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* Vert pré

Publié le par antoiniste

* Vert pré

Intérieur du Temple de Liège, en Hors-Château

    Pour Régis Dericquebourg, cette couleur a été choisie par Mère, pour l'intérieur des temples. Elle symbolisait pour elle la réincarnation. Il n'y aurait que l'intérieur du Temple de Spa qui aurait été peint en jaune clair.

    Sur le site antoinisme.com, on lit : Couleur verte
La couleur verte est celle du règne végétal, de l'éveil de la vie, de l'ouverture à la réflexion, à l'infinitude des sentiments et des pensées. Couleur d'espérance, elle symbolise la connaissance occulte des choses et de la destinée.
Le vert foncé, couleur du drap mortuaire du Culte, symbolise la réincarnation.
La couleur vert-pré des murs des temples a été choisie comme symbole d'une pousse nouvelle.

    Le site pourpre.com, nous donne les données matérielles de cette couleur :

vert prés, invariable.

Synonyme de vert prairie.
Fait partie du champ chromatique vert.

Exemple de vert pré :

     RGB    Fidélité    Teinte    Saturation    Luminosité

    57D53B    **        110°         56%            69%
 
Forme(s)    vert prés
Type    nom de couleur
Accord    invariable
Étymologie   latin viridis : qui a encore de la sève ; latin pratum : pré
Domaine    -
Style    -
Champ chr.    vert

Dans le Dictionnaire du Trésor de la Langue française, on trouve :

[Avec une valeur symbolique] Qui évoque notamment l'espérance. La nuit les bois sont noirs et se meurt l'espoir vert Quand meurt le jour (Apoll., Alcools, 1913, p. 102). V. espérance A 2 a ex. de Zola.

[En parlant d'une période de temps] Qui se caractérise par une grande vitalité et abondance des végétaux chlorophylliens. Printemps vert. C'est le tiède printemps, c'est la verte saison Qui m'ont mis cette sève au cœur − ou ce poison (Augier, Gabrielle, 1850, p. 323). V. locuste ex. de Saint-John Perse.

♦ Énergie verte; or, pétrole vert. Source d'énergie, de richesse représentée par des végétaux, des produits de l'agriculture. Le maïs (...), c'est « un nouvel or vert » (puisque la France n'a pas d'or noir) (Le Nouvel Observateur, 4 déc. 1978, p. 102, col. 3). Si l'agriculture est le pétrole vert de la France, pourquoi avoir mené depuis vingt ans une politique qui a conduit à un repli de l'agriculture et à l'exode des campagnes? (L'Express, 19 janv. 1980, p. 114, col. 1). La France va mettre un peu d'énergie verte dans ses moteurs. Une usine pilote destinée à la production de carburant d'origine végétale va être construite à Soustons, au cœur des Landes (Le Point, 27 avr. 1981, p. 182, col. 3).

− Rare, vieilli. Pré, prairie. Mettre les toiles sur le vert (DG).
♦ Loc. Mettre (un animal, un cheval) au vert. Le mettre sur le pré pour lui permettre de brouter l'herbe. Cet enclos servait aux métayers pour mettre au vert, durant les nuits d'été, leur jument (Sand, Jeanne, 1844, p. 391).
− Rare. Campagne. Il nous prend une horrible envie de campagne, (...) l'odeur du théâtre qui nous pousse au vert! (Goncourt, Journal, 1865, p. 192).
♦ Se mettre/être/rester au vert (fam.). [Le suj. désigne une pers.] (Aller) se reposer à la campagne pour reprendre des forces au contact de la nature et oublier les tracas habituels. C'était l'époque où il venait se mettre au vert. Dès l'aube, il descendait au jardin, vêtu d'un minuscule caleçon et se livrait sur la prairie à des mouvements rythmés (Mauriac, Robe prétexte, 1914, p. 158).

Synonymes de l'adjectif "vert"
cru   
gaillard   
leste   
libre   
vif   
égrillard   
osé   
aigre   
violent   
raide   
licencieux   
hardi   
bleu   
graveleux   
rude   
vigoureux   
verdâtre   
pers   
nouveau   
jeune   
herbe   
gaulois   
brutal   
blême   
allègre   
aigrelet   
acide   
tilleul   
sinople   
râpeux   
pâle   
prairie   
vaillant   
valide   
verdelet   
verdoyant   
écolo   
écologiste   
émeraude   
pomme   
polisson   
olivâtre   
bilieux   
bouteille   
céladon   
gazon   
ginguet   
glauque   
herbeux   
jade   
juvénile   
mordant   
olive   
acerbe

Voir, l'article sur wikipédia, pour la symbolique et les expressions, liste à laquelle j'ajouterais : "vert, j'espère", car d'après Alfred Harou, à Seraing, près de Liège, on donne aux différentes couleurs les significations suivantes : Blanc : J'attends. Bleu : Je veux. Vert : J'espère. Noir : Espoir. Rouge : J'aime. (Revue des traditions populaires, 1897/10 (A12,T12,N10) ; source : gallica).

 

Dans la tradition des contes, la couleur verte est omniprésente pour évoquer certaines créatures féeriques ou fantomatiques. Claude Lecouteaux, dans son ouvrage Les Elfes et les nains, rapporte que cette couleur est l’apanage des forces de l’au-delà.Une expression revient très souvent lorsque l’on parle des extraterrestres : Les petits hommes verts ou les aliens.

Bien souvent, cette expression est utilisée pour se moquer de l’éventuelle existence des extraterrestres. Elle fut associée, durant de nombreuses années, aux Martiens. La couleur verte a, peut-être, pour origine le roman d’Edgar Rice Burroughs, A Princess of Mars (1912), où il décrit les différentes espèces de martiens, dont l’une a la peau verte. Cette couleur sera reprise par plusieurs autres auteurs, qui, pour certains, fera même le titre de leur ouvrage, comme Harold Sherman dans The Green Man (1946) ou encore Damon Knight dans The Third Little Green Man (1947).
source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Vie_extraterrestre_(fiction)

 

Parce que le vert évoque le printemps et l'espoir de son renouveau, il est la couleur de Vénus, d'abord déesse de la fécondité puis de l'amour ; il marque l'espérance (dans la vie terrestre et dans l'immortalité – c'est pourquoi la secte des Antoinistes utilise un drap vert au lieu d'un noir pour l'enterrement de ses fidèles) et il est symbole de charité aussi bien en Chine que dans le christianisme.
Jean Palaiseul, Les cadeaux du ciel et de la terre (1975)

 

La couleur verte qui décore les temples aurait-elle une influence sur les assistants? D'après Mgr Leadbeater, qui fut Evêque-Président de l'Eglise catholique libérale, "Le vert se trouve au milieu du spectre, (…) c'est la couleur de la nature, de l'herbe, et des arbres. Il représente la condition intermédiaire, l'équilibre des forces, et son action est dirigée vers la sympathie et la bonté; l'intérêt bienveillant que nous devrions ressentir en tous temps. (…) Ele symbolise pour nous la mise en pratique de tout ce que nous avons appris, l'usage dans la vie ordinaire des forces puissantes que nous avons accumulées pendant les périodes de fêtes."[1] Charles W. Leadbeater fait allusion ici aux diverses fêtes marquant l'année liturgique chrétienne.

In Jacques Cécius, Une religion de guérison : l'Antoinisme, p.47

 


[1]  "La science des sacrements", Eglise Catholique Libérale, Diffusion St-Michel, 14 rue Teson, 75010 Paris, 1999. Voir également plus loin, au chapitre "L'Emblème".

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Témoignage de guérison sur une carte postale

Publié le par antoiniste

                     Chers père et sœur,

Nous sommes venus à Liège avec maman pour voir un homme qui guérit beaucoup de malade. Cela lui a déjà un peu mieux et il dit qu'elle sera guérie par la suite. Nous retournons à Mons aujourd'hui.
                                                                Henri

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Liège - Temples antoiniste et protestant

Publié le par antoiniste

En 1660, un commissaire de la Cité, Honlet, dont la fille avait pris le voile chez les Ursulines, en finança largement la construction. Le bâtiment était situé juste au coin de la Montagne de Bueren et Hors-Château. La chapelle sera cédée en 1819 au consistoire du culte protestant et démolie en 1937.

 

 

La Commission royale a fait connaître à M.M. les Ministres de la Justice et des Sciences et des Arts que l'Administration communale de Liège a l'intention de faire démolir l'ancienne chapelle des Ursulines, servant actuellement au culte protestant, sise rue Hors-Château, afin de permettre l'agrandissement de la Caserne des Pompiers et faciliter la sortie des pompes et dévidoirs.

 

 

RAPPORTS DE M. JASPAR.

26° Temple évangèlique protestant, en Hors-Château à Liège.

M . Jaspar a transmis à notre Président, M. le Gouverneur, le rapport suivant qu'il faut bien publier entièrement : « Je suis en possession de votre honorée du 13 mars écoulé, 2e division, n ° 22.942/142, relative au classement du Temple évangèlique protestant, rue Hors-Château, à Liège. Vous me demandez de « fournir courte notice et photo ». Je pense ne pouvoir mieux faire que de vous rappeler les rapports qui ont été dressés à ce sujet en 1926 par notre regretté collègue M. Lohest et moi-même, lesquels ont entraîné le classement du Temple. J'extrais de mon rapport du 15 décembre 1926 : « Lors d'une de nos récentes séances , il nous a été annoncé que l'Administration communale de Liège projetait la démolition du Temple protestant, ancienne église des Ursulines, rue Hors-Château, et cette nouvelle a soulevé la réprobation générale. » Nous avons visité l'église, bien connue des Ursulines. C'est un temple modeste d'aspect, à une seule nef voûtée en briques, avec nervures et arcs doubleaux. A l'intérieur, les murs sont divisés horizontalement en deux parties par une corniche très saillante. » Dans la région supérieure, de chaque côté, six grandes fenêtres à arc surbaissé. Comme ornementation dans les trumeaux de simples pilastres avec chapiteaux. Le temple est entièrement badigeonné en blanc, et dans le chœur se remarquent les restes d'un grand autel à retable Renaissance dans lequel on a intercalé la chaire à prêcher. » Ce temple est assez délabré, la voûte est percée d'humidité et lézardée le long du mur Nord ; nous n'y avons relevé aucune inscription, ni motif intéressant, sauf deux blasons se trouvant sur les colonnes du jubé. Le temple mesure une longueur de 21 m. 50, une largeur de 9 m. 50 et ses murailles ont une épaisseur de 1 m. 15. » Inutile d'insister sur l'extérieur, mieux connu encore que l'intérieur et dont la silhouette fait partie depuis 1661 de l'ensemble pittoresque de la rue Hors-Château ; avec cette réserve toutefois relative à l'église, que le pignon Ouest en briques à front de la rue de Bueren était autrefois masqué par le couvent lui-même qui se prolongeait en arveau au-dessus de cette rue de Bueren.
» Toute une transformation a donc été opérée de ce côté et correspond, pensons-nous, à l'enlèvement du clocheton renversé par la foudre en 1869, et non réédifié par économie !... [...]
» Nous vous proposons le classement de ces immeubles afin que notre Administration, éclairée par nos considérations modifie ses intentions et cherche une solution moins radicale et mieux en rapport avec le respect des décisions et des classements de la Commission royale des Monuments et des Sites.
» Si l'on invoquait en faveur des démolitions projetées la nécessité de faciliter la sortie des pompes et échelles de sauvetage, nous n'hésiterions pas à proposer, en échange, la démolition du Temple antoiniste, moins ancien, moins intéressant, moins solide que le Temple protestant et qui entrave la sortie normale des dits engins bien plus que les immeubles dont nous défendons le maintien. » Quant à la photo désirée, celles qui vous ont été fournies en mars 1927, ne sont-elles pas suffisantes ?
Je rappellerai donc que le site de Hors-Château et le Temple protestant sont classés, qu'ils ont fait l'objet d'une volumineuse correspondance depuis janvier 1917 jusqu'au 24 octobre 1930. Depuis plus rien, sauf les démolitions et reconstructions modernes (! ) d'immeubles qui enlaidissent tout le site.

Ci-dessous copie de la lettre que m'adresse le 24 octobre 1930, le vénéré Président Chevalier Lagasse de Locht :

« Comme suite à votre lettre du 22 octobre dernier , nous avons l'honneur de vous faire connaître que la Commission royale, avant le vote par la Chambre des Représentants du projet de loi sur la protection des Monuments et des Sites, voté à l'unanimité par le Sénat ne possède d'autres moyens de faire respecter son avis que la persuation par l'appel au sens commun ».

Elle laissait espérer la protection par la loi votée le 7 aoû t 1931.

Sans demander la démolition du Temple protestant, l'Administration communale nous l'annonce...

Si la nécessité de maintenir et de développer la caserne des pompiers à l'emplacement actuel est admis, on pourrait, à nouveau, suggérer la démolition du temple antoiniste qui dépare le site et répondrait au x « raison s techniques » invoquées mais qu'on ne peut combattre puisqu'on les laisse ignorer ...

C'est vraisemblablement la sortie difficile des camions et échelles et à ces difficultés la disparition du Temple antoiniste mettrait fin tout en maintenant et même en améliorant le site.

D'un point de vue plus général, ne pourrait-on proposer le transport en un autre lieu de la dite caserne ? Car c'est l'emplacement qui est défectueux, sans que l'on puisse admirer l'installation, dans un ancien couvent, d'une caserne de pompiers... La sortie des engins n'est pas seulement défectueuse au pied de la Montagne de Bueren, mais aussi dans tous les parcours qui touchent à Hors-Château : toutes les artères sont trop étroites et les tournants dangereux.

Oserais-je proposer le terrain de la Verrerie d'Avroy, dont la grande profondeur permettrait de masquer la caserne nouvelle qu'on pourrait ériger dans le fond de la parcelle (seconde zone) tout en réservant à la bâtisse les terrains et front de rue (première zone) ?

D'autres emplacements pourraient être réservés dans les terrains laissés libres par les démolitions du quartier de la Batte. L'un et l'autre emplacement permettrait l'arrivée des engins susdits sur de grandes artères telles que le boulevard d'Avroy ou le quai de la Batte. On pourrait aussi envisager l'emplacement des écoles place Xavier Neujean donnant deux issues : l'une place Xavier Neujean, l'autre boulevard de la Sauvenière. Démolir, c'est détruire une richesse ; bâtir c'est créer !...
Transformer ?... Rappelez-vous le couteau de Jeannot...
Ayant ainsi répondu au premier des attendus de l'extrait du registre des délibérations du Conseil communal que vous m'avez transmis, savoir :
« 1° Il entre dans nos intentions de démolir cet édifice pour permettre l'agrandissement de la caserne des pompiers » ;
je constate que la modification annoncée au
« 2° La façade postérieure du temple a été modifiée en 1929/1930 »
n'en est pas une : C'est l'adjonction d'un étage construit contre le temple, mais sans dégâts apparents et sans grands frais, donc sous le bénéfice dit au
« 3° Le classement proposé nous ferait perdre le bénéfice des travaux exécutés à ce jour »
j'ai répondu au
« 4° Pour des raisons techniques , il n'est pas possible d'envisager l'agrandissement prévu dans une autre direction que celle de la rue Hors-Château »
reste le
« 5° La nouvelle façade à front de rue s'inspirerait du caractère de l'endroit et serait en harmonie avec les immeubles environnants »
qui vaut un long poème.
Quelle confiance pouvous-nous avoir dans le fonctionnaire qui estime « au surplus que l'immeuble en question ne possède pas un caractère architectural justifiant son classement » et qui ose promettre de mettre son nouveau bâtiment « en harmonie avec les immeubles environnants » ?...
C'est le coup de la Goffe... ou de la Gaffe, comme l'a dit la presse. De plus méchants feraient allusion à un autre coup...
En conclusion, et avec l'appui que vous voudrez bien me donner, j'émets, à nouveau, l'avis de classer le « Temple évangélique protestant sis en Hors-Château à Liège » afin d'en empêcher la destruction.

Je vous adresse, M. le Gouverneur, avec mes remerciements, etc.. . » .



BULLETIN DES COMMISSIONS ROYALES D'ART & D'ARCHÉOLOGIE
LXXIVe ANNÉE. — 1935 (JUILLET-DÉCEMBRE)

Assemblée générale et réglementaire du 26 novembre 1935, tenue en la Salle de Marbre du Palais des Académies, à Bruxelles. Présidence de M. le Chevalier Lagasse de Locht, Rapports de classement, p366



source : http://www.ialg.be/ebibliotheque/crmsf/BCRAA_1935_2/BCRAA_1935_2.pdf

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fiche patrimoine architectural

Publié le par antoiniste

 Temple (Temple antoiniste)
Adresse(s) principale(s) : Province de Liège, LIEGE, Liège, Rue Hors-Château 17

Inscrit comme : Monument
Fonction(s) primitive(s) : Temple
Nom(s) primitif(s) : Temple antoiniste
Petit édifice de style néo-roman élevé en 1917 sur trois niveaux. Maçonneries enduites et peintes. La façade est couronnée par un petit dôme.

Flavio Di Campli
Style(s) : Néo-roman
Datation : 20e siècle        Date(s) : 1917 (s)
Détails complémentaires de la fiche
Code de la fiche : 62063-INV-2245-01

source : http://lampspw.wallonie.be/dgo4/site_ipic/index.php/pdf/fiche/62063-INV-2245-01

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Christian Libens - Liège impertinente (2011)

Publié le par antoiniste

Liège impertinente
de Christian Libens,
Weyrich Edition   
illustrations René Cabodi et Martin Georis, Weyrich Editions Neufchâteau, 2011.
ISBN : 9782874891250 ; EUR 19,00 ; 2011-10-15 ; Reliure inconnue


La grande et la petite histoire s’entrechoquent dans "Liège impertinente" (1), un petit guide subjectif de la Cité ardente. Les textes sont de Christian Libens, les illustrations de René Cabodi et Martin Georis. L’ouvrage s’ouvre sur un abécédaire où l’auteur passe à la moulinette quelques spécificités liégeoises. Du culte antoiniste à la gréviculture ou encore les liens franco-liégeois, Christian Libens remet quelques pendules à l’heure et exhume au passage des personnages hors du commun tels que Frère Alfred, un orateur illuminé qui se présenta aux élections communales. La seconde partie du livre reprend six nouvelles de Christian Libens, certaines déjà publiées précédemment. Impertinent mais pas toujours, un peu court et finalement pas bien méchant, "Liège impertinent" laisse sur sa faim. Pour 19 euros, on en aurait souhaité davantage.
Gazette de Liège
Isabelle Lemaire Publié le jeudi 24 novembre 2011
http://www.lalibre.be/regions/liege/la-province-revisitee-51b8e031e4b0de6db9c46321

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A-Z Hebdomadaire illustré n°11-3 Juin 1934

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Temple antoiniste de Liège

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source : flickr - Aviller71

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Temple d'Angleur - intérieur

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Temple Antoiniste de Liège

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source : Bernard Photos (picasa)

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Emma Crèvecoeur, épouse Deregnaucourt

Publié le par antoiniste

    Mme Marie-Emma-Louise-Joséphine Crèvecœur, sans profession, née à Orp-le-Grand le 4 juillet 1864, veuve de M. Jean-Florian Deregnaucourt, demeurant à Jemeppe-sur-Meuse.

Mme veuve Deregnaucourt-Crèvecœur :

Ville de Liége (Nord).
    Un temple, sis rue Hors-Château, pour une contenance de 140 m2, joignant Dumoulin-Delogne, la Montagne de Bueren et la rue Hors-Château, dont il forme l'angle.

Commune de Herstal.
    Une maison, formant temple, sis rue du Chou, pour une contenance de 4 ares 30 centiares, joignant la rue, Dupont-Sauveur, Pitti-Vercheval et Saroléa-Wilmet.


Procès verbal de la Fondation d'Etablissement d'Utilité Publique, le 3 octobre 1922
Recueil des circulaires, instructions et autres actes émanés du Ministère de la Justice ou Relatifs à ce Département. Troisième série. 1922

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