Photo reproduisant une autre photo et un texte. Mention : « Reproduction de L’Esprit consolateur / Le Christ guérit les malades / offert au Père par Allan Kardec. // Mère faisait porter cette image au cortège du 25 juin derrière / l’emblème, et avant l’image du Père, en signe d’unité des révélations. »
On se rend compte que l'information selon laquelle cette image aurait été offerte au Père par Allan Kardec est la source de ce que dit Régis Dericquebourg dans Les Antoinistes. Il semblerait que ce soit plutôt Léon Denis qui l'ait offerte, car on sait que ce dernier s'est rendu en Belgique. Ce qui n'est peut-être même pas le cas d'Allan Kardec, désincarné de plus avant que le Père ne s'intéresse au spiritisme.
Photo reproduisant une autre photo et un texte. Mention : « Le fils du Père. / Né à Hamborn (Allemagne), le 23 septembre 1873, désincarné à Jemeppe-sur-Meuse, le 23 avril 1893. // Son corps fut inhumé / au vieux cimetière de Jemeppe, le 25 avril 1893, par l’Union Spirite de Seraing. ».
Une série de cartes-photos a été édité semble-t-il par des adeptes français illustrant les moments clés du parcours de Louis Antoine. Le site du Musée de Folklore et des Imaginaire (inventaire.proscitec.asso.fr) a mis en ligne une partie qui nous regroupons ici. Le site introduit le culte de la façon suivante : Le culte antoiniste, fréquemment appelé antoinisme, est un culte d'inspiration chrétienne fondé en 1910 par le Belge Louis-Joseph Antoine à Jemeppe-sur-Meuse. Il semble qu'il ait existé plusieurs séries de la sorte, par exemple la sortie du Palais de Justice ou la mise en fosse ou encore le cercueil mené par les adeptes.
Photo reproduisant une autre photo et un texte. Mention : « 1906 / Le Père revêt la robe. / Il a rompu avec le spiritisme. Il fonde le Nouveau Spiritualisme. // Le Père se prépare à la tribune, / afin de mieux puiser au sein de Dieu la Révélation qu’il nous laissera en héritage. »
Photo reproduisant une autre photo et un texte. Mention : « 1906 / Le Père revêt la robe. / Il a rompu avec le spiritisme. Il fonde le Nouveau Spiritualisme. // Le Père se prépare à la tribune, / afin de mieux puiser au sein de Dieu la Révélation qu’il nous laissera en héritage. »
Photo reproduisant une autre photo et un texte. Mention : « Le Père / recevant la Révélation // Avant de commencer l’Enseignement, le Père se recueillait / un instant, les paupières baissées, et les deux mains appuyées / sur la balustrade de la tribune. Il fallait les fluides, il / attendait que tout fut favorable. Ainsi, ce qui se faisait à Jemeppe, était un travail de tous, une œuvre solidaire et fraternelle. // L’œuvre que vous m’attribuez est collective, dit le Père / d’autant plus qu’on ne peut faire son bonheur que du bonheur des autres. »
Photo reproduisant une autre photo et un texte. Mention : « Le Père donne la Révélation. / Madame Dessart sténographie. Pendant près de trois années, le Père monta à la tribune du temple / chaque dimanche pour révéler le Nouveau Spiritualisme. // Ainsi notre bon Père, après être devenu, suivant son rêve / d'enfance, un guérisseur des corps, avait fini par se transformer en un / guérisseur de l'âme. Il avait trouvé un moyen de guérir à jamais / l'humanité tout entière de sa vraie et unique maladie, Il avait / découvert cette maladie : "C'est la matière, c'est la vue du mal". ».
Photo reproduisant une autre photo et un texte. Mention : « 22 octobre 1907 / gare de Jemeppe. // Père et Mère arrivent à Jemeppe / à la tête du tout un peuple, après l’acquittement du Père au procès de Liège, intenté par 26 médecins. ».
Photo reproduisant une autre photo et un texte. Mention : « Couronnement de l’œuvre révélée. / Le dimanche 2 mai 1909, le Père donna pour la dernière fois / son Enseignement du dimanche matin à la tribune. // On savait qu'il s'était retiré dans la solitude, dans une petite chambre / de sa maison sous les toits. Il s'y recueillait longuement, aidé du jeûne / et de la prière. Après six longs mois de prière et de privation, et, poussé / toujours plus avant par le fleuve de ses pensées, il tenait le / monde entier dans son coeur, il pouvait ? ?? ??? déployer et replier depuis / le commencement jusqu'à la fin, le long mouvement de la vie ».