On apprend par des informations indirectes qu'une salle de lecture à Paris 6e a existé dans la rue Christine. En effet, bans le bulletin Municipal officiel du samedi 19 octobre 1929, M. Jolly représentait la Cultuelle antoiniste fait un don. Enfin, Gabriel-Ursin Langé consacre un article sur "Les Antoinistes rue Christine", dans le Bulletin de la Société J.‑K. Huysmans (n° 27, 1954, p. 111-112,). On sait par Maurice Colinon qu'en 1953 (Faux prophètes et sectes d'aujourd'hui, Plon, Paris), une salle de lecture se trouvait également dans la rue des Grands-Augustins, perpendiculaire à la rue Christine. Est-ce la même donnant sur les deux rues ?
Dans tous les cas, le 27 mars 1955 on ouvre le 3e Temple parisien du Passage Roux (dans le 17e), donc loin de cette salle de lecture.
Paris - angle rues Christine et des Grands-Augustins, Eugène Atget, 1911 (parismuseescollections.paris.fr)
Paris - angle rues Christine et des Grands-Augustins, 2000 (google-maps)
Sukyo Mahikari est un mouvement religieux prophétique né au Japon en 1959. Dans son processus d’exportation, Sukyo Mahikari ne modifie en rien le fondement de son système de sens, ni même sa structure, et encore moins ses rituels et objets sacrés. Pourtant, ce mouvement parvient à trouver des adeptes partout dans le monde.
Pourquoi certains individus font-ils le choix de rejoindre de tels groupes spirituels, parfois au risque de se retrouver tournés en dérision ou stigmatisés ? Sur la base d'iune enquête menée en France et en Afrique de l'Ouest en allant à la rencontre des pratiquants, c’est la question à laquelle ce cahier voudrait répondre, afin d’apporter des éléments de compréhension sur les motivations des adeptes de se faire initier à l’«Art sacré de Mahikari».
L'étude de Frédérique Louveau constitue le N° 10 des Cahiers de l'Institut Religioscope.
Sukyo Mahikari est un mouvement religieux prophétique né au Japon en 1959. Dans son processus d’exportation, Sukyo Mahikari ne modifie en rien le fondement de son système de sens, ni même sa structure, et encore moins ses rituels et objets sacrés. Pourtant, ce mouvement parvient à trouver des adeptes partout dans le monde.
Pourquoi certains individus font-ils le choix de rejoindre de tels groupes spirituels, parfois au risque de se retrouver tournés en dérision ou stigmatisés ? Sur la base d'iune enquête menée en France et en Afrique de l'Ouest en allant à la rencontre des pratiquants, c’est la question à laquelle ce cahier voudrait répondre, afin d’apporter des éléments de compréhension sur les motivations des adeptes de se faire initier à l’«Art sacré de Mahikari».
L'étude de Frédérique Louveau constitue le N° 10 des Cahiers de l'Institut Religioscope.
Le paradoxe des grains de mil est un des paradoxes posés par le philosophe Zénon d'Élée. Il a été émis afin de prouver que la matière n'existe pas, afin d'accréditer son maître Parménide.
L'expérience Zénon prend dans ses mains un tas de grains de mil. À ce moment, nous pouvons tous affirmer que ce tas est constitué de matière. Ensuite, il laisse tomber les grains un à un. Lorsqu'ils touchent le sol, étant donné qu'ils sont très fins, ils n'émettent aucun son perceptible. Il en conclut que la matière n'existe pas. S'il n'y a pas de matière, il n'y a pas de mouvement, principal argument de son maître Parménide.
Remarque Zénon ne niait pas qu'il sentait un grain entre ses doigts. Mais il affirmait qu'il ne s'agissait que d'une illusion et que la seule chose qui existait était l'être.