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Nieuwe godsdient (Het Vlaamsche Nieuws-Vlaamsche Gazet, 7 avril 1916)(Belgicapress)

Publié le par antoiniste

Nieuwe godsdient (Het Vlaamsche Nieuws-Vlaamsche Gazet, 7 avril 1916)(Belgicapress)

    NIEUWE GODSDIENST. – Men herinnert zich nog dat over enige jaren een kwakzalver, genaamd Antoine, een nieuwe leer in de omstreken van Verviers begon te preeken, en er kort nadien een heele sekte aldaar bestond, welke kerken en kapellen bezit. Zou men kunnen gelooven dat diezelfde kwistenbibbel hier in de hoofdstad reeds zoveel volgelingen telt dat er voor hen die zich «Antoiniste» noemen, een nieuwe kapel gebouwd werd op de Willem Van Haelenlaan, te Vorst? Wie had zoo iets ooit gedacht!

Het Vlaamsche Nieuws-Vlaamsche Gazet, 7 april 1916 (source : Belgicapress)

 

Traduction :

    NOUVELLE RELIGION. – On se souvient qu'il y a quelques années, un charlatan du nom d'Antoine s'est mis à prêcher une nouvelle doctrine dans la région de Verviers, et peu après, toute une secte en a surgi, possédant des églises et des chapelles. Peut-on croire que cette même secte bizarre a déjà tellement d'adeptes ici dans la capitale qu'une nouvelle chapelle pour ceux qui se disent "Antoinistes" a été construite sur le boulevard Guillaume Van Haelen à Forest ? Qui aurait pu croire une chose pareille ?

Het Vlaamsche Nieuws-Vlaamsche Gazet, 7 avril 1916

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L'horrible crime d'Ixelles (La Dernière Heure, 3 juin 1934)(Belgicapress)

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L'horrible crime d'Ixelles, Mme Curé, adepte antoiniste (La Dernière Heure, 3 juin 1934)(Belgicapress)L’HORRIBLE CRIME D’IXELLES

LE MYSTÉRIEUX SOLDAT QUI TUA Mme CURÉ
A PU ÊTRE IDENTIFIE

DÉJA DÉSERTEUR, IL EST RECHERCHÉ PAR
LA JUSTICE MILITAIRE QUI LE JUGERA

    Nous avons relaté, hier, l'horrible crime commis à Ixelles, rue Georges Lorand, 31 : une vieille femme, Mme Curé, a été trouvée morte, assassinée.
    Un soldat inconnu a été vu par de nombreuses personnes, dont aucune n'a pu donner un signalement précis de ce militaire, qui paraît être l'assassin.

                                L'AUTOPSIE DE LA VICTIME

    L'autopsie du cadavre de Mme veuve Curé, pratiquée par MM. les médecins légistes Héger-Gilbert et Marcel Héger, a montré que la malheureuse est morte assommée par des coups de bouteille répétés. Le cuir chevelu est déchiré en plusieurs endroits, mais les os du crâne proprement dits ne présentent pas de fractures. La mort a néanmoins été soudaine. Le bâillonnement et les entraves mises aux poignets sont des actes que l'assassin a pratiqués, par excès de précaution, après la mort de la victime, sans doute dans la croyance que celle-ci n'était qu'évanouie.
    Cependant, le bâillonnement a été fait avec une telle brutalité qu'il aurait pu, lui aussi, amener la mort de la pauvre femme.
    En effet, le bandit s'est servi de deux serviettes. L'une avait été enfoncée dans la bouche, avec une telle violence que le râtelier de l'octogénaire avait été brisé, la partie supérieure avait été refoulée au fond de la gorge et obstruait complètement les voies respiratoires. La partie inférieure a été retrouvée sur le parquet.
    La seconde serviette, nouée derrière la tête, était destinée à maintenir la première employée en forme de tampon.
    Les mains étaient liées au moyen d'une camisole tordue. Il ne semble pas que l'assassin ait apporté avec lui un objet quelconque dans le but de commettre son crime.
    On sait qu'il a été acheter les bouteilles de bière, qui ont servi de massue, dans un café du voisinage. Les serviettes et la camisole appartiennent à la victime et se trouvaient dans la pièce, sans doute à portée de la main de l'assassin.

                               UN INCIDENT BIZARRE

    Sur cette enquête, comme la chose arrive souvent, vient se greffer un incident qui, malgré son caractère un peu mystérieux, ne paraît pas avoir de rapport avec le crime.
    Avant que celui-ci eut été commis et avant l'arrivée du soldat dans la maison, c'est-à-dire jeudi vers 4 heures de l'après-midi, une femme très âgée — à qui on suppose environ quatre-vingts ans ! — petite, assez forte, s'est présentée dans une épicerie de la rue du Conseil et y a acheté une bouteille de lait.
    Elle dit qu'elle faisait cette emplette pour le compte de Mme Curé, et que dorénavant, elle ferait les commissions de celle-ci.
    Chose étrange : on a retrouvé la bouteille de lait dans la chambre de la victime, mais on ne parvient pas à identifier la vieille femme que personne n'a vu entrer ni sortir de la maison de la rue Georges Lorand.

                               L'ASSASSIN EST IDENTIFIE

    Naturellement, aussitôt qu'un militaire fut suspecté du crime, les devoirs nécessaires furent faits de toute urgence, par la police du Parquet pour connaître les soldats petits et malingres, déserteurs ou en permission de sortie, qui pouvaient matériellement, se trouver à Ixelles jeudi, entre 5 et 7 heures.
    D'autre part, on avait relevé dans la pièce sur un verre et sur des débris de bouteille des empreintes digitales nettement analysables et ayant été laissées évidemment, par le meurtrier.
    Ces traces ont été comparées aux empreintes des fiches militaires de déserteurs.
    Elles ont été identifiées avec celles d'un nommé Lens, soldat déserteur du 1er régiment de ligne en garnison à Liége.
    Aussitôt Lens a été dénoncé à l'autorité militaire et M. le vice-président Pouppez de Kettenis, statuant en Chambre du Conseil, a signé une ordonnance désistant la justice civile du dossier en faveur de la justice militaire.
    Dès samedi avant-midi, l'auditoriat militaire du Brabant s'est mis en rapport avec celui de la province de Liége pour que les recherches de l'assassin soient coordonnées avec celles des polices judiciaires et gendarmerie du royaume.
    Lens a été porté manquant au 1er régiment de ligne le 26 mai. Il devait rentrer à cette date après une permission qu'il avait eue pour se rendre, précisément, à Ixelles. — C.

                               CHEZ LES ANTOINISTES

    Au temple antoiniste de l'avenue Guillaume van Haelen, à Forest, la « vieille Curé » — c'est ainsi qu'était familièrement désignée Mme Louise Goffaux — était bien connue. Elle venait là depuis de très longues années. Toutefois, à cause de son grand âge, on ne la voyait plus guère l'hiver.
    Dimanche dernier, elle vint à la lecture de dix heures du matin, puis, s'entretient avec le père antoiniste ; elle lui parla du seul souci qui la tourmentait depuis la guerre : le sort de son fils émigré aux Etats-Unis.
    Il y a quelques années, la « vieille Curé » avait demandé l'aide des prières du père antoiniste pour retrouver la trace de ce fils dont — à l'époque — elle était sans nouvelle aucune ; bientôt elle vint tout heureuse annoncer que ses recherches et ses démarches avaient abouti ; que son fils lui avait écrit ; qu'il lui envoyait même de l'argent pour assurer sa subsistance.
    La vieille femme aurait voulu depuis très longtemps, trouver parmi les adeptes du culte antoiniste quelqu'un qui voulût la prendre chez elle ; mais elle déclara qu'elle ne pourrait jamais payer plus de dix francs par jour et qu'au surplus elle vivait avec bien moins que cela. Son vœu ne fut pas exaucé ; elle ne trouva personne et elle s'en plaignit parfois avec des paroles d'amertume, disant notamment : « Sont-ce donc de vrais antoinistes ? »
    Elle avait une sœur à Bruxelles, mais toutes relations avec elle avait été rompues, lorsqu'elle adhéra au culte antoiniste.
    Comment faisait-elle — elle presque Impotente et handicapée par son grand âge — pour venir assez souvent de la rue Georges Lorand à l'avenue Van Haelen, assister à la lecture dominicale ?
    Des personnes du voisinage la conduisait au tramway à Ixelles et, sitôt débarquée à Forest, elle trouvait toujours l'un ou l'autre antoiniste pour l'accompagner.
    On la vit toujours seule ; on ne lui connaissait ni relations ni connaissances ; au temple de l'avenue Van Haelen, on se demande si — désespérant de se faire héberger par un adepte du culte antoiniste — elle n'était pas entrée en contact avec des habitants de son quartier, dans le but de se faire aider et de trouver compagnie.
    On croit que le vol n'a pas pu procurer grosse recette à l'assassin. — G.

                               L'IDENTITÉ DE L'ASSASSIN
                                          DE Mme CURÉ

    Le militaire qui est recherché est un nommé François Lentz (et non Lens, comme on l'avait dit précédemment), né à Bourg-Léopold, le 23 mai 1913.
    Il est noté à son régiment comme étant de mauvaise conduite.
    Son chef de corps a reçu à plusieurs reprises des plaintes à son sujet, émanant de ses parents, notamment à propos du vol, au domicile paternel, d'une sacoche contenant 250 francs.

                               VOISINS

    François Lentz était venu en permission, à Ixelles, chez ses parents, qui habitent rue de la Tulipe, voisine de la rue Georges-Lorand, où le crime a été commis.
    Sa mère était en relations d'amitié avec Mme veuve Curé ; c'est ce qui explique que celle-ci ait reçu chez elle, sans défiance, le jeune militaire.
    Le signalement du meurtrier est publié comme suit : taille 1 m. 57, cheveux blond foncé, visage imberbe assez large, nez retroussé, deux rides horizontales barrent le front.
    On croit que le jeune homme avait la faculté de se mettre en civil.

                               FILS D'HONNETES COMMERÇANTS

    Les parents de François Lentz — c'est-à-dire sa mère et le second mari de celle-ci — sont d'honnêtes et travailleurs commerçants, établis depuis longtemps dans la rue de la Tulipe et bien connus dans le quartier de la place du Conseil.
    Ils ont la meilleure réputation.
    François était fils unique. Les voisins, qui déclarent qu'à cause de cela c'était un enfant gâté, sont atterrés et compatissent sincèrement à l'atroce douleur que les parents, surtout la mère, doivent éprouver.
    S'ils n'ont que des paroles d'éloges pour eux, ils doivent reconnaître qu'ils les plaignaient déjà à cause de la conduite déplorable de François.
    Le jeune homme avait, depuis son adolescence, de mauvaises fréquentations. Il avait toujours des besoins d'argent qu'il dépensait dans des salles de danse et des établissements de plaisir interlopes.
    Il volait ses parents. Il faisait, dans le quartier, ou ailleurs, des emprunts ou des dettes en usant de procédés peu nets, frisant l'escroquerie.
    Quelqu'un qui nous a parlé de lui le croyait capable de bien des fourberies pour se procurer de l'argent de poche mais n'aurait jamais supposé qu'il fût capable de commettre un crime aussi horrible.
    Au contraire, si l'impression était qu'il fallait se méfier de ses mensonges intéressés, son aspect et ses façons d'être éloignaient toute Idée qu'on eût pu craindre de lui des voies de fait.
    Nous le répétons, dans le quartier de la rue de la Tulipe, surtout par sympathie pour sa très honnête et laborieuse famille, on voudrait ne pas croire à sa culpabilité dans l'horrible crime. — C.

La Dernière Heure, 3 juin 1934 (source : Belgicapress)

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Quotidiennes - sur l'inauguration d'un temple (Gazette de Charleroi, 5 octobre 1912)(Belgicapress)

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Quotidiennes - sur l'inauguration d'un temple (Gazette de Charleroi, 5 octobre 1912)(Belgicapress)Quotidiennes

    Si les sectateurs d'une religion étaient aussi clairvoyants à l'endroit de leurs croyances qu'ils le sont à l'endroit de celles des autres, il n'y aurait plus sur terre que des sceptiques peu enclins à prendre pour argent comptant des histoires plutôt sujettes à caution.
    Un confrère bruxellois s'est rendu à l'inauguration d'un nouveau temple antoiniste. Cérémonie curieuse, digne d'intéresser tout esprit que préoccupent les phénomènes et les manifestations collectives du sentiment religieux. L'antoinisme constitue probablement la plus singulière de ces manifestations à notre époque, que l'on estimait trop peu mystique pour permettre l'éclosion et l'extension d'une secte nouvelle. Or, celle du père Antoine progresse assez rapidement, et gagne déjà l'Amérique. Elle est simple et simpliste comme son fondateur, dont la « philosophie » enfantine et brumeuse se ressent de sa culture plus que rudimentaire. Cet avantage lui assurerait peut-être la conquête du monde si l'antoinisme n'avait pas contre lui cette malchance de pouvoir se pratiquer paisiblement. La liberté est la pire ennemie des religions neuves. Il leur faut le stimulant précieux des persécutions. Antoine a eu le tort, dont il n'est d'ailleurs pas responsable, de mourir tranquillement dans son lit. S'il avait eu le bonheur de périr sous la hache, ou au sommet d'une potence, la fortune de sa doctrine était faite. Il aurait ressuscité certainement, et des centaines de disciples auraient, avec allégresse, subi le martyre, en témoignage de sa sainteté, vite métamorphosée en divinité. La foule aurait, convaincue par ces merveilles, confessé la foi d'Antoine, Dieu incarné, et aurait brisé ses anciens dieux devenus des idoles. Les prêtres antoinistes auraient pullulé, et rien n'affirme qu'ils se fussent montrés supérieurs aux prêtres d'à présent.
    Notre confrère s'est donc dit, avec raison, qu'une cérémonie antoiniste, encore mal connue, méritait d'être vue et contée.
    Cette idée lui vaut d'être traité de gâteux par la presse catholique qui n'aime guère ce qu'elle nomme les lubies de feu Antoine.
    Gâteux ? Fort bien. Mais comment cette presse qualifierait-elle l'antoiniste convaincu ou le vulgaire mécréant qui déclarerait imbéciles, crétins, abrutis, aliénés les gens, depuis l'archevêque jusqu'au dernier laïc, assistant à la consécration d'une église ?                     ALCESTE

Gazette de Charleroi, 5 octobre 1912 (source : Belgicapress)

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Groupe Antoiniste - 244, rue Gilles Magnée - Ans (Liège)

Publié le par antoiniste

Groupe Antoiniste - 244, rue Gilles Magnée - Ans (Liège)

Groupe Antoiniste - 244, rue Gilles Magnée - Ans (Liège)

    Trouvé sur internet, une photo d'un "groupe antoiniste", à Ans (extrême Nord-Ouest de Liège).
    Mère décide de fermer les salles de lectures en Belgique en 1932 de peur de voir les guérisseurs prêcher autre chose que la Révélation du Père. C'est pourquoi on annonce ici l'existence d'un Groupe Antoiniste. S'agit-il d'un tentative de dissidence faisant suite à celle d'Angleur après le décès du frère Hanoul ou précédent la construction du temple de Retinne ?
    S'étant retirée en 1931 des affaires françaises, la France continua à ouvrir des salles de lectures.


    Entretemps, le Frère Pierre Beaujean précise que "jusque dans les années 1990, a existé un "Temple" à ANS. Mais s'agissait d'une initiative d'une sœur. Ce "Temple" n'a jamais figuré dans la liste des Temples. Il était situé Rue Magnée."

    Il ajoute : "J'ai découvert ce "Temple" fin des années 1980. Je crois que cela a existé jusque +/1995. La "desservante" a, selon ce que la sœur Germaine de Bierset m'a dit, avait cessé après son mariage. Bien que non reconnu comme "temple", il avait quand même reçu une plaque normale. Et, je n'ai jamais entendu parler de problèmes particuliers avec Jemeppe. Il parait qu'elle vouait une dévotion particulière au fils du Père ANTOINE."

    Frère Pierre Dock indique encore : "Alors, voici les infos recueillies ce jour d'une ancienne desservante de 88 ans.
    Le couple qui a fondé cette salle de lecture était desservant au Temple de Forest, lorsque le Conseil les a forcé à enlever les photos, ils ont quitté Forest, sont revenus à Ans, on fait des travaux dans ce qui était un fournil et ont créé cette salle de lecture où le travail de Mère était respecté à la lettre et où il y avait beaucoup de monde et effectivement elle a cessé ses activités en 1990.
    Frère Emile et Sœur Mimi, fondateurs de Retinne, faisaient du service là-bas, avant la construction de Retinne.
    PS: Particularité : un système astucieux de poulies qui permettait l'aération du Temple lors des fortes chaleurs et les jours d'affluence."

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Les progrès de l'Antoinisme - Forest (Le Messager de Bruxelles, 8 août 1916)(Belgicapress)

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Les progrès de l'Antoinisme - Forest (Le Messager de Bruxelles, 8 août 1916)(Belgicapress)

Les progrès de l'Antoinisme.

    Voici que Bruxelles a, depuis dimanche, un temple consacré à un nouveau culte, l'Antoinisme, dont il a déjà été beaucoup parlé. Il s'élève, tout simple, à Forest, au boulevard Van Haelen et a été inauguré dimanche par la mère Antoine, comme ses fidèles l'appellent familièrement. De nombreux disciples étaient venus du pays de Charleroi et de Liége. On avait annoncé de nombreuses guérisons dues à la seule vertu de la foi. Celles-ci se sont-elles produites ? Je n'en sais rien, on avait négligé de m'inviter.
    Mais il ne faut discuter, ni raisonner en l'occurrence. Il faut signaler l'événement tout simplement et ne pas en rire. C'est si beau des gens qui croient en quelque chose, à une époque où tant de gens ne croient à rien. Je sais qu'on parlera de naïveté, que d'autres hausseront les épaules. Pourquoi donc, je me le demande ?                         
PICK.

Le Messager de Bruxelles, 8 août 1916 (source : Belgicapress)

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Temple Antoiniste Boulevard Guillaume Van Haelen 132, Forest, en 1971 (ici.be)

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Temple Antoiniste Boulevard Guillaume Van Haelen 132, Forest, en 1971 (ici.be)

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Boulevard Guillaume Van Haelen 132, élévation, 1915, par Ch.Rifflart

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Boulevard Guillaume Van Haelen 132, élévation, 1915, par Ch.Rifflart (monument.heritage.brussels)

Plan d'élévation par Charles Rifflart du Temple de Forest

source : monument.heritage.brussels

La flèche semble plus élancée et quelques détails (colonnades et frises) ont été supprimées lors de sa réalisation.

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Jean-Baptiste Baronian - Guide secret de Bruxelles (2019)

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Jean-Baptiste Baronian - Guide secret de Bruxelles (2019)

Auteur : Jean-Baptiste Baronian
Titre : Guide secret de Bruxelles
Éditions Ouest France, 2019, 143 p., 14 €

4e de couverture :
    Ville éminemment plurielle et pleine d'arcanes, Bruxelles, la capitale de la Belgique, renferme une multitude de secrets : une rivière qui la traverse de part en part, mais qu'on ne voit pas ; un grand musée à la gloire d'un peintre complètement barjo ; la statuette d'un petit gamin tout nu en train de faire pipi, mais qui possède d'innombrables vêtements de toutes les couleurs ; des monuments qui se mettent à déménager ; des cellules de prisons transformées en chambres d'hôtel cinq étoiles ; des sociétés secrètes farfelues ; des rues dont les noms sont des casse-têtes ; des lions en bronze qui marchent de travers...
    A Bruxelles, d'un lieu à l'autre, et parfois à une trentaine de mètres de distance, la magie se tapit puis se découvre, surgit puis disparaît, vous ensorcelle puis vous repousse. Le présent guide illustré cherche à révéler le Bruxelles méconnu, à travers son histoire millénaire ainsi que les femmes et les hommes, célèbres ou non, qui y ont vécu ou séjourné.

Recension :
     Voilà le genre d’ouvrage qui séduit d’emblée, par sa seule facture, les bibliophiles au rang desquels s’inscrit l’auteur, Jean-Baptiste Baronian. Couverture cartonnée, vignette reprenant une gravure de la Grand-Place en couverture, iconographie sépia sur papier crème et autres caractéristiques qui invitent le lecteur à découvrir ce Guide secret de Bruxelles.
    Baronian, sur un peu plus de cent pages, ne pouvait donner le livre total sur Bruxelles, si tant est qu’il puisse exister. Il invite davantage à une promenade dans le temps et l’espace, dénichant des anecdotes méconnues, qui donnent de la ville une image plurielle et cosmopolite. Le lecteur a l’impression de parcourir la capitale avec un guide particulier, parsemant chaque recoin de tel ou tel commentaire issu de sa vaste culture : la récurrence du chiffre sept, l’importance des portes, le surnom de village des ânes donné à Schaerbeek, le voisinage de Notre-Dame du Sommeil et du Coin du Diable, les vignobles bruxellois et la renaissance de l’hypocras, la ghettoïsation de la prostitution, etc. Tout cela dans un plaisant va-et-vient entre le passé et le présent, mais aussi le futur avec un certain Monsieur van Grippenbergh, roman d’anticipation publié en 1909. Mais que serait une ville sans ses habitants, réels ou imaginaires ? Tout un chapitre leur est consacré. On sait que Balzac, Baudelaire, Hugo, Marx et Engels, Verlaine et Rimbaud, Proudhon ont contribué à son aura, mais que dire de Wiertz, peintre autoproclamé plus grand coloriste au monde, de la Malibran, des anges d’Odilon-Jean Périer, du fondateur d’une Armée Belgique qui avait pris les Français en grippe, du père Antoine et des Antoinistes, des Riches Claires pas si riches, de Quick et Flupke ou encore des Agathopèdes, membres farfelus d’une de ces sociétés discrètes dont Bruxelles a le secret, qui reçurent en grandes pompes Alexandre Dumas. Société qu’on verrait bien renaître pour réjouir notre troisième millénaire…
    Derrière chaque lieu, un personnage et à chaque personnage, son lieu…
    Certes, une fois arrivés au bout de ce guide, vous ne connaîtrez pas tous les secrets de Bruxelles (il en restera toujours heureusement), mais une chose est certaine : vous ne considérerez plus la capitale avec le même regard !
Michel Torrekens
source : https://le-carnet-et-les-instants.net/2019/07/02/baronian-guide-secret-de-bruxelles/

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Soeur Georgette à Forest

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Soeur Georgette à Forest

issu de l'article Le fluide vert des Antoinistes, 1977, revue non identifiée (Archives du Temple de Retinne)
Dans le temple de Forest et sous la protection du père et de la mère Antoine,
sœur Georgette, la desservante, lit « L'Enseignement du culte » .

   Je me souviens très bien de Sœur Georgette, aujourd'hui elle est toujours dans mon cœur, à l'entrée de recevais du chocolat, il y avait un parloir à droite de l'entrée et elle y réconfortait toujours ma grand'mère, je ne l'oublierai jamais.

Souvenir de Frère Danny Paternot

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Temple of Tolerance (Forest) (Visser-Joris)(FaceBook)

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Temple of Tolerance (Forest) (Visser-Joris)(FaceBook)

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