Nos imperfections, avons-nous dit, nous sont utiles aussi longtemps que nous n'avons pas acquis cet amour. Sans l'orgueil, puisqu'il nous manque, aurions-nous le courage de marcher de l'avant ? Sans l'égoïsme, acquerrions-nous la sobriété ? Par le progrès, ces imperfections se dématérialisent et font place au désintéressement.
La Révélation, Le devoir impose la pratique des lois morales, p.112 (§1, l.1)
La mort n'est qu'une fausse vue. Quand nous serons plus dématérialisés, nous le comprendrons mieux ; nous verrons que ceux que nous croyons morts vivent au milieu des personnes qu'ils aiment et dont ils sont aimés ; ce serait nier le libre arbitre que de les faire exister ailleurs que là où leur amour les attire.
La Révélation, Le devoir impose la pratique des lois morales, p.110
Quand nous aurons compris que l'édifice à construire repose tout entier sur l'amour, nous serons convaincus que, quel que soit le travail, il intéresse l'âme et jamais le corps.
La Révélation, Le devoir impose la pratique des lois morales, p.105 (§2, l.1)
Je suppose que nous fassions une page d'écriture, une simple virgule que nous y ajoutons est un fluide, puisqu'elle nécessite une pensée, et celle-ci est une loi. Toutes les lettres ou signes que contient la page sont autant de pensées qui toutes sont des lois. Prenons le mot Père, par exemple, la lettre P, comme je viens de le dire, a son fluide et celui-ci sa pensée qui est une loi dont nous ne pourrons nous dispenser si nous voulons écrire ce mot. Il en est de même des lettre qui suivent, pour le compléter ; elles ont toutes leur pensé qui est une loi, puisqu'il nous est impossible d'écrire aucun mot sans que chacune de ses lettres ne soit indispensable pour le faire.
Le Développement de l'Œuvre Révélée, Les lois se réduisent toutes à l'unité, p.243
Je suppose que nous fassions une page d'écriture, une simple virgule que nous y ajoutons est un fluide, puisqu'elle nécessite une pensée, et celle-ci est une loi. Toutes les lettres ou signes que contient la page sont autant de pensées qui toutes sont des lois. Prenons le mot Père, par exemple, la lettre P, comme je viens de le dire, a son fluide et celui-ci sa pensée qui est une loi dont nous ne pourrons nous dispenser si nous voulons écrire ce mot. Il en est de même des lettre qui suivent, pour le compléter ; elles ont toutes leur pensé qui est une loi, puisqu'il nous est impossible d'écrire aucun mot sans que chacune de ses lettres ne soit indispensable pour le faire.
Le Développement de l'Œuvre Révélée, Les lois se réduisent toutes à l'unité, p.243