Eklablog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Henri Lormier - Méditation (Le Fraterniste, 15 septembre 1930)

Publié le par antoiniste

Henri Lormier - Méditation (Le Fraterniste, 15 septembre 1930)

MÉDITATION

    Il est une imperfection des plus regrettables contre laquelle l'humain ne luttera jamais assez. C'est celle de considérer son prochain sous un jour qui ne lui est pas souvent favorable.
    Entendez les conversations autour de vous, n'est-ce pas triste de constater tout le mal qui se dit et se propage ?
    On juge autrui à tort et à travers. On voit le mal en tout, presque jamais le bien. On est méchant !
    Fraternistes, ayez toujours la Bonté en vous, celle du cœur, de l'esprit du Bien. Ne dites jamais de mal de personne. Votre langage, c'est l’Amour, qu'il soit votre Maître !
                                                                                            H. LORMIER.

Le Fraterniste, 15 septembre 1930

Voir les commentaires

Psaumes 34:15 תהילים

Publié le par antoiniste

 נְצֹר לְשׁוֹנְךָ מֵרָע; וּשְׂפָתֶיךָ, מִדַּבֵּר מִרְמָה

סוּר מֵרָע, וַעֲשֵׂה-טוֹב; בַּקֵּשׁ שָׁלוֹם וְרָדְפֵהוּ     

Préserve ta langue du mal, et tes lèvres des paroles trompeuses ;

Éloigne-toi du mal, et fais le bien ; recherche et poursuis la paix.

 

    Les versets 14 et 15 forment la base du paragraphe final de la amida (tefillat Haʿamida « prière [récitée] debout », ensemble de bénédictions occupant une place centrale dans les offices de prière du judaïsme).

 

Voir les commentaires

Henri Lormier - Méditation (Le Fraterniste, 15 juillet 1932)

Publié le par antoiniste

Henri Lormier - Méditation (Le Fraterniste, 15 juillet 1932)MÉDITATION

    Ne vous découragez jamais dans vos épreuves. Vous avez une arme toute puissante en vous : la prière !
    Demandez le secours divin, priez vos amis, vos parents invisibles de vous aider de leur bonne influence.
    Entre eux et vous votre pensée est le trait d'union qui facilite leur action.
    Si votre foi est assez grande, vous serez consolés, aidés, réconfortés.
    Sursum corda !

                                           H. LORMIER.

Voir les commentaires

Méditation, par Henri Lormier (Le Fraterniste, 15 octobre 1930)

Publié le par antoiniste

Méditation, par Henri Lormier (Le Fraterniste, 15 octobre 1930)

MÉDITATION

    Le calme et le silence sont les conditions primordiales et nécessaires pour permettre à l'esprit de se recueillir et de puiser de nouvelles forces mentales et spirituelles.
    Si vous voulez maintenir votre santé en bon équilibre exercez-vous souvent à ce recueillement et ne laissez pas votre système nerveux diminuer son énergie dans un excès pernicieux de dépenses vitales en paroles et en actes épuisants.
    Choisissez vos heures de calme, oubliez tout ce qui vous préoccupe et pensez bien que votre repos vous donne des forces nouvelles dont votre esprit s'imprégnera d'autant mieux si, avec foi et conviction, vous faites appel à la Vie Invisible, Energie spirituelle, divine.

                                                                                                                    H. LORMIER.

Le Fraterniste, 15 octobre 1930

Voir les commentaires

Henri Lormier - Méditation (Le Fraterniste, 1er mars 1930)

Publié le par antoiniste

Henri Lormier - Méditation (Le Fraterniste, 1er mars 1930)

MEDITATION

    Nous avons un compte à tenir en bon ordre : celui de nos actions constituant l'actif et le passif de notre vie. Il faut bien équilibrer son budget. L'actif, c'est toutes nos bonnes actions. Le passif, toutes les mauvaises. Sachons opérer en bons comptables. Faisons toujours bien, de mieux en mieux, il y aura intérêt. Cet intérêt, c'est la Puissance : amour par la Bonté envers tous. Il s'ajoute au capital : Dieu-Amour.            H. LORMIER.

Le Fraterniste, 1er mars 1930

Voir les commentaires

Connais-toi toi-même (Le Fraterniste, 15 août 1930)

Publié le par antoiniste

Connais-toi toi-même (Le Fraterniste, 15 août 1930)

PSYCHOSIE-THEURGIE

    Humain, connais-toi toi-même ! C'est un grand commandement, un précepte divin. Se connaître ! c'est-à-dire, comprendre sa véritable nature, sa double nature, matière et esprit, corps et âme.
    Par le corps, si l'humain ne conçoit que par ses seuls sens matériels, il s'enferme dans un parfait égoïsme, il croit se suffire à lui-même, il ne lutte que pour sa conservation, sa jouissance, son bon plaisir. Cela n'est pas la vraie Vie. La bonne, la pure, la juste, c'est la certitude qu'il y a des sensations de l'âme, et ces sensations sont de telle nature vitale que sans elles, il n'y aurait ni progrès, ni évolution, ni Bonté, ni Amour. Bien se connaître c'est faire régner l'harmonie entre le corps et l'âme, c'est vivre dans le bien, c'est savoir aimer, car l'amour supprime tout le mal. Aime humain, tu seras Dieu.

                                                                                             H. LORMIER.

Le Fraterniste, 15 août 1930

Voir les commentaires

Pensées - Vous vivez en Dieu (Le Fraterniste, 15 janvier 1927)

Publié le par antoiniste

Pensées - Vous vivez en Dieu (Le Fraterniste, 15 janvier 1927)

    Ne cherchez pas Dieu autre part qu'en vous-même, car si vous avez compris ce qu'est l'amour du prochain vous êtes en Lui, vous vivez en Dieu.

Le Fraterniste, 15 janvier 1927

Voir les commentaires

Prier c'est bien, Paul Pillault (Le Fraterniste, 1er octobre 1927)

Publié le par antoiniste

Prier c'est bien, Paul Pillault (Le Fraterniste, 1er octobre 1927)

Voir les commentaires

Règle de conduite (Le Fraterniste, 27 juin 1913)

Publié le par antoiniste

Règle de conduite (Le Fraterniste, 27 juin 1913)

Épitaphe sur la tombe (au Père-Lachaise, à Paris) de Charles Loyson,
plus connu sous son nom religieux de Père Hyacinthe (1827-1912), fondateur de l'Église gallicane.

Voir les commentaires

Granum sinapis (poème) de Maître Eckhart (fin du XIIIe siècle)

Publié le par antoiniste

O sêle mîn
genk ûz, got în!
sink al mîn icht
in gotis nicht,
sink in dî grundelôze vlût!    
vlî ich von dir,
du kumst zu mir.
vorlîs ich mich,
sô vind ich dich,
ô uberweselîches gût! 
O mon âme
sors et Dieu entre!
Fait naufrage mon ego
Dans le divin néant,
sombre dans le fleuve sans fond!
Que je fuis,
tu viens.
Que je me perde
je me trouve,
Ô félicité suprême!


Dernière strophe en allemand ancien et en français du poèce attribué à Maître Eckhart Granum Sinapis, (« Grain de sénevé ») de la fin du XIIIe siècle. Typique des mystiques rhénans, il reprend les idées et les thèmes du courant philosophique non-dualiste.

source : https://fr.wikisource.org/wiki/Granum_Sinapis

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 > >>