collision, s'annihilant l'un l'autre en donnant naissance à deux photons qui s'éloignent en sens inverse. De par les étranges lois de la mécanique quantique, le photon A ne possède pas de priorités telles que le spin ou la vitesse jusqu'à ce qu'il soit remarqué par un observateur. Le fait même de la mesurer "perturbe sa fonction d'onde" et lui assigne des valeurs au hasard. Au moment où l'observateur mesure le photon A, lui conférant de ce fait un certain spin, le photon B acquiert le spin opposé, quelle que soit sa distance et bien que rien ne le relie à la première particule. Le photon B parait "savoir" instantanément ce que fait le photon A.
    Ce fait, confirmé par des expériences de physique, donne à penser que tout se tient dans l'univers d'une manière qui ne nous apparaît pas, peut-être à un niveau subquantique qui inclut notre conscience. S'il en est ainsi, la clairvoyance, qui permet à un voyant de savoir instantanément qu'une catastrophe aérienne vient de se produire, devient plausible.

Les Mystères de l'inconnu, Les pouvoirs de l'esprit, p.73

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Le Mensonge vert

Publié le par antoiniste

le documentaire à voir ici.

Comment la production de biocarburants contribue à réduire les surfaces consacrées aux cultures vivrières.

En Indonésie, la forêt pluviale est rasée pour faire place à la production d'huile de palme. Tandis que l'huile exportée vers l'Europe rapporte de substantiels bénéfices aux producteurs, les populations expropriées sans dédommagement sont contraintes de mendier leur nourriture. En Inde, le programme de biocarburants lancé par Mercedes Benz (et subventionné par des fonds européens) repose sur le jatropha, une plante oléagineuse qui pousse sur des terrains semi-arides et n'entre donc pas en concurrence avec des cultures vivrières. Mais le jatropha est toxique pour l'homme et les animaux...

(Allemagne, 2008, 43mn)
NDR
Réalisateur: Inge Altemeier, Reinhard Hornung

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Le Développement de l'Enseignement du Père, De quelle façon pouvons-nous interpréter l'esprit (p.108)

Publié le par antoiniste

    J'ai dit que l'esprit est le vaccin, le virus qui nous inocule l'amour, la réalité, qu'il nous y rend assimilables mais qu'il en est l'obstacle quand nous voulons nous en pénétrer. Le jour où nous comprendrons que la matière n'est que de l'imagination de l'esprit, l'obstacle que l'on doit surmonter pour arriver au vrai bonheur, nous serons convaincus que le connais-toi est indispensable à celui qui veut se rendre compte de la réalité des choses.

Le Développement de l'Enseignement du Père, De quelle façon pouvons-nous interpréter l'esprit, p.108

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Le Développement de l'Œuvre Révélée, De quelle façon pouvons-nous interpréter l'esprit (p.107)

Publié le par antoiniste

    Je vais faire une comparaison qui vous permettra d'apprécier mieux encore comment nous interprétons toute chose par notre esprit ; je suppose que nous ignorions l'existence du soleil, parce qu'un brouillard qui n'est qu'un vice de notre vue nous le cache et nous voile sa lumière, nous prenons naturellement le brouillard pour celle-ci tandis qu'il en est l'obstacle. Aussi longtemps que nous aurons cette vue, il nous sera impossible d'apercevoir le soleil puisque c'est elle qui fait le brouillard. De même nous ne pourrions atteindre à la réalité par notre esprit puisqu'il ne nous éclaire que par les sens, la matière. Recherchons alors quoi que ce soit, nous ne pourrions rien percevoir que ce brouillard puisqu'il est dans la vue de l'esprit. Voila de quelle façon nous agissons, nous prenons nos sens, le brouillard qui est l'obstacle, pour la lumière et cette lumière nous empêche d'atteindre à la réalité des choses, elle nous permet seulement d'en percevoir les effets.

Le Développement de l'Œuvre Révélée, De quelle façon pouvons-nous interpréter l'esprit, p.107

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Jean-Jacques Rousseau - la conscience

Publié le par antoiniste

Il est donc au fond des âmes un principe inné de justice et de vertu, sur lequel, malgré nos propres maximes, nous jugeons nos actions et celles d’autrui comme bonnes ou mauvaises, et c’est à ce principe que je donne le nom de conscience.

Mais à ce mot j’entends s’élever de toutes parts la clameur des prétendus sages : Erreurs de l’enfance, préjugés de l’éducation! s’écrient-ils tous de concert. Il n’y a rien dans l’esprit humain que ce qui s’y introduit par l’expérience, et nous ne jugeons d’aucune chose que sur des idées acquises. Ils font plus : cet accord évident et universel de toutes les nations, ils l’osent rejeter ; et, contre l’éclatante uniformité du jugement des hommes, ils vont chercher dans les ténèbres quelque exemple obscur et connu d’eux seuls ; comme si tous les penchants de la nature étaient anéantis par la dépravation d’un peuple, et que, sitôt qu’il est des monstres, l’espèce ne fui plus rien.

Jean-Jacques Rousseau, La conscience morale est naturelle, innée et universelle et ses actes sont des sentiments. Critique du relativisme sceptique de Montaigne

source : http://www.archipope.net/article-12497955.html

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Croire en Dieu : est-ce bien naturel ?

Publié le par antoiniste

La foi religieuse est-elle naturelle ou culturelle ? Vaste question à laquelle vont s’atteler pendant trois ans des chercheurs de l’université d’Oxford dans le cadre d’une très sérieuse étude qui ne coûtera pas moins de 1,9 million de livres (2,5 millions d’euros).
Il ne s’agit pas de statuer sur l’existence ou la non-existence d’un être divin, mais bien davantage de savoir si le fait de croire en Dieu aurait pu conférer à l’espèce humaine une quelconque supériorité évolutionniste, et si l’apparition du sentiment religieux ne dériverait pas d’autres caractéristiques des sociétés humaines, comme la sociabilité.
Les chercheurs du Centre Ian Ramsey pour la science et la religion et ceux du Centre pour l’anthropologie et l’esprit s’appuieront sur les sciences cognitives pour mettre au point “une approche scientifique permettant de comprendre pourquoi nous croyons en Dieu et de répondre à bien d’autres questions sur la nature et l’origine de la croyance religieuse”.
“Nous voulons savoir précisément en quoi la foi religieuse est innée. Nous pensons qu’il s’agit là d’un sentiment bien plus naturel que ne le supposent beaucoup de gens”,
explique le psychologue chrétien Justin Barrett, qui a aussi bien soutenu les thèses de l’athée Richard Dawkins que celles de son détracteur le théologien chrétien Alistair McGrath.
Rédacteur en chef du Journal of Cognition and Culture et auteur de l’ouvrage Why Would Anyone Believe in God? [Comment se fait-il que l’on croie en Dieu ?], Justin Barrett compare les croyants à des enfants de 3 ans qui sont “convaincus que les autres savent pratiquement tout ce qu’il y a à savoir”. Si cette certitude s’amenuise avec l’âge et l’expérience, elle n’en reste pas moins indispensable pour permettre aux êtres humains d’entretenir des rapports sociaux productifs, et elle trouve son prolongement dans le sentiment religieux. “Cette tendance infantile persiste généralement jusque dans la vie adulte, car elle est facile, intuitive et naturelle, explique-t-il. Elle correspond à nos présupposés sur le monde.”
Entre autres grandes questions, les chercheurs se demanderont si les conflits religieux sont inhérents à la nature humaine, ou encore si la croyance dans un au-delà relève de l’acquis ou d’un inné que nous devrions à la sélection naturelle. “L’étape suivante, ajoute le Dr Barrett, consistera donc à se pencher sur certaines problématiques précises – par exemple, quelles croyances religieuses l’esprit humain peut-il appréhender de la façon la plus courante et la plus naturelle ?” Les aspects les plus intéressants de cette recherche tiennent par exemple aux différentes façons d’aborder le polythéisme et le monothéisme, et aux rapports entre la religion et la théorie de l’évolution des espèces.
Justin Barrett et son collègue Roger Trigg se demanderont si la religion est une composante du processus de sélection qui a permis aux humains de survivre ou si ce n’est qu’un produit dérivé de l’évolution.
Cette étude, assortie de séminaires et d’ateliers, est financée par la Fondation John Templeton, qui soutient des projets de recherche sur la religion, les sciences et la spiritualité. Sur les 2,5 millions d’euros alloués, 1 million est destiné à un concours qui récompensera 41 projets différents sous forme de petites bourses.

source : http://www.courrierinternational.com/article/2008/03/13/croire-en-dieu-est-ce-bien-naturel

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E.M. Cioran - Ebauches de vertige - p.58

Publié le par antoiniste

    Si on parvenait à être conscient des organes, de tous les organes, on aurait une expérience et une vision absolue de son propre corps, lequel serait se présent à la conscience qu'il ne pourrait plus exécuter les obligations auxquelles il est astreint : il deviendrait lui-même conscience, et cesserait ainsi de jouer son rôle de corps...

        E.M. Cioran, Ebauches de vertige
        Folio - 2E, p.58

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Jacques Maritain, Je crois

Publié le par antoiniste

    La Chrétienté enseigne aux hommes que l'amour vaut plus que l'intelligence.

Jacques Maritain, Je crois

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