Temple antoiniste de Paris, rue Vergniaud
Temple antoiniste (début XXe), rue Vergniaud - M6 Glacière.
Fondé par Louis ANTOINE dit le PERE, le culte antoiniste est une religion basée sur la Foi et la guérison des souffrants. Parti de Belgique le 15/08/1910, le culte fut reconnu à égalité avec les autres cultes par le gouvernement belge en 1922. Le fondateur du mouvement, Louis Antoine, ouvrier né à Mons-Crotteux (Belgique) en 1846, a assisté pendant vingt-deux ans des malades, auxquels il a consacré sa fortune. Influencé par les écrits d'Allan Kardec, il fonde d'abord une association nommée "Les Vignerons du Seigneur"et dans laquelle il exploite ses talents médiumniques. Il examine en moyenne près de 60 malades par jour qu'il se propose de guérir gratuitement. Néanmoins, le 19 février 1901, il est condamné à 60 F avec sursis devant le tribunal correctionnel de Liège pour pratique illégale de la médecine (il guérissait par contact avec du papier magnétisé et du thé). Puis il évolue vers une guérison suite à un enseignement. Son expérience, relatée dans ses écrits, est lue aux fidèles dans les temples et les salles de lecture. Les adeptes du mouvement l'appellent aujourd'hui le Père, et son épouse, la Mère (elle a pris la succession du mouvement de 1912 à 1940). Deux dissidences du mouvement, dont l'une dirigée par un proche d'Antoine, ont pris très rapidement fin.
En 2007 il y a 64 temples antoinistes dont 31 en France et 1 à Monaco. Mais leur nombre tend à stagner, voire à diminuer, d'autant plus que l'écrasante majorité des fondations ont eu lieu dans les années 1910 à 1939 : 1913 à Paris (13e), 1929 à Nantes etc...
Type d'Edifice: temple antoiniste
Nom de l'Edifice : temple antoiniste de Paris
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : flèche
Position du clocher : au-dessus de la façade
Clocher en péril : non
source : http://lafrancedesclochers.xooit.com/t586-75-013-13eme-arrondissement.htm
P. Debouxhtay : Une religion de la Wallonie. L'Antoinisme, La Vie Wallonne, t. XI (1930-1931)
P. Debouxhtay : Une religion de la Wallonie. L'Antoinisme, La Vie Wallonne, t. XI (1930-1931), p.70-79. Guérisseur et "révélateur du Nouveau Spiritualisme", Louis Antoine, ouvrier de l'agglomération liégeoise, a fondé une religion dont l'imprécision de doctrine n'a pas entravé le succès. Le "Père" est mort en 1912, mais l'Antoinisme compte 24 temples en Belgique et 12 en France. Depuis la publication de l'article analysé, un treisième temple a été ouvert au culte, à Reims.
Léon-E. Halkin, in Revue des périodiques
Revue d'histoire de l'Église de France, 1931, Volume 17, pp. 281-291
source : persee.fr
P. Debouxhtay : Une religion de la Wallonie. L'Antoinisme, La Vie Wallonne, t. XI (1930-1931)
P. Debouxhtay : Une religion de la Wallonie. L'Antoinisme, La Vie Wallonne, t. XI (1930-1931), p.70-79. Guérisseur et "révélateur du Nouveau Spiritualisme", Louis Antoine, ouvrier de l'agglomération liégeoise, a fondé une religion dont l'imprécision de doctrine n'a pas entravé le succès. Le "Père" est mort en 1912, mais l'Antoinisme compte 24 temples en Belgique et 12 en France. Depuis la publication de l'article analysé, un treisième temple a été ouvert au culte, à Reims.
Léon-E. Halkin, in Revue des périodiques
Revue d'histoire de l'Église de France, 1931, Volume 17, pp. 281-291
source : persee.fr
Temple antoiniste de Nantes

Culte antoiniste
Temple antoiniste (XXe), 11 rue de la Constution, Chantenay. Ce temple antoiniste a été fondé en 1929.
Fondé par Louis ANTOINE dit le PERE, le culte antoiniste est une religion basée sur la Foi et la guérison des souffrants. Parti de Belgique le 15/08/1910, le culte fut reconnu à égalité avec les autres cultes par le gouvernement belge en 1922. Le fondateur du mouvement, Louis Antoine, ouvrier né à Mons-Crotteux (Belgique) en 1846, a assisté pendant vingt-deux ans des malades, auxquels il a consacré sa fortune. Influencé par les écrits d'Allan Kardec, il fonde d'abord une association nommée "Les Vignerons du Seigneur"et dans laquelle il exploite ses talents médiumniques. Il examine en moyenne près de 60 malades par jour qu'il se propose de guérir gratuitement. Néanmoins, le 19 février 1901, il est condamné à 60 F avec sursis devant le tribunal correctionnel de Liège pour pratique illégale de la médecine (il guérissait par contact avec du papier magnétisé et du thé). Puis il évolue vers une guérison suite à un enseignement. Son expérience, relatée dans ses écrits, est lue aux fidèles dans les temples et les salles de lecture. Les adeptes du mouvement l'appellent aujourd'hui le Père, et son épouse, la Mère (elle a pris la succession du mouvement de 1912 à 1940). Deux dissidences du mouvement, dont l'une dirigée par un proche d'Antoine, ont pris très rapidement fin.
Il y a aujourd'hui 31 temples en France pour 2500 fidèles environ. L'antoinisme bannissant tout prosélytisme et n'étant plus un mouvement strictement guérisseur depuis les années 20, il est difficile de le ranger parmi les sectes. Tout au plus peut-on dire que c'est un culte chrétien particulier, dont les structures se calquent sur le christianisme (10 principes comme 10 commandement, vénération d'un enseignement aux accents christiques, expériences du Père ressemblant étrangement aux paraboles du Christ etc...)
Type d'Edifice: temple antoiniste
Nom de l'Edifice : Culte antoiniste de Nantes
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non
source : http://lafrancedesclochers.xooit.com/t32-Nantes-44000-a-443000.htm
Salle de lecture à Bourges
Bourges, salle de lecture 49, rue Proudhon (Google StreetView)
A Bourges, chaque dimanche pendant treize ans, une Antoiniste a transformé sa salle à manger en salle de lecture. Le nombre de fidèles augmentant, les adeptes s'attachèrent à réunir les fonds nécessaires à l'acquisition d'un terrain et à la construction d'une salle de lecture indépendante sans logement annexe.
Régis Dericquebourg, Les Antoinistes, p.135
Bourges est à 130km au sud d'Orléans. Le Père Chéry précisait en 1954 seulement la présence d'"un petit groupe à Bourges, qui réclame un temple". (L'Offensive des sectes, 1954, p.265)
Journal Officiel, 16 novembre 1956 (journal-officiel.gouv.fr)
Cet extrait du Journal officiel nous indique la date de constitution de cette salle de lecture en 1956. Une nouvelle salle est encore signalée en 1978 par Jean-Marie Leduc et Didier de Plaige dans Les Nouveaux Prophètes au n°49, rue Proudhon (qui est certainement l'adresse de cette salle de lecture indépendante dont parle Régis Dericquebourg). Le quartier des Rayottes comme la rue Proudhon se trouve au sud-est de la ville de Bourges.
Orléans (Le dialogue des religions)
Du côté d'Orléans, au centre Recouvrance, fondé en 1975 par un curé "peu orthodoxe", Pierre de Givenchy, on cultive des chrétiens, musulmans, bouddhistes, hindousites et juifs, s'y retrouvent des adeptes issus de mouvement religieux répondant aux noms étranges de groupes de guérison, groupes de silence, groupe "prier pour la terre", ou encore "chri-chinmoy". Ces marginaux sont accueillis à bras ouverts, n'en déplaise aux mauvaises langues. "Nous avons été accusés par la presse de nous 'faire posséder par des sectes', samuse Pierre de Givenchy, c'est vous dire combien il est encore difficile de faire comprendre au public que le dialogue interreligieux doit dépasser le strict cadre des confessions chrétiennes. Nous sommes aujourd'hui environ trois cents personnes de toute la région à nous retrouver régulièrement. Cependant, il ne faut pas se méprendre sur ce nombre. La majorité des chrétiens français demeurent hermétiques à toute forme de dialogue. Il reste un sacré chemin à parcourir..."
Le dialogue des religions, Portrait de la France tolérante, par Marie Jocher
Le XXIe siècle sera-t-il religieux ?, p.77
Télérama hors-série & L'actualité religieuse
Orléans (Louis Barron, Le nouveau voyage de France (1899))
Ville de rentiers, à en juger par ses dehors, Orléans a pourtant réputation de ville active, fabricante et commreçante; ses vinaigreries. ses bonneteries. ses poteries expédient partout leurs produits; sept lignes de chemin de fer, qui s'y croisent, et le canal d'Orléans, joignant la Loire au bassin de la Seine, assurent sa prospé'rité économique. Et pourtant, a la regarder des bords du fleuve, elle semble moins qu'autrefois riche par le négoce, moins animée de la vie que les échanges renouvellent incessamment. La Fontaine écrivait en 1663 : « De chaque cote du port on voit continuellement des barques qui vont a voiles fort amples, cela leur donne une majesté de navires, et je n'imaginais voir le port de Constantinople en petit, » n'est pas suspect d'exagération poétiqne, puisque, trois quarts de siècle après lui, un voyageur trace à son tour ce tableau : « La promenade du quai est la plus agréable de la ville; on y voit a toute heure arriver ou partir des cabanes ou bateaux qui viennent de toutes les villes par où la Loire passe, sur laquelle plusieurs bâtiments vont à la voile comme sur mer. Il en remonte aussi de Nantes et d'ailleurs, chargés de marchandises des lieux les plus éleignés. Ils prennent en echange des vins du païs, parmi lesquels le Gennetin, l'Auvennat, et celui du petit val de Loire sont ceux qu'on estime davantage. La partie du quay qui est au-dessus du pont sert aux bateaux qui viennent du côté de Moulins, de Nevers et de Roanne, où lon charge les marchandises de Lyon, pour les transporter à toutes celles qui sont sur la Loire, et par le moyen du canal de Briare, à celles qui sont sur la rivière de Seine. »
La circulation des denrées utiles, des objets manifacturés, n'attendait donc pas notre âge ivre de progrès pour répandre en des villes aujourd'hui d'apparence morte l'aisance, le mouvement et je ne sais quoi de gaieté que l'on y chercherait en vain.
Louis Barron, Le nouveau voyage de France (1899)
souce : gallica
Orléans - Temple Antoiniste - Rue du Petit St Loup - Consacré le 26 mai 1957
Orléans - vue aérienne de la rue des Juifs
source : bing.com



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