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Victor Simon - essentiellement vers le bien, la vérité

Publié le par antoiniste

    L'unité n'est donc possible qu'à la source, là où les vibrations sont dirigées essentiellement vers le bien, la vérité.

Victor Simon, Du Sixième Sens à la Quatrième dimension,
Société d'édition du Pas-de-Calais, Arras, 1955 (p.51).  

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Victor Simon - devenir dans l'Unité

Publié le par antoiniste

    Un miroir fabuleux qui nous renvoie à Dieu et où Dieu se reflète, éternellement présent, éternellement créateur, distribuant partout lumière et vie, donnant la grandeur dans la foi, la puissance dans l'amour, le devenir dans l'Unité.

Victor Simon, Du Sixième Sens à la Quatrième dimension,
Société d'édition du Pas-de-Calais, Arras, 1955 (p.44).  

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Victor Simon - le « sixième sens » dans la quatrième dimension

Publié le par antoiniste

    En premier lieu, la conception s'est réalisée en dehors du temps puisqu'elle fut instantanée. En second lieu, il faut nécessairement s'appuyer sur les lois qui régissent notre système planétaire et compter en heures, jours, années.
    Disons que l'esprit a conçu par le « sixième sens » dans la quatrième dimension, puisqu'il nous faut encore employer ces mots avant d'arriver à notre conclusion.
    Et en nous évadant, que ce soit dans le jugement par la cause le rayonnement dans l'amour entier, la plénitude dans l'unité, plus rien ne s'expliquer par des formules liées à la durée, aux distances, aux lieux.

Victor Simon, Du Sixième Sens à la Quatrième dimension,
Société d'édition du Pas-de-Calais, Arras, 1955 (p.38).

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Victor Simon - la forme empreinte de l'ESPRIT

Publié le par antoiniste

    La forme est née dès que l'Esprit a créé dans la matière et toutes choses ont été faites en elle. Si les mondes qui sillonnent l'infini n'avaient pas une forme due à la condensation des éléments, notre expérience actuelle ne pourraient avoir lieu.
    Elle est donc une conséquence de l'action, l'empreinte de l'ESPRIT, où se chrysalide les organes ; car, vivre, c'est circuler, respirer et rejeter, s'alimenter, assimiler et expulser, ensemble de principes que nous sommes en mesure d'analyser parce qu'ils sont tangibles.

Victor Simon, Du Sixième Sens à la Quatrième dimension,
Société d'édition du Pas-de-Calais, Arras, 1955 (p.34).

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Victor Simon - Dieu attend

Publié le par antoiniste

    Non, Dieu, le Père de toutes choses, ne s#écarte jamais de Ses enfants au moment de l'épreuve, même la plus douloureuse. Il attend patiemment l'instant où l'âme s'ouvre à Lui.

Victor Simon, Du Sixième Sens à la Quatrième dimension,
Société d'édition du Pas-de-Calais, Arras, 1955 (p.31).

 

    Voilà une piste de plus, à côté de la juive, la chrétienne et l'historienne pour répondre à la question tragique : que faisait Dieu pendant la Shoah ? 

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Bible - Épître aux Romains - Chap. V (sur le péché et la mort)

Publié le par antoiniste

Bible - Épître aux Romains - Chap. V (sur le péché et la mort)L'Apôtre saint Paul par Le Greco (auteur de L'Épître aux Romains)

 

Romains chap. V, versets 1-21
Bible de Louis Segond (1810 - 1885, pasteur protestant et théologien, traduction à partir des versions en hébreu et grec)

1 Etant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, 2 qui nous devons d'avoir eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l'espérance de la gloire de Dieu. 3 Bien plus, nous nous glorifions même des afflictions, sachant que l'affliction produit la persévérance, 4 la persévérance la victoire dans l'épreuve, et cette victoire l'espérance. 5 Or, l'espérance ne trompe point, parce que l'amour de Dieu est répandu dans nos coeurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné.

6 Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies. 7 A peine mourrait-on pour un juste; quelqu'un peut-être mourrait-il pour un homme de bien. 8 Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. 9 A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère. 10 Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie. 11 Et non seulement cela, mais encore nous nous glorifions en Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, par qui maintenant nous avons obtenu la réconciliation.

12 C'est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu'ainsi la mort s'est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché,... 13 car jusqu'à la loi le péché était dans le monde. Or, le péché n'est pas imputé, quand il n'y a point de loi. 14 Cependant la mort a régné depuis Adam jusqu'à Moïse, même sur ceux qui n'avaient pas péché par une transgression semblable à celle d'Adam, lequel est la figure de celui qui devait venir.

15 Mais il n'en est pas du don gratuit comme de l'offense; car, si par l'offense d'un seul il en est beaucoup qui sont morts, à plus forte raison la grâce de Dieu et le don de la grâce venant d'un seul homme, Jésus-Christ, ont-ils été abondamment répandus sur beaucoup. 16 Et il n'en est pas du don comme de ce qui est arrivé par un seul qui a péché; car c'est après une seule offense que le jugement est devenu condamnation, tandis que le don gratuit devient justification après plusieurs offenses. 17 Si par l'offense d'un seul la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l'abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par Jésus-Christ lui seul.

18 Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s'étend à tous les hommes. 19 Car, comme par la désobéissance d'un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l'obéissance d'un seul beaucoup seront rendus justes. 20 Or, la loi est intervenue pour que l'offense abondât, mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé, 21 afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régnât par la justice pour la vie éternelle, par Jésus-Christ notre Seigneur.

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Marcel Moreau - passées du service de l'Esprit à son annihilation

Publié le par antoiniste

    Pourtant, l'homme continuera à se transformer mais désormais à l'intérieur de la mort à laquelle le destine l'évolution des sociétés, à tout jamais soumises au développement criminel des fonctions cérébrales dites supérieures, passées du service de l'Esprit à son annihilation, du respect de la Nature à son avilissement. Le fondement de l'optimisme s'est écroulé, disais-je, mais le cul dans la mort, l'optimisme poursuit son discours, devenu lui-même oeuvre funeste. Jamais le monde d'a été aussi puant d'inconscience béate. L'élite des porcs pousse des grognements satisfaits devant la porte déjà entrouverte de l'abattoir. L'odeur du sang n'arrive même plus jusqu'à ces groins desséchés, dressés à des flairs inutiles.

Marcel Moreau, Montre, p.16-17
Luneau Ascot Éditeurs, Paris, 1986

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Léon Denis - Vivre pour les autres, tout est là !

Publié le par antoiniste

    [...] Chassez tout découragement, évitez toute défaillance. Élevez vos regards au-dessus de ce monde passager ; appelez à vous les secours divins. Étouffez le moi ; affranchissez-vous de cette affection trop vive que nous avons pour nous-mêmes. Vivre pour les autres, tout est là ! Ayez l'esprit de sacrifice. estes pauvres, plutôt que de vous enrichir par la fraude et la trahison. Restez obscures, plutôt que de trafiquer de vos pouvoirs. Sachez souffrir, en vue du bien et de votre propre progrès. La pauvreté, l'obscurité, la souffrance ont leur beauté, leur charme, leur grandeur ; c'est par elles que se forment lentement, travers les générations silencieuses, des trésors de patience, de force, de vertu. C'est par elles que l'âme se détache des vanités matérielles, s'épure et se sanctifie, devient vaillante à gravir les âpres sommets.
    Dans le domaine de l'esprit, comme dans le monde physique, rien n'est perdu, tout se transforme. Toute douleur, tout sacrifice est un enfantement. La souffrance, c'est l'ouvrière mystérieuse qui travaille à notre élévation. En prêtant l'oreille, vous entendriez presque le bruit de son oeuvre. Souvenez-vous d'une chose : c'est sur le champ de la douleur que se construit l'édifice de nos puissance, de nos vertus, de nos joies à venir !

Léon Denis, Dans l'invisible (p.472-73)
Pratique et dangers de la médiumnité
Librairie des Sciences Psychiques, Paris, 1911

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Léon Denis - trompés, aussi bien par l'Église que par le spiritisme

Publié le par antoiniste

    Si nous devons admettre, avec les théologiens, que Dieu ait permis, en tous temps et en tous lieux, les plus odieuses supercheries, le monde nous apparaîtra comme une immense imposture, et nous n'avons aucune garantie de n'être pas trompés, aussi bien par l'Église que par le spiritisme.

Léon Denis, Dans l'invisible (p.447)
Pratique et dangers de la médiumnité
Librairie des Sciences Psychiques, Paris, 1911

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Léon Denis - un foyer rayonnant de pureté et de lumière

Publié le par antoiniste

    L'amour de la science ne suffit pas, a dit le professeur Falcomer ; il faut encore la science de l'amour. Dans les phénomènes, nous n'avons pas seulement affaire à des éléments physiques, mais à de agents spirituels, à des êtres moraux, qui, comme nous, pensent, aiment, souffrent. Dans les profondeurs invisibles, l'immense hiérarchie des âmes s'étage, des plus obscures jusqu'aux plus radieuses. Il dépend de nous d'attirer les uns et d'écarter les autres.
    Le seul moyen consiste à créer en nous, par nos pensées et nos actes, un foyer rayonnant de pureté et de lumière. Toute communion est une oeuvre de la pensée. Celle-ci est l'essence même de la vie spirituelle ; c'est une force qui vibre avec une intensité croissante, à mesure que l'âme monte, de l'être inférieur à l'esprit pu et de l'esprit pur à Dieu.
    Les vibrations de la pensée se propagent à travers l'espace et attirent à nous des pensées et des vibrations similaires. Si nous comprenions la nature et l'étendue de cette force, nous n'aurions que de hautes et nobles pensées. Mais l'homme s'ignore encore, comme il ignore les ressources immenses des facultés créatrices et fécondes qui sommeillent en lui et à l'aide desquelles il pourrait renouveler le monde.
    Dans notre inconscience et dans notre faiblesse, le plus souvent, nous attirons à nous des êtres mauvais, dont les suggestions nous troublent. C'est ainsi que la communion spirituelle s'altère, s'obscurcit par le fait de notre infériorité ; des fluides empoisonnés se répandent sur la terre, et la lutte du bien et du mal se déroule dans le monde occulte comme dans le monde matériel.

Léon Denis, Dans l'invisible (p.430-31)
Pratique et dangers de la médiumnité
Librairie des Sciences Psychiques, Paris, 1911

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