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le Gnosticisme

Publié le par antoiniste

    Le gnosticisme est un mouvement religieux regroupant des doctrines variées du bassin méditerranéen et du Moyen-Orient qui se caractérisent généralement par la croyance que les hommes sont des âmes divines emprisonnées dans un monde matériel créé par un dieu mauvais ou imparfait appelé le démiurge. Le mouvement connut son apogée au cours du IIe siècle.
    Le démiurge peut être considéré comme une incarnation du mal, ou comme un dieu bon mais imparfait. Il existe aux côtés d'un autre être suprême plus éloigné et dont la connaissance est difficile, qui incarne le bien. Afin de se libérer du monde matériel inférieur, l'homme a besoin de la gnose, soit la connaissance spirituelle ésotérique disponible à travers l'expérience directe ou la connaissance (gnose) de l'être suprême. Jésus de Nazareth est identifié par certains cultes gnostiques comme une incarnation de l'être suprême qui s'incarne pour apporter la gnose aux hommes.
    Le terme gnose, du grec γνώσις / gnósis (« connaissance »), désigne « des tendances universelles de la pensée qui trouvent leur dénominateur commun autour de la notion de connaissance ». Ainsi, le manichéisme, le mandéisme, la Kabbale et l'hermétisme, entre autres (on pourrait y ajouter l'Antoinisme), peuvent être considérés comme des formes de Gnose. Par contre le terme gnosticisme a une connotation historique précise.
source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Gnosticisme

    Samael Aun Weor (de son vrai nom Víctor Manuel Gómez Rodríguez), né le 6 mars 1917 à Bogotá et décédé le 24 décembre 1977, est un occultiste, un ésotériste et un écrivain.
    Il a écrit plusieurs livres sur la Gnose et fondé le "Mouvement Gnostique" contemporain. Depuis diverses organisations existent, affirmant pour certaines avoir été créées directement par lui.
source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Samael_Aun_Weor

    Mais alors que dans l'Antoinisme, la méditation est gratuite, l' Institut Gnostique d'Anthropologie Samaël et Litelantes vous fera payer pour les cours à distance 20€ pour 1 an, avec 1 cours par mois... Si ça vous intéresse : http://www.institutgnostique.com/

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Marguerite Porete - Le Miroir des âmes simples anéanties

Publié le par antoiniste

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H.P. Blavatsky - Miroir de sa propre âme

Publié le par antoiniste

    L'Idée de Dieu, chez l'homme, est cette lumière éblouissante qu'il voit reflétée dans le miroir concave de sa propre âme, et cependant ce n'est pas véritablement Dieu, mais seulement son réfléchissement. Sa gloire est là, mais c'est la lumière de son propre Esprit que l'homme entrevoit, et c'est tout ce qu'il est capable de contempler. Plus le miroir est parfait, plus l'image divine resplendit. Toutefois, le monde extérieur n'y est jamais représenté en même temps. Chez le Yogui extatique, chez le Voyant illuminé, l'esprit brille comme le soleil de midi mais l'éclat disparaît pour la victime avilie par l'attraction terrestre, car le miroir a été terni par les éclaboussures de la matière. De tels hommes nient Dieu, et priveraient aussi, en même temps, de gaieté de coeur, l'humanité de son âme.

H.P. Blavasty, Isis dévoilée, p.27
source : gallica

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Jean Delville et le Chevalier Georges Le Clément de St-Marcq

Publié le par antoiniste

Illustration : Jean Delville - God-Man (Homme-Dieu, oeuvre monumentale 5X5m), 1895

    Jean Delville (1867-1953), artiste peintre très connu, grand interprète du symbolisme belge, ainsi qu'ancien disciple du Sâr Péladan. Il était alors secrétaire de la branche belge de la Société Théosophique, charge qu'il occupa pendant les années 1909-1913. Le Clément et Delville s'étaient certainement connus vers le milieu des années 1890, alors qu'ils étaient tous les deux membres de la mouvance occultiste d'inspiration péladano-papusienne qui se rassembla à Bruxelles autour du groupe "Kymris". Mais depuis cette époque leurs chemins avaient pris deux directions différents. Alors que Le Clément avait abandonné le camp occultiste pour se consacrer entièrement au spiritisme, jusqu'à devenir le président de la Fédération Spirite Belge, Delville s'était éloigné de son maître Péladan et avait rejoint les rangs de la Société Théosophique, qui commençait alors à s'implanter de manière stable sur le sol belge. Des polémiques avaient déjà éclaté entre les deux. Elles recoupaient largement celles qui avaient souvent caractérisé, dans d'autres pays aussi, les rapports entre théosophes (ou plus généralement occultistes) et spirites. En gros, si les spirites revendiquaient le caractère "scientifique" de leurs théories et accusaient les occultistes de prêter trop de foi aux superstitions du passé, les occultistes soutenaient en revanche que les spirites, ne connaissant pas la valeur des enseignements spirituels traditionnels, n'avaient pas la moindre idée des forces avec lesquelles ils entraient en contact lors de leurs séances, et ne savaient absolument pas comment les contrôler. Au début la polémique entre Delville et Le Clément suivit cette direction, mais lors de la diffusion de L'Eucharistie, elle prit évidemment un ton différent. Le Clément fut accusé de propager des idées scandaleuses et malsaines. C'est donc pour se défendre que Le Clément commença a publier les extraits du libre de Lady Chaithness [L'ouverture des Sceaux]. Manifestement, son idée était que ce livre aurait renvoyé à l'expéditeur l'accusation d'avoir interprété le texte sacré de manière tendancieuse pour trouver des aspects sexuels qui n'y étaient pas. Mais que contenait ce livre pour offrir un point d'appui à cette stratégie défensive ? Pourquoi aurait-il dû être désavoué par la Société Théosophique ? Pourquoi son contenu était-il si troublant ?
L'ésotérisme au féminin, p.74
Marco Pasi, Exégèse et séxualité : l'occultisme oublié de Lady Caithness
source : Google Books

    Vous pouvez lire la suite du conflit entre Le Clément et Delville sur Google Books. Arrêtons-nous quant à nous à ces deux personnalités de la théosophie belge.
    Le Chevalier Le Clément de Saint-Marcq est évoqué par Pierre Debouxhtay :
    A son tour le président de la Fédération spirite belge, le chevalier Le Clément de Saint-Marcq, condamna vigoureusement l'Antoinisme et la Théosophie dans la Revue Spirite Belge, le 1 avril 1912, donc certainement après son différent avec son ami d'antan, il écrit alors :
    La Théosophie comme l'Antoinisme sont deux tiges parasitaires venues sur l'arbre sain et fort du spiritisme. Mme Blavatsky, comme M. Antoine, ont tous deux été instruits, développés, élevés par la pratique de la médiumnité ; à un moment donné, pour devenir chefs personnels d'un mouvement de croyances, ils ont tous deux abandonné l'expérimentation et se sont mis à endoctriner leur entourage, en parlant de leur propre autorité, selon ce que leur petit jugement personnel leur permettait d'imaginer. Ils n'ont compris ni l'un ni l'autre que ce qu'il y avait de puissant, de grandiose, de fécond dans le spiritisme, c'était précisément et exclusivement le fait médianimique, fait nouveau pour l'humanité, permettant de créer une science nouvelle et même de renouveler toute la science. Ils se sont montrés impatients ; ils ont voulu immédiatement avoir l'air de tout savoir ; ils se sont mis en tête de répondre à toutes les questions qui pourraient leur être posées et, ainsi, ils ont fini par inventer l'un et l'autre une doctrine.
Pierre Debouxhtay, Antoine le Guérisseur et l'Antoinisme, p.31
    L'auteur précise que la brochure de M. Le Clément de St-Marcq provoquant "des démissions, des désaffiliations, des luttes intestines", bref la désorganisation de la Fédération Belge, celle-ci "menacée dans son existence même" (J. Fraikin dans Le Courrier Spirite Belge, sept. 1913), réclama, en vain, la démission de son président, qui vit sa thèse condamnée par le Congrès spirite universel, organisé à Genève en mai 1913.

    Concernant Jean Delville, disons déjà qu'il n'a certainement aucun rapport avec Antonin Delville, médecin et bourgmestre de Jemeppe du temps de Louis Antoine. Jean Delville peintre symboliste belge né en 1867 à Louvain et décédé en 1953 à Forest-Lez-Bruxelles. Il fit partie dès la fin des années 1890 de la Société Théosophique Adyar, et en fut secrétaire en 1910 puis premier siégeant de 1911 à 1913.
    Son œuvre est marquée par l’ésotérisme et un certain idéalisme philosophique et s’inscrit clairement dans la mouvance symboliste. Adepte de la Kabbale, disciple de Joséphin Péladan, il expose aux Salons de la Rose-Croix esthétique à partir de 1892. Platonicien convaincu, il manifeste une croyance déterminée dans la fusion du masculin et du féminin à travers l'amour absolu, et conçoit l'Art comme une forme de rédemption religieuse.
    Il est l'auteur de : Le Mystère de l'Evolution, Problèmes de la Vie Moderne, Dieu en Nous, Le Christ Reviendra - le Christ futur en face de l'église et de la science, La Grande Hiérarchie Occulte...
sources : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Delville & http://www.jeandelville.org/

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L'Union spirite belge et Radio Kardec

Publié le par antoiniste

    Voila deux liens pour découvrir les textes d'Allan Kardec, qui sont une des sources de la doctrine de Louis Antoine :

- Union spirite belge - http://www.spirites.be/

- Radio Kardec - http://radiokardec.lmsf.org/

    "Radio Kardec" a été ouverte le lundi 30 janvier 2006. Cette Radio diffusera des extraits de livres, des cours, des conférences.

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H.P. Blavatsky - La vie est un rêve

Publié le par antoiniste

    Dans l'allégorie du chariot tiré par les chevaux ailés, donnée dans le Phaedre, il représente la nature psychique sous une apparence composée ou double ; le thumos, ou partie épithumétique, est formé de la substance du monde des phénomènes et le θυμοειδές, thumoeides, dont l'essence est en relation avec le monde éternel. La vie terrestre actuelle est une chute et une punition. L'âme réside dans « le tombeau que nous nommons le corps », et, dans son état incorporé, avant d'avoir été soumis à la discipline de l'éducation, l'élément noëtique, ou spirituel, est « dormant ». Par conséquent, la vie est un rêve, plutôt qu'une réalité. Comme les captifs dans une grotte souterraine, ainsi qu'il le décrit dans La République, le dos étant tourné à la lumière, nous ne percevons que l'ombre des objets et nous nous imaginons que ce sont les objets eux-mêmes. N'est-ce pas là la notion de Maya, l'illusion des sens de la vie physique, qui est un des traits caractéristiques de la philosophie bouddhiste ? Mais si nous ne nous sommes pas complètement abandonnés à notre nature sensuelle, ces ombres éveillent en nous le souvenir d'un monde plus élevé que nous avons habité autrefois ? « L'esprit intime garde un souvenir vague et indéfini de son état de félicité anté-natale, ainsi qu'une aspiration instinctive et proleptique de son retour. » Il appartient à la discipline de la philosophie de l'arracher à la servitude des sens, de l'élever jusqu'à l'empyrée de la pensée pure, à la vision de la bonté, de la beauté et de la vérité éternelles.
H.P. Blavasty, Isis dévoilée, p.21-22
source : gallica

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Maxence van der Meersch - Le médicament est parfois précieux

Publié le par antoiniste

    - Le médicament est parfois précieux, dit Michel.
    - Bien sûr ! Il apaise des réactions excessives, désordonnées. Une drogue, un sérum, un vaccin, peuvent être indispensables en pleine crise aiguë. Mais ne l'utilisez qu'après avoir essayez tous les autres moyens - et souvenez-vous, en l'employant, que vous ne faites que refouler les manifestations de la maladie sans la guérir. Refoulé, le mal, inévitablement, portera sur un autre organe son effort de nettoyage, et cela dans des conditions aggravées, puisque le purifications des humeurs aura été empêchée, et puisque le médicament ou le vaccin aura rapporté chez votre patient une intoxication chimique ou microbienne supplémentaire. Pensez toujours en employant un médicament dans un cas urgent que vous parez au plus pressé, voilà tout. Et qu'il faudra ensuite faire subir à celui que vous soignez une longue cure de désintoxication et une révision générale de tout son mode d'alimentation et de vie.
Maxence van der Meersch, Corps et âmes, p.293
Livre de Poche, Paris, 1943

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H.P. Blavatsky - L'amour de la sagesse

Publié le par antoiniste

    Dans un certain sens, cette faculté de contempler la réalité d'une manière directe et immédiate, appartient à Dieu seul ; l'aspiration de cette connaissance constitue ce qu'on entend par la philosophie : l'amour de la sagesse. L'amour de la vérité fait partie de l'amour du bien ; de sorte que, prédominant tout désir de l'âme, la purifiant et l'assimilant au divin, il gouverne chaque acte de l'individu ; il fait participer l'homme à la Divinité, le met en communion avec elle, et le crée à nouveau à l'image de Dieu.
H.P.Blavasty, Isis dévoilée, p.21
source : gallica

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Les Antoinistes et la médecine

Publié le par antoiniste

Vous êtes antoinistes, quelle est donc votre réaction vis-à-vis de la médecine :

 

Désolé pour les personnes qui avez déjà participé, mais la question du précédent sondage étant mal formulée, je changeais de format pour simplifier.

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Vichy (Louis Barron, Le nouveau voyage de France (1899))

Publié le par antoiniste

    Vichy ! Une ville nette, agréable, brillante, riche infiniment des largesses intéressées de  la sensualité aux abois, de l'intempérance repentie, de l'avarice enfin châtiée. Dès la gare, un calme rayonnement de boulevards spacieux, d'ombreuses avenues. Partout des hôtels, des villas meublées, réservées aux élégants malades que travaille la vengeresse peur de la mort, laissent par leurs portes ouvertes entrevoir le luxe de leurs jardins fleuris. De porte en porte luisent les cuivres où des médecins publient leurs noms providentiels avec l'heure de leurs consultations. De place en place, de vaniteuses pharmacies exposent une multitude de panacées, sirops, pastilles, pâtes et emplâtres, illustrés de réclames tentatrices. D'un bout à l'autre, le sanatorium à la mode promet la santé, rassure, en demande le prix. La plupart des rues ont des noms de médecins distingués. Que de princes de la science, bon Dieu ! Et comme les pauvres malades, maigres, jaunes, plombés, voûtés, cassés, qui ne viennent pas à Vichy pour rire, - c'est vraiment le petit nombre, - s'en doivent réjouir... ou effrayer !
    Si les guérisons sont problématiques, certaines sont les distractions. Le casino, l'Eden-Théâtre, les concerts du Parc, le jeu, les excursions champêtres, amusent la douleur, s'ils ne la font pas oublier; surtout ils comblent les goûts de la foule opulente et oisive, qui n'est à Vichy que pour mener la vie frivole des villes thermales.
    [Après Montluçon], grande laborieuse, comme pour la soulager, Néris-lez-Bains lui réserve le repos et les soins d'une modeste et charmante station thermale ; c'est le Vichy des gens de moyennes fortunes éprouvés par les rhumatisme, la goutte, les névralgies sciatiques.

Louis Barron, Le nouveau voyage de France (1899)
souce : gallica

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